Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Aider un enfant à surmonter le divorce (la séparation) de ses parents

La séparation de ses parents est une lourde épreuve pour un enfant. Comment l'aider à la surmonter ?

Si le divorce est difficile à vivre pour les deux conjoints, c'est également une épreuve pour les enfants, qui changent de repères.
Comment expliquer à son enfant, que papa et maman "ne sont plus amoureux" ? Quelles conséquences peut avoir une séparation ? Comment gérer l'arrivée d'un nouveau compagnon ou compagne ?

 

Dans les moments difficiles tels qu'un divorce, un enfant a besoin de l'aide et des explications de ses parents. Il s'agit de lui expliquer la situation avec des mots simples, qui lui sont accessibles et compréhensibles. Ne dramatisez pas le conflit, ne grossissez pas le tableau. Surtout ne lui faites pas prendre parti!! L'enfant a besoin de ses deux parents et de sentir leur amour et leur protection.
Certains âges sont particulièrement fragiles : les premiers mois de vie, entre 3 et 6 ans, et l'adolescence. La crise est alors souvent encore plus difficile à gérer, car à ces périodes l'enfant a besoin de repères stables.
Mais ne vous culpabilisez pas mieux vaut un divorce ou une séparation quand les parents ne s'aiment plus, ou se disputent à longueur de journée.

Par nature, l'enfant est centré sur lui-même. Il ne comprend une situation qu'en fonction de lui-même. Il va donc être persuadé qu'il est la raison de l'échec du mariage de ses parents. Même si cette peur est tue, elle est bien réelle et il faut en tenir compte. Il faut signifier très clairement à l’enfant qu'il n'est pour rien dans la mésentente des parents : il ne doit surtout pas se sentir responsable.

Rien ne changera au niveau de vos sentiments envers votre enfant : vous l'aimez tous les deux toujours aussi fort : voici le message à lui faire passer. Il doit se sentir aimé et protégé. L’enfant ne doit jamais douter de la place qu' il tient dans votre cœur et dans votre vie, surtout si vous refaites votre vie avec un nouveau compagnon (compagne). De même, ne lui demandez pas d'accepter de suite cet "intrus"...laissez lui le temps de le découvrir mais tout en étant ferme sur le fait que c'est votre choix.

Même s’il est rassuré, votre enfant a besoin d'exprimer ses sentiments, sa colère, son chagrin face à cette situation qu'il n'a pas choisie, qui le rend malheureux et devant laquelle il est impuissant. Vous devez comprendre, et accepter, ses crises, ses bouderies, ses mots durs ou ses silences. C'est en acceptant sa douleur que vous lui donnez les moyens de la dépasser. Soyez vraiment attentif et à l’écoute de celle-ci et surtout ne la niez pas.

Quand il est en âge de comprendre, votre enfant se pose des questions d'ordre pratique concernant son univers habituel, qu'il a peur de voir chamboulé : déménagement ? Changement d’école ? Quitter les copains ?
Vous devez rapidement lui donner des réponses précises pour ne pas le laisser s'angoisser. Expliquez-lui clairement ce qui va changer.
N'oubliez pas que plus un enfant est petit, plus il lie sa famille à sa maison car c'est son unique repère. L'idéal serait donc, au moins pendant la crise, de pouvoir conserver le mieux possible ses habitudes et son lieu de vie.
Il est impératif que les deux parents interviennent dans toutes les décisions importantes dans la vie de leur enfant. L’autorité parentale est partagée, les devoirs et les droits également. Pour l’enfant, c’est primordial de savoir que ses deux parents sont là présents et restent investis dans son existence, malgré la bifurcation de leurs destinées.

N’oubliez pas, le principal est de protéger votre enfant.

J’insiste vraiment sur le fait qu’ il ne faut pas que la présence d'enfants soit le prétexte à rester ensemble. Un enfant est de toute façon plus heureux dans une famille monoparentale avec peu de conflit qu'avec ses deux parents toujours en train de se disputer !

 

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Comment détecter la précocité intellectuelle chez un enfant ?

 

Un enfant est considéré comme intellectuellement précoce, si son quotient intellectuel est supérieur à 130.


Pour considérer qu’en enfant est précoce, il faut que celui-ci ait été dépisté.
Souvent, la précocité n’est pas pensée en 1ère intention et son dépistage pas d’office mis en place.

Cependant, il faudrait penser à une éventuelle précocité quand l’enfant s’ennuie à l’école, quand il se montre turbulent en classe, agressif avec ses camarades ou insolent avec la maîtresse d’école. L’enfant précoce non détecté est en souffrance car en décalage. Les parents et les enseignants ne comprennent pas toujours ce malaise.

Face à des troubles du comportement, ou même un échec scolaire, il faudrait penser à parler au pédiatre qui suit l’enfant et qui pourra confirmer ou non la précocité ou orienter vers un psychologue pour faire passer le test de Quotient Intellectuel.

Le test du QI peut se passer en milieu hospitalier ou en libéral (toujours pratiqué par un psychologue spécialiste de l’enfance).

La moyenne du QI est fixée à 100 et un enfant sera dit précoce si son QI dépasse la moyenne de 2 écarts type (l’écart type est à 15) donc si le QI dépasse 130.

Pour plus de renseignements :
AFEP : Association Française pour les Enfants Précoces
http://www.afep.asso.fr
01.34.80.03.48

ANPEIP : Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces
http://www.anpeip.org
04.93.92.10.53

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