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La sérotonine en cause dans la mort subite du nourrisson ?

 

Une étude américaine parue dans le Journal of American Medical Association, révèle que le syndrome de la mort subite du nourrisson pourrait être causé par une production insuffisante de sérotonine, une molécule clé pour réguler le système nerveux central.


Jusqu’à présent, plusieurs causes étaient évoquées pour expliquer le syndrome de la mort subite du nourrisson : infection respiratoire virale ou bactérienne, hyperthermie, reflux gastro-oesophagien, ou encore mauvaise position de couchage… Plus récemment, la nicotine avait également été mise en cause.

Des chercheurs américains du NIH (Institut national de la santé) ont exploré une autre piste : l’hypothèse hormonale. Ils « ont autopsié des nourrissons décédés, dont 35 de mort subite. Le cerveau de ces derniers sécrétait en trop faible quantité ce neurotransmetteur ».

Les chercheurs de la faculté de médecine d’Harvard ont constaté que le cerveau des bébés victimes de la mort subite contenait moins de sérotonine, une substance chimique qui permet la transmission des messages entre les cellules cérébrales et joue un rôle essentiel pour la transpiration, le rythme cardiaque et le sommeil. Selon les chercheurs, un faible taux de sérotonine pourrait diminuer la capacité des bébés à réagir normalement en cas de diminution de l’oxygène ou de taux élevés de dioxyde de carbone accumulés en dormant sur le ventre ».

Yehezkel Ben Ari, neurobiologiste à l’Inserm, constate que « c’est une étude intéressante, mais qui nécessite d’être poursuivie pour pouvoir affirmer une parfaite relation de cause à effet ».

 

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Actualités

Le doudou du jeune enfant, mode d’emploi

 

La plupart des enfants ont, dans leur plus jeune âge, un doudou, une tétine ou même le pouce. Mais à quoi cela sert-il ?


En général, avant l’âge d’un an, l’enfant a tendance à adopter de lui-même une peluche, un morceau de tissu… Cependant, si votre enfant ne correspond pas à ce descriptif, ne vous inquiétez pas, ce n’est pas pour cela qu’il n’est normal.

Le jeune enfant répond à un besoin en s’attachant à son doudou. Tout petit, l’enfant est marqué par sa dépendance à ses parents. En grandissant, il va gagner en autonomie petit à petit. Pour cela, il a besoin d’un intermédiaire, le fameux objet transitionnel, pour passer de la dépendance à l’autonomie, phases essentielles du développement de l’enfant.

De plus, le doudou (souvent il est « doux »), est un ami, le confident des joies et des peines, le consolateur indéfectible, toujours présent, jamais fâché.

L’enfant investit affectivement ce doudou et l’anime de sentiments, de vie. Il arrive que l’enfant projette sur cet objet les affects et émotions qu’il a du mal à accepter en lui. Doudou se fait donc parfois gronder !

Le doudou est un repère stable qui rassure.

Si vous craignez une trop forte dépendance de votre enfant à son doudou, ne l’emportez pas partout avec vous, gardez-le pour le sommeil (nuits, siestes), les chagrins, les grands moments (entrée en crèche, hospitalisation……) ; et surtout pour éviter que votre enfant ne s’y attache trop, lavez le régulièrement.

La séparation est salutaire pour l’enfant. Cependant, évitez de supprimer le doudou. Celui-ci aide l’enfant à devenir indépendant même si vous avez l’impression qu’il tire votre enfant vers la régression.

Seul votre enfant pourra décider de se séparer de son doudou de façon définitive. Par contre, la tétine ou le pouce peuvent être supprimés sous votre insistance à partir de 3 ans. Le doudou, quant à lui, aide à la séparation et peut être gardé même jusque l’âge adulte, sans que cela ne révèle de problème particulier.

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