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Comment Gérer le Stress ?? En Cultivant la Motivation !!

 


En général, on dénombre 8 règles pour développer la motivation :

Fixer un objectif final et deux objectifs intermédiaires :

L’intérêt de fixer deux objectifs intermédiaires permet à la personne de voir qu’elle va dans la bonne direction, et qu’elle se rapproche donc de l’objectif fixé. Il s’agit d’étalonner le temps, qui est une donnée essentielle pour atteindre le but que l’on s’est fixé. Tout le monde peut réussir son rêve à condition de s’en donner les moyens et de maîtriser le temps. La précipitation, l’impatience ou l’absence d’intégration du facteur temps augmentent les risques d’erreurs et favorisent le découragement. En ce qui concerne l’objectif à choisir: faut-il être très ambitieux et avoir moins de chance d’y parvenir ou être plus réaliste mais avoir plus de chance de l’atteindre ? Le choix de l’objectif doit être adapté au degré de passion de la personne. Des compétences sans passion suffisent rarement à la réalisation de grands projets. La passion débouche en revanche presque systématiquement sur de la compétence. La passion, ce n’est pas avoir vaguement envie de réussir, c’est organiser toute sa vie pour atteindre son but.

Exprimer sa passion :

Cultiver la motivation chez une personne nécessite de se montrer passionné par ce qu’elle fait et de le lui faire ressentir. C’est le moteur qui lui donnera encore plus envie de réussir. Lorsqu’on aborde la transmission de passion, on pense aussitôt à ces grandes lignées familiales de professeurs, de juristes, de dirigeants d’entreprises, de médecins… voire de musiciens. Or, la transmission des capacités professorales, juridiques, de management, médicales ou musicales, est possible dans un environnement passionné ! Toutefois, il faut aussi avoir conscience que ce qui peut jouer dans un sens peut aussi jouer dans l’autre. S’il est possible de transmettre de la passion assez facilement, on peut aussi diffuser, si l’on n’y fait pas attention, des messages aux effets néfastes.

Encourager encore et toujours :

Pour développer la motivation, l’encouragement est primordial, surtout pour une personne qui traverse une période difficile. Dans ce cas, la difficulté est plus grande. Il va alors falloir s’attacher à repérer, au milieu d’une accumulation d’échecs, un élément moins négatif, voire positif, et de se concentrer sur cet élément et observer sa moindre progression. Celle-ci, mise en avant avec insistance, permettra d’amorcer une nouvelle dynamique, positive. Il s’agit d’obtenir une sorte de contagion des petits succès qui diffuseront progressivement vers les secteurs les plus en difficulté. Cette technique s’avère assez efficace pour les personnes qui éprouvent des difficultés à reprendre une activité professionnelle. Conduire quelqu’un à la réussite, en le motivant impose d’apprendre à parfois se satisfaire de peu, au départ. C’est à ce prix que demain, l’entreprise sera, non plus forte de la compétence de ses cadres, mais solide en raison des synergies que ceux-ci auront su créer avec l’ensemble de leurs collaborateurs. Il s’agit donc d’insister sur les points forts et passer sous silence les points faibles. Cela ne signifie absolument pas qu’il faille tout accepter et ne jamais sanctionner. Quelqu’un qui progresse et qui fait des efforts peut faire une erreur. Il faut alors le lui dire avec habileté, sans agressivité, simplement pour qu’il soit meilleur.

Eviter la pression d’enjeu :

L’enjeu et la pression qui y est liée entraînent en général des effets inverses à ceux attendus. En « mettant la pression », on augmente le stress. Et comme parallèlement, on ne motive pas, c’est le contraire de l’effet recherché qui se produit. Il convient à l’inverse de diminuer ce qu’il est coutume d’appeler la pression d’enjeu.

Transformer le stress en énergie :

Souvent, c’est l’inverse qui se produit tant il est facile de transmettre à ses collaborateurs son propre stress. Il en résulte des répercutions néfastes et non un bien-être pour l’entourage. La personne timide est, d’une manière générale, plus sensible que les autres. Et lors d’un échange verbal, elle dispose d’une capacité à engranger des informations d’apparence accessoires bien supérieures à une personne plus sûre d’elle. De ce fait, elle va disposer de points de repères en mesure de la guider au cours de l’entretien. Ce qui était perçu comme une « faiblesse » ou comme un inconvénient devient un atout majeur dans le cadre d’une activité professionnelle relationnelle. Une fois que la personne timide est consciente de cette force, elle ne va plus se focaliser sur ses craintes lors d’un entretien mais se concentrer sur la récupération d’indices destinés à mieux cerner les réactions de son interlocuteur afin de pouvoir les anticiper et de contrôler plus efficacement l’entretien. Dans ce cas, le stress peut donner de l’énergie !

Manifester de la considération :

Cultiver la motivation chez une personne nécessite qu’ on la considère. La considération et le fait de l’exprimer de manière franche constituent des clés majeures de la motivation. A l’inverse, l’absence de considération, ou ce qui peut être perçu comme tel, peut parfois développer des réactions vives. Dans entreprise, la considération est gage de cohésion et de réussite.

Transmettre de l’optimisme :

Prendre les choses du bon côté peut déboucher sur une sorte de « contagion de l’optimisme ». Une attitude résolument optimiste est en fait indispensable pour avoir confiance en l’avenir et pour donner l’envie d’aller vers un futur meilleur. Car, l’un des éléments moteurs de la motivation est bien la conviction d’aller vers un avenir encore plus souriant que le temps présent. Il semble que seul l’optimisme peut permettre à une personne de mobiliser l’énergie nécessaire pour aller vers une réussite inaccessible autrement. Or, autant il est facile de se laisser glisser vers le pessimisme, autant l’optimisme est une conquête. Et l’on a parfois besoin d’être encouragé à conquérir. L’optimisme aide à transformer les soucis en défis. Et pour en revenir au stress, on retrouve là encore le parallèle entre la nécessité de la motivation et la lutte contre le stress La personnalité optimiste est comme un correcteur du stress.

Convaincre :

Pour arriver à convaincre, il est utile de faire appel à des liens logiques forts dans son argumentaire. Dire à une personne timide, « vous allez réussir car le fait d’être timide n’empêche pas l’intelligence et le courage», est insuffisant pour la convaincre car le lien logique entre l’affirmation « vous allez réussir » et l’argument « la timidité n’altère ni l’intelligence, ni le courage » n’est pas d’une très puissante évidence. Cette personne est parfaitement consciente d’avoir une forme d’intelligence et d’être courageuse mais, elle sait surtout qu’elle est paralysée par sa timidité. A l’inverse, si l’argumentaire reposant sur le fait que les concurrents sont moins bien placés car l’entreprise bénéficie d’un meilleur esprit d’équipe qui permettra, le moment venu, de mobiliser d’avantage les énergies, est beaucoup plus crédible. Une autre technique utile pour convaincre repose sur des tournures de phrase qui emprunte une formulation positive. Cette règle s’avère d’une redoutable efficacité, tant chez le collégien que chez l’adulte.

Il faut quand même savoir que malgré ces huit règles cardinales de la motivation, il est difficile de se motiver tout seul. L’entourage est primordial !!!

 
 

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Le doudou, quand votre enfant ne peut se passer de son "objet transitionnel"

 

C'est une peluche, un morceau de tissu qui a une valeur particulière pour le nourrisson et le jeune enfant. Substitut du sein maternel, l'objet transitionnel ou "doudou" est choisi par le bébé et lui permet de mieux supporter la séparation et facilite la transition entre l'attachement à la mère et la relation aux autres.


C'est un objet privilégié qui symbolise la présence de la mère, qui apporte à l’enfant la sécurité et qui par lui-même peut l’aider à s’endormir.
Insignifiant en apparence, cet objet est capital pour le bien-être psychologique de l’enfant et il mérite que les parents lui accordent toute leur attention. Cet objet transitionnel est utilisé généralement entre 4 et 12 mois, pour son rôle de présence rassurante (de la mère). L'objet transitionnel vient remplir une fonction essentielle : celle de défense contre l'angoisse. L'objet vient pour rassurer l'enfant, le réconforter, et tout parent connaît ce rôle. Winnicott précise surtout qu'il s'agit d'une protection contre l'angoisse de type dépressif, soit l'angoisse, justement, de perdre l'objet, c'est-à-dire l'objet maternel.

A la naissance prend fin l’état de fusion, mais le bébé ne sait pas encore discerner ce qui est lui et ce qui est sa mère.
Selon les théories psychanalytiques, l'enfant n'a pas (dans les premiers mois de son existence) conscience des limites de son corps et de celui des autres (principalement sa mère), vivant dans une sorte d'indistinction. Il est donc sujet à des angoisses spécifiques, en partie liées à ses besoins physiologiques.
Selon Winnicott, le bébé est dans l'« illusion » : lorsque tout se passe bien, ses cris (déclenchés par exemple par la faim) entraînent une réponse à ses besoins, sous la forme d'un sein ou un biberon, qu'il fantasme comme étant une partie de lui et qui semble apparaître magiquement. La mère, normalement dans un état de « préoccupation maternelle primaire », permet au bébé d'avoir cette « illusion d'omnipotence ».

En effet, la mère se montre hypersensible au désir de l'enfant, lui présentant le sein au moment où il s'apprête à le créer pour soulager ses besoins. Il est primordial que la mère permette à l'enfant de rester, au départ, dans cette illusion car celui-ci ne pourrait supporter des carences précoces et répétées. Ultérieurement, la mère suffisamment bonne sera celle qui introduit progressivement la frustration, en laissant le bébé pleurer avant d'accourir pour répondre immédiatement à sa demande.

La mère devient une personne extérieure et séparée lorsque l’enfant prend conscience qu’elle ne répond pas immédiatement à ses besoins. Comme il lui faut attendre avant d’être satisfait, il cherche à anticiper son plaisir en tétant dans le vide ou en suçant son pouce, puis, dans un 2ème temps, en désignant un objet particulier qu’il investit affectivement et qui lui permet de prendre patience.

Ours en peluche, couverture, morceau de tissu, cet objet devient un substitut de la mère. Il est choisi en fonction de son odeur (celle de l’enfant, de son lit) de sa couleur et de sa consistance (il s’agit en général d’un objet mou). Les parents doivent faire abstraction de son apparence insignifiante et comprendre l’importance qu’il a pour l’enfant. Si jamais il est perdu, jeté ou même lavé, cela peut prendre des proportions dramatiques.

L’objet transitionnel peut remplir son office pendant toute l’enfance et perdre toute valeur du jour au lendemain ; un cap a alors été franchi et il ne signifie plus rien. Certains enfants se passent de ce soutien extérieur ; ils réussissent à se sécuriser grâce à leur corps et à un environnement familier. Qu’ils aient ou non un objet transitionnel, n'oublions pas que tous les bébés préfèrent dormir dans un espace clos, qui leur rappelle le ventre maternel et leur donne l’impression d’être protégés.

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