Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Se reconstruire après un burn-out

Les chemins de la résilience professionnelle.

Burn-out : le mot fait peur. L’épuisement mental est plus tabou dans notre société que l’épuisement physique. Il est aussi plus difficile à diagnostiquer car souvent dissimulé par de multiples paravents physiques. Il y a pourtant des moyens de le surmonter et de retrouver une vie professionnelle de qualité.

Un guide d’auto-coaching pour retrouver le chemin de l’entreprise

Se reconstruire après un burn-out propose les clés de ce travail de résilience professionnelle. L’auteure, spécialisée en gestion de carrières et en transitions professionnelles, a développé une démarche sur laquelle s’appuyer pour agir en fonction de sa situation personnelle : des premiers signaux d’alerte à la réinsertion dans le marché de l’emploi.

Sans théorie inutile, ce guide d’auto-coaching orienté solutions – qui intéressera également toute personne devant agir à titre professionnel pour la prévention de l’épuisement professionnel et/ou sa guérison, médecin, coach, manager, RH, psy – va bien au-delà des explications des causes du burn-out. Il aide le lecteur à distinguer et raviver ses ressources personnelles et à poser les jalons d’un retour solide et durable dans la vie professionnelle.

Des conseils et exercices basés sur l’expérience de personnes ayant vécu un burn-out

Sabine Bataille est sociologue, diplômée d'un DEA et du Master Travail et Développement Social (Paris-Dauphine) et est formée à la PNL, l'AT, la thérapie brève et l'intervention stratégique. Elle pilote des dispositifs RH de transfert de compétences pour de nombreuses entreprises et intervient également en conseil individuel pour l'APEC.

Dans le cadre de travaux de recherche sur les risques psycho-sociaux à Dauphine, elle a mené une enquête de 14 mois auprès de cadres ayant vécu un burn-out et a constaté que : « sans se connaître, bien qu’ayant des parcours différents, l’ensemble des personnes interviewées est passé par les mêmes étapes et a connu les mêmes questionnements. La reconstruction semble suivre un cheminement identique ».

À partir de là, elle a modélisé les étapes de la reconstruction de l’identité professionnelle post burn-out et d'un retour au travail. Ses travaux ont été récompensés par l'Anact (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail).

 

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Actualités

Comment aider un enfant à surmonter un décès ?

 

Un enfant n’a pas les capacités de mentalisation et de recul que peuvent avoir les adultes. Face au décès d’un proche, l’enfant réagira à sa manière, pouvant parfois surprendre son entourage.


Même si cela est déroutant, il faut avoir à l'esprit qu'un enfant ne se comportera pas comme un adulte.

Un enfant peut parfois développer un sentiment de culpabilité et se sentir responsable du décès du défunt. Un enfant peut se souvenir de certaines de ses mauvaises pensées comme avoir souhaité la mort par colère passagère.

Il peut également se sentir responsable en pensant ne pas avoir assez aimé cette personne. Il est primordial d’expliquer à l’enfant qu’il n’y est pour rien, que les pensées ne tuent pas et qu’il arrive à chacun d’entre nous d’avoir parfois de mauvaises pensées.

Parfois, face à ce traumatisme qu’est la perte d’un être cher, certains enfants vont régresser, s’infantiliser, et demander davantage de bisous et d’attention. Souvent, cela montre qu’ils vivent mal le décès et ont des difficultés à faire le deuil.
Il faut les laisser venir vers vous, à leur rythme et se montrer disponible et présent.

Il s’agit de ne pas laisser l’enfant seul avec son chagrin : trouvez le temps de multiplier les instants de détente, les sorties ou bien les moments de câlins.
Et si votre enfant le souhaite, une visite régulière sur la tombe du défunt peut être d’un grand réconfort. Le mort est décédé mais fait encore partie de la famille.

Parfois l'enfant ne réagit même pas à l'annonce de la mort de quelqu'un et continue de jouer dans sa chambre comme si on ne lui avait rien annoncé. Cette réaction particulière est propre au caractère et à l’histoire de l’enfant.

Il arrive également que l’enfant se dise malade ou s'invente un ami imaginaire. On sait alors qu’il a compris cette triste nouvelle et qu'il réagit tant bien que mal.
Si ce comportement dure, il faudra alors penser à aider son enfant à exprimer ce qu'il ressent. Les personnes les plus liées avec le disparu ne sont pas forcément les mieux placées. Si les paroles des parents ou proches ne parviennent pas à désamorcer le blocage, il faut alors consulter un thérapeute.

Si la détresse est trop importante, si la souffrance n’est pas parlée, l’enfant peut devenir agressif, refuser la compagnie des autres enfants, souffrir de troubles du sommeil ou encore se montrer complètement indifférent au deuil, l’indication d’une psychothérapie est également pertinente.

De même, il faut s’agit d’être attentif à l’enfant afin qu’il ne se renferme pas sur lui-même avec son chagrin. S’il nie sa peine, faites-le pleurer. Il faut percer sa résistance, même si cela vous semble cruel. Si l’enfant n’évacue pas son chagrin il formera un abcès de douleur qui finira par remonter à la surface. Le chagrin qui est tu, caché, va s’enfler dans le silence et empoisonner petit à petit la personne qui n’aura pas su partager sa peine.

Pour les parents, il s’agit de garder à l'esprit qu'un enfant solide sur le plan affectif aura plus d'armes pour se défendre face aux malheurs de la vie. En abordant ce thème de la mort avec l’enfant dès son plus jeune âge, il sera préparé à la compréhension de cette perte mais aussi à en parler. Il est bon aussi de donner confiance en soi à l'enfant.

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