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Comment détecter la précocité intellectuelle chez un enfant ?

 

Un enfant est considéré comme intellectuellement précoce, si son quotient intellectuel est supérieur à 130.


Pour considérer qu’en enfant est précoce, il faut que celui-ci ait été dépisté.
Souvent, la précocité n’est pas pensée en 1ère intention et son dépistage pas d’office mis en place.

Cependant, il faudrait penser à une éventuelle précocité quand l’enfant s’ennuie à l’école, quand il se montre turbulent en classe, agressif avec ses camarades ou insolent avec la maîtresse d’école. L’enfant précoce non détecté est en souffrance car en décalage. Les parents et les enseignants ne comprennent pas toujours ce malaise.

Face à des troubles du comportement, ou même un échec scolaire, il faudrait penser à parler au pédiatre qui suit l’enfant et qui pourra confirmer ou non la précocité ou orienter vers un psychologue pour faire passer le test de Quotient Intellectuel.

Le test du QI peut se passer en milieu hospitalier ou en libéral (toujours pratiqué par un psychologue spécialiste de l’enfance).

La moyenne du QI est fixée à 100 et un enfant sera dit précoce si son QI dépasse la moyenne de 2 écarts type (l’écart type est à 15) donc si le QI dépasse 130.

Pour plus de renseignements :
AFEP : Association Française pour les Enfants Précoces
http://www.afep.asso.fr
01.34.80.03.48

ANPEIP : Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces
http://www.anpeip.org
04.93.92.10.53

 

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Actualités

Un enfant peut-il grandir sans père ?

 

Le couple parental traditionnel avec ses rôles partagés entre une mère au foyer et un père à l’activité professionnelle extérieure, a beaucoup évolué depuis plusieurs dizaines d’années. Actuellement, la majorité des mères ont une activité professionnelle. On note également de plus en plus de familles monoparentales.


Les nouveaux types de famille ont-ils des conséquences sur le développement de l’enfant?

Grandir sans père au quotidien, est-ce un risque pour les enfants des familles monoparentales ?

Comment l’identité masculine se forge-t-elle dans ces familles qui sont surtout structurées autour de la mère avec des relations distendues avec les pères ?

En fait, un père, à quoi ça sert ?

Selon les psychanalystes, avoir un père, c’est, dans le premier âge, avoir d’abord quelqu’un qui va faire fonction de tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. La présence du père oblige l’enfant à admettre que sa mère n’est pas « toute » à lui. Il favorise ainsi l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance et permet à l’enfant de s’ouvrir au monde qui l’entoure. De plus, la présence active des pères auprès des tout-petits exerce une action dynamisante sur leur développement.

En grandissant, l’enfant attribue au père les prohibitions, les interdits, les obligations et les ordres. Dans les cultures traditionnelles, la fonction paternelle était principalement centrée sur la limitation des désirs de l’enfant et, en lui transmettant des règles et des valeurs, à acquérir force de caractère, pouvoir de contrôle, sens moral et désir d’affirmation positive de soi. Il reste aujourd’hui une image encore très présente de cette fonction paternelle traditionnelle.

Comment cela se passe quand « papa » est absent…

Certes, l’absence du père peut entraîner un sentiment d’insécurité. Pour autant, cette absence n’entrave pas le cadre du développement psychique de l’enfant. Celui-ci évolue au sein d’une constellation de références dont les principaux acteurs sont son père et sa mère. Si l’un des deux vient à disparaître ou à s’éloigner, l’enfant peut continuer néanmoins à se développer en « adoptant» dans son entourage de nouvelles « références adultes » ou « tuteurs d’attachement » qui sauront remplir le vide affectif laissé. Dans le cas de l’absence du père, il peut tout aussi bien s’agir d’un autre parent masculin, d’un professeur ou d’un éducateur… toute personne auprès de qui l’enfant saura retrouver ce sentiment de sécurité.

Ainsi les enfants font un travail psychique d’intériorisation des images parentales qu’ils vont puiser, en premier lieu, chez leurs parents mais aussi chez les adultes qui s’occupent d’eux au quotidien et qui leur proposent des images d’identification solides, fiables et sources de sécurité.

On peut penser que l’enfant a besoin d’une fonction parentale adéquate plutôt que d’un père ou d’une mère à tout prix. On entend souvent dire que « rien ne remplace une mère ou un père », on devrait plutôt dire que rien ne remplace une fonction maternelle/paternelle adéquate.

Reste néanmoins, le réel besoin pour tout enfant de connaître ses deux géniteurs afin de situer ses racines et origines, même s’il ne peut, au quotidien, vivre avec.

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