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Comment détecter la précocité intellectuelle chez un enfant ?

 

Un enfant est considéré comme intellectuellement précoce, si son quotient intellectuel est supérieur à 130.


Pour considérer qu’en enfant est précoce, il faut que celui-ci ait été dépisté.
Souvent, la précocité n’est pas pensée en 1ère intention et son dépistage pas d’office mis en place.

Cependant, il faudrait penser à une éventuelle précocité quand l’enfant s’ennuie à l’école, quand il se montre turbulent en classe, agressif avec ses camarades ou insolent avec la maîtresse d’école. L’enfant précoce non détecté est en souffrance car en décalage. Les parents et les enseignants ne comprennent pas toujours ce malaise.

Face à des troubles du comportement, ou même un échec scolaire, il faudrait penser à parler au pédiatre qui suit l’enfant et qui pourra confirmer ou non la précocité ou orienter vers un psychologue pour faire passer le test de Quotient Intellectuel.

Le test du QI peut se passer en milieu hospitalier ou en libéral (toujours pratiqué par un psychologue spécialiste de l’enfance).

La moyenne du QI est fixée à 100 et un enfant sera dit précoce si son QI dépasse la moyenne de 2 écarts type (l’écart type est à 15) donc si le QI dépasse 130.

Pour plus de renseignements :
AFEP : Association Française pour les Enfants Précoces
http://www.afep.asso.fr
01.34.80.03.48

ANPEIP : Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces
http://www.anpeip.org
04.93.92.10.53

 

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Enfants : 3 astuces de sophrologue pour améliorer leur sommeil

  

Les problèmes de sommeil chez l’enfant peuvent avoir des conséquences importantes sur son développement. Voici 3 exercices qui peuvent l’aider à mieux dormir.

Lorsqu’un enfant est inquiet, c’est souvent au moment du coucher que se cristallisent ses tensions. Résultat : il a du mal à s’endormir, cherche à retarder le moment du coucher et se réveille même la nuit. Quel que soit son âge, des solutions existent.

Chasser les contrariétés

Afin d’évacuer les idées noires, l’enfant respire profondément, puis, souffle très fort et très loin pour évacuer tout ce qui a pu l’ennuyer pendant la journée. A répéter 3 fois au moment du coucher.

Tirer la couverture de sécurité

En inspirant profondément, l’enfant imagine une couverture imaginaire qu’il tire vers lui. En expirant longuement, il l’amène sur son corps tout entier, il sent son pouvoir de protection et peut s’endormir sereinement.

Elire des gardiens de nuit

Votre petit enfant possède des peluches ou objets fétiches au bord de son lit… Aidez-le à nommer chacun d’entre eux, à leur attribuer un rôle protecteur afin que ses doudous deviennent les gardiens de sa nuit.

 

 

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