Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Recréer la cohésion de son équipe grâce à la sophrologie

  

Pratiquée seule ou à plusieurs, la sophrologie est également présente en entreprise. Elle permet d’apaiser des situations de stress ou d’améliorer l’efficacité des équipes.

Tensions internes, objectifs difficiles à atteindre, entreprise en difficulté…La démotivation peut fragiliser une équipe. Grâce à l’intervention d’un sophrologue, celle-ci peut retrouver l’énergie perdue… Voici un exemple d’atelier réalisé en groupe.

La mise en condition

Le sophrologue propose tout d’abord aux participants de réaliser des mouvements respiratoires occasionnant un relâchement musculaire. Assis ou allongés, les membres du groupe, guidés par la voix du sophrologue sont amenés à se laisser aller. Ils se retrouvent assez rapidement dans un état de relâchement. Le rythme cardiaque baisse.

Le lâcher prise

Puis, le sophrologue réalise un tour de table avec des questions faisant ressortir les valeurs de chacun. Il s’agit ici, par des questions du type : « quelles sont les valeurs de l’équipe, quel est son moteur ? », de mettre en concordance les valeurs de chaqueindividu (en fonction de ses réponses) avec le reste de l’équipe.

Les retrouvailles

Enfin, lors d’une dernière phase, les collègues de travail sont invités à entrer en contact entre eux de façon ludique. Le sophrologue propose ce jeu : autour d’une table, un groupe de six personnes s’installe en ayant constitué deux équipes de trois. Une balle de ping-pong est placée au milieu de la table et le but du jeu consiste à réaliser un match, uniquement en soufflant sur la balle.

Détente et rire permettent très vite de retrouver l’esprit de cohésion. De plus, cet exercice permet de travailler sa respiration et de sentir les perceptions de son corps !

 

Institut de Formation à la Sophrologie

52 rue René Boulanger 75010 Paris M°République

01 43 38 43 90 - Fax 01 43 38 43 92

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www.sophrologie-formation.fr

 

 

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Actualités

Hyperactivité : le sommeil en cause ?

Le déficit d’attention et l’hyperactivité forment un duo dont les conséquences, en l’absence de prise en charge adaptée, peuvent être néfastes. Une série d’études montre de nombreuses associations entre ce syndrome et les troubles du sommeil, ouvrant de nouvelles pistes de traitement.

Il bouge, il s’agite, il parle tout le temps, c’est une « tornade »… mais avant tout, le gros problème de l’enfant ou de l’adulte « hyperactif », c’est qu’il n’arrive pas à se concentrer. Résultat : il est gêné dans les apprentissages, dérange ses proches, et ses difficultés affectent tous les domaines de sa vie quotidienne. Le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est un trouble de la vigilance. Le cerveau n’est pas assez « éveillé » et le patient se comporte comme s’il devait lutter contre la fatigue, d’où l’agitation et le manque de concentration.

Près de 200 000 enfants pourraient être concernés, de façon plus ou moins importante. Le TDAH est un problème de santé publique, car il entraîne dans de nombreux cas un échec scolaire, mais aussi des difficultés psychosociales, affectives et professionnelles – chez les enfants, puis à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un trouble développemental, évoluant tout au long de la vie. Il serait dû à un mauvais fonctionnement de la circulation de l’information dans le cerveau, via les neurotransmetteurs, notamment au niveau des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques.

L’hyperactivité est souvent associée à des troubles du sommeil, un lien encore souvent méconnu par les médecins. Chez l’enfant, ce peuvent être des difficultés d’endormissement, ou du maintien du sommeil nocturne. On peut aussi observer, chez l’enfant comme chez l’adulte, un « syndrome des jambes sans repos ». Un besoin irrépressible de bouger les jambes empêche le patient de s’endormir, et s’il y arrive, ses jambes échappent à son contrôle et bougent sans arrêt : on parle alors de « syndrome de mouvements périodiques des membres inférieurs ».
A l’Hôpital Robert Debré (AP-HP), le Dr Eric Konofal étudie depuis 10 ans les liens entre les troubles du sommeil et le TDAH. Ses recherches ont montré une augmentation de 30% de la motricité au cours du sommeil chez les enfants présentant un TDAH. Ces derniers ont également tendance à somnoler durant le jour – tout en s’agitant pour se maintenir éveillés – ce qui aggrave leur trouble.

Les études sur le sujet ont montré qu’une baisse des réserves de fer dans l’organisme pouvait être lié au déficit d’attention avec hyperactivité, tout comme aux troubles du sommeil, car le fer est impliqué dans le bon fonctionnement du système dopaminergique. Le Dr Konofal a ainsi retrouvé un manque de fer chez 84% des enfants « hyperactifs » participant à son étude.
Suite à ces résultats, un traitement de sulfate de fer pendant 3 mois a amélioré significativement leurs symptômes. D’autres recherches sont menées pour savoir si un apport de fer pourrait diminuer les troubles du sommeil.

Pour en savoir plus : http://www.thada-france.org/

(Flavie Chatel-Baudrier AP-HP)

 

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