Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Travail et Santé

 

Une étude réalisée en Bourgogne (questionnaires), auprès de 1239 salariés, nés en octobre des années paires, permet de dégager certains constats sur les liens existants entre caractéristiques sociodémographiques, situations de travail, modalités de travail et la santé des salariés.

Cette étude montre une prédominance des problèmes ostéo-articulaires. En effet, quatre salariés sur dix déclarent des douleurs ostéo-articulaires (31% douleurs au rachis, 11% épaule). Un quart des salariés s’estiment gênés dans leur travail du fait de ces pathologies. D'ailleurs, 14% d'entre eux se font soigner pour ces douleurs.

Importance des troubles neuropsychiques

Les troubles neuropsychiques notamment fatigue, anxiété et problèmes de sommeil sont importants (38%) et entraînent des gênes dans le travail (16%).

La relation entre les expressions des troubles neuropsychiques et la non reconnaissance dans le travail est également importante. Il serait donc pertinenet d'agir sur les facteurs organisationnels afin de contribuer à diminuer certains troubles. A l’heure où les pouvoirs publics veulent développer les dispositifs d’action pour augmenter le taux d’emploi des seniors, il importe de prendre en compte ces problèmes de santé liés à l’âge, en s’attachant notamment à prévenir ceux liés aux situations de travail.

Quatre salariés sur dix en surcharge pondérale

Autre fait montré par l'étude : un homme sur deux et une femme sur trois sont en surcharge pondérale : respectivement 17% et 12% sont obèses, venant corroborer les résultats de l’enquête en population générale auprès des 18-64 ans en 2005 (Exploitation régionale du Baromètre santé 2005 de l’Inpes). L’obésité touche davantage les ouvriers que les autres groupes socio-professionnels. Ces différences, constatées par ailleurs, peuvent être associées pour partie aux conditions de travail. Les conséquences de l’obésité en termes de morbidité, de risque d’invalidité, de difficultés à poursuivre leur activité professionnelle, incitent à développer une politique de prévention en santé au travail.

A propos des risques psychosociaux

La pression "horaire" induit des difficultés pour 36% des salariés, de très fortes difficultés pour 12%. Ces éléments sont plus souvent déclarés par les cadres (30%).Un salarié sur quatre manque de reconnaissance professionnelle.

Les ouvriers, chauffeurs routiers, mais aussi les salariés des services d’aide à la personne et les infirmiers et aides-soignants se déclarent plus souvent non reconnus dans leur travail (30% ou plus). Par ailleurs, ces mêmes professions indiquent avoir le moins de marge de manoeuvre pour exercer leur activité. Or ce sonte des facteurs de la souffrance psychosociale. 22% des salariés, majoritairement les cadres et les salariés âgés de plus de 50 ans, estiment souvent traiter trop vite une opération qui demanderait davantage de soin. Les cadres expriment plus fortement une pression temporelle que les autres professions. Cependant ils ont plus de marges de manoeuvre pour réaliser leur travail et se sentent plus souvent reconnus.

La pénibilité du travail n’a pas disparu

12% des salariés interrogés en 2007-2008 travaillent de nuit. Ce sont surtout des hommes (75%) et principalement des ouvriers (67%). On note des charges physiques et un travail pénible pour plus d’un salarié sur quatre. En 2008, le travail reste pénible physiquement pour de nombreux salariés : 33% en raison de postures contraignantes, 31% parce qu’ils portent des charges lourdes, 28% du fait d’une station debout prolongée et 25% à cause d’une activité comportant des gestes répétitifs.

Il serait bon de tirer des conclusions effectives concernant l'impact des conditions de travail sur la santé des salariés.

www.dijon-sante.fr

 

 

 

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Actualités

Allaitement et anti-dépresseurs

 

Une étude menée à l'Université de Cincinnati (Etats-Unis) montre que la prise d'antidépresseurs serait susceptible de gêner la montée de lait chez les jeunes mamans.


Près de 450 femmes ont été interrogées dans les suites immédiates de leur accouchement.

Pour celles qui étaient traitées par un médicament appartenant à la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), la montée de lait a connu un retard important. Elle n'est intervenue en moyenne qu'après 85 heures suivant la naissance, contre 69 chez les femmes non-traitées. Or pour les spécialistes, la montée de lait est considérée comme tardive si elle survient plus de 72 heures après l'accouchement.

Même après la première montée de lait, l'allaitement s'est avéré plus difficile pour ces femmes. Les ISRS en effet, freinent la production du lait. La lactation est en effet étroitement liée au métabolisme et à la régulation de la sérotonine dans l'organisme. Or ces antidépresseurs empêchent la recapture de la sérotonine, aussi bien au niveau du cerveau bien sûr, que des glandes mammaires !

De toute façon, l'indication d'allaitement pour une femme sous traitement antidépresseur doit être soumise à avis médical : la plupart de ces médicaments passent en effet dans le lait. Seul le médecin, selon l'état psychologique de sa patiente, pourra évaluer les bénéfices et les risques et décider de l'opportunité de poursuivre le traitement ou de poursuivre ou non l’allaitement.

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