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Cancer : inégalités du retour à l'emploi

Un colloque est organisé sur le sujet ce jour à Paris.

Se maintenir dans l'emploi ou retrouver du travail après un cancer est chose difficile. Les inégalités sociales sont nombreuses. Cet enjeu professionnel est trop souvent peu anticipé par les malades, les médecins et l'entourage professionnel.

«Les inégalités sociales de santé se retrouvent dans l'après-cancer» et «les personnes les plus démunies, les plus vulnérables, sont aussi les plus touchées», a expliqué Jean-Pierre Grunfeld, néphrologue et auteur du rapport «Recommandations pour le plan cancer 2009-2013», lors d'une conférence de presse en marge d'un colloque organisé ce jour à Paris par l'Assocation pour le recherche contre le cancer (Arc) et l'Institut national du cancer (Inca).

On note «la complexité du parcours de soins», qui laisse souvent le malade isolé. Jean-Pierre Grunfeld a également insisté sur la réinsertion professionnelle, car «la baisse de revenu associée à un cancer est significative, et elle est encore plus importante chez les hommes qui ont un faible revenu (17%) que chez ceux qui ont un revenu plus élevé (9%)».

En faisant référence à plusieurs études, J-P Grunfeld souligne également que le taux d'emploi après un cancer augmente avec la catégorie socio-professionnelle, et les chances de se retrouver dans l'emploi deux ans après un cancer sont plus importantes pour les métiers d'encadrement que d'exécution. 

Il ajoute que le "problème est que la réinsertion professionnelle n'est pas du tout anticipée", et insiste sur la nécessité des programmes personnalisés de l'après-cancer ou PPAC, dont 35 projets pilotes sont actuellement expérimentés dans 15 régions, avant un déploiement national en 2012.

Dominique Maraninchi, président de l'INCA, souligne que "le fait d'avoir rencontré la maladie conduit à des risques de discrimination au travail plus importants". Il rajoute que la problèmatique de l'après cancer est d'autant plus importante que 350 000 personnes vont rencontrer le cancer sur une année et que la moitié aura moins de 65 ans.

AFP
 

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Le «baby blues» : les papas aussi !

Une étude américaine menée par le Dr James Paulson de l'Eastern Virginia Medical School, et publiée dans le Journal of the American Medical Association conclut que le « baby-blues» n'est pas seulement l'affaire des jeunes mères. Les conclusions se fondent sur 43 études ayant inclus 28.004 parents de 16 pays différents.

Les papas souffrent aussi de dépression post-natale et il serait pertinent que les médecins songent à moins les ignorer. En effet, selon les chercheurs, un jeune père sur 10 pourrait souffrir de «baby blues».

Le Dr Paulson espère que plus d'attention sera accordée à ces pères dont la dépression post-natale est rarement diagnostiquée. Il déplore que peu de médecins soient même au courant du phénomène.

Le manque de sommeil, les nouvelles responsabilités, ou la dépression post-natale de la jeune mère comptent parmi les causes de ce «baby blues». La dépression, quand elle existe, étant souvent partagée par les deux parents, les chercheurs proposent donc que des traitements en couple soient envisagés.

D'après l'étude, le «baby blues» n'apparaît pas tout de suite. Les pères sont généralement très heureux dans les premières semaines après la naissance. La dépression n'arrive qu'au bout de 3 ou 6 mois. Comme chez les jeunes mères, les signes de dépression sont très variables, pouvant aller d'une dépression relativement faible à des pensées suicidaires.

Le «baby blues» des papas ne doit pas être sous-estimé, cependant, pas d’excès, il ne faut pas en arriver à médicaliser des émotions normales.

(www.slate.fr)

 

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