Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Préparer un entretien d'embauche avec la sophrologie

 

Avant de rencontrer un recruteur, l’objectif est de retrouver confiance en soi. Comment s’y prendre ?

Boule à l’estomac, mains moites, coups de chaud…Les manifestations liées au stress que peut générer un entretien d’embauche sont variées. Voici 3 conseils pour arriver détendu(e) le jour J.

1/ A la maison. Prendre le temps de se poser quelques instants dans un environnement calme. Fermer les yeux. Visualiser l’entretien à venir. Faire défiler le scénario de ce rendez-vous dans sa tête en déroulant une histoire positive. Imaginer que cette entrevue se passe bien. Que vous êtes détendu (e), souriant (e), à l’aise avec les questions que vous pose le recruteur. Vous êtes sûr (e) de vous et n’avez aucune hésitation.

2/ Sur le trajet. L’objectif est d’éliminer le stress. Dès que vous sentez monter l’angoisse, inspirez profondément en comptant 2 temps dans votre tête. Bloquez votre respiration puisexpirez en comptant 4 dans votre tête. Répétez l’exercice en inspirant sur 3 temps puis en expirant sur 6 temps. Les tensions sont évacuées et vous retrouvez calme et concentration.

3/ Juste avant l’entretien. Le but ici est de renforcer sa prestance naturelle. Debout, respirez profondément. En marchant, imaginez deux tigres à vos côtés. Vous marchez avec eux. La confiance en vous et l’assurance sont de retour.

 

Institut de Formation à la Sophrologie

52 rue René Boulanger 75010 Paris M°République

Tél.: 01 43 38 43 90 - Fax 01 43 38 43 92

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Actualités

Qu'est ce que le Syndrome d’Alcoolisation Fœtale ?

 

Le syndrome d'alcoolisation fœtale, conséquence de la consommation d'alcool durant la grossesse, est la première cause non génétique de handicap mental en France.


L'alcool est un produit toxique responsable de diverses complications et malformations regroupées sous le terme ETCAF, c’est à dire l’ Ensemble des Troubles Causés par l'Alcoolisation du Fœtus.

La conséquence la mieux connue et la plus typique est représentée par le Syndrome d'Alcoolisation Fœtale (SAF). Elle est la plus visible à la naissance mais pas forcément la plus grave si l'on considère les atteintes neurologiques.

Les formes moins apparentes sont désignées sous le terme : EAF, c’est à dire les Effets de l'Alcool sur le Fœtus et sont responsables de troubles neurologiques et comportementaux, qui aboutissent souvent à un échec scolaire et une exclusion sociale, suivant le degré de gravité. Ce terme d'EAF est utilisé pour définir les enfants ayant été exposés à l'alcool in utero et présentant seulement quelques caractéristiques du SAF : retard de croissance, malformations congénitales ou troubles du comportement ne survenant parfois que des années après la naissance ; l'alcool est alors considéré comme une des causes possibles des anomalies retrouvées chez l'enfant.

Le syndrome d’alcoolisation foetale apparaît chez les enfants nés de mères qui ont continué leur consommation d’alcool pendant leur grossesse. Parmi les anomalies fréquentes : le défaut de croissance (prénatal ou postnatal), la morphogénèse altérée, la déficience mentale et le faciès caractéristique – petits yeux et base aplatie du nez. On observe aussi une fine dysfonction motrice et des tremblements chez le nouveau né.

L'atteinte du cerveau est plus importante que l'atteinte du visage pour comprendre les conséquences de l'alcool in utero sur le bon développement de l'enfant. Les troubles neuro-comportementaux que présentent parfois les enfants sont sévères. Les risques de troubles secondaires sont eux plus importants et le devenir de ces enfants assez incertain !

Malgré une politique de prévention contre les dangers de la consommation d'alcool, une récente étude révèle que la notion d'abstinence n'est pas toujours bien comprise.
L’abstinence signifie « zéro » alcool. Même un verre, même une fois. Il semble évident pour certaines femmes de faire attention à leur alimentation par rapport à la listériose et la toxoplasmose. Alors faisons en sorte que l’alcool ne soit plus un tabou !!!

Si vous pensez avoir un problème avec votre consommation d’alcool, il est impératif, pour vous et votre bébé, de le signaler à votre médecin.

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