Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

La sophrologie pour soulager la dépression

  

La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues : d’après l’INPES, 19 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 9 millions de personnes) ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. La sophrologie peut prévenir l’état dépressif et aider les personnes malades à retrouver des ressources.

Si la sophrologie peut prévenir les états dépressifs, elle ne guérit pas pour autant cette maladie. Cependant, en complément d’un suivi médical, les techniques de relaxation et de visualisation positives peuvent êtres d’excellents outils d’accompagnement. La pratique de la sophrologie encourage à :

:: Reprendre contact avec le corps : les techniques respiratoires proposées en sophrologie aident les personnes à se « sentir vivantes ». Le sophrologue évoque « le souffle de vie ».

:: Trouver un bien-être physique et mental : la relaxation utilisée en sophrologie a deux objectifs : le relâchement musculaire et la détente de l’esprit pour retrouver l’équilibre, l’homéostasie.

:: Découvrir ses ressources : grâce aux exercices de visualisations positives et apaisantes, les personnes en dépression vont pouvoir retrouver progressivement confiance en elles. Il s’agit de mettre l’accent sur les ressources, la capacité naturelle de chacun à se détendre, à profiter du moment présent.

:: Retrouver l’énergie et l’optimisme: le travail sur le lien entre le corps et l’esprit encourage les personnes à se libérer des leurs tensions, à retrouver l’énergie en elles, l’envie de vivre.

" A la dépression s’ajoute souvent un état d’anxiété important qui se traduit physiquement par une respiration difficile, un corps noué voire bloqué. La sophrologie et les techniques de relaxation associées, vont permettre aux patients d’évacuer progressivement les tensions physiques et psychiques. La stimulation de l’imaginaire grâce aux exercices de visualisation va également aider les personnes à se détendre. Enfin, les bienfaits d’une séance de sophrologie peuvent se ressentir immédiatement. C’est un point important et encourageant car les personnes touchées par la dépression ont parfois des difficultés à trouver des motivations pour agir... Or ressentir le bien-être donne envie d’aller vers un mieux-être, c’est un cercle vertueux ! " explique Catherine Aliotta, Directrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie.

 

Institut de Formation à la Sophrologie

52 rue René Boulanger 75010 Paris M°République

Tél.: 01 43 38 43 90 - Fax 01 43 38 43 92

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www.sophrologie-formation.fr

 

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L’importance de la lecture dans le développement de l’enfant : « Je lis, donc je suis ».

 

De 0 à 7 ans, l’enfant se structure psychiquement en modifiant considérablement son rapport aux autres et à son environnement.


Pour « Grandir », l’enfant doit abandonner petit à petit sa relation exclusive avec ses parents. Il s’agit alors pour lui de s’ouvrir au monde réel qui n’est pas toujours aussi beau que l’imaginaire.
Les phases essentielles à son développement intellectuel et psychique passent donc par l’identification, la distanciation, et la verbalisation. Tout cela est bien stimulé par la lecture.

Le livre permet notamment un éveil sensoriel et affectif.

A l’âge où tout contact physique s’apparente à une expérience sensorielle, le livre sollicite à la fois l’odorat (odeur du papier et de l’encre), la vue (forme du livre, couleurs des illustrations...), le toucher (papier, reliefs, reliure, format..) et le goût pour les petits qui dévorent littéralement les livres !!!

Dans leurs premiers livres, les tout petits découvrent des objets ou des situations faciles à identifier pour leur âge. Par ce biais, ils apprennent progressivement à « faire des enchaînements », c’est-à-dire à comprendre que c’est le même personnage qui est répété tout au long de l’histoire aux différents chapitres de celle-ci.

Quand la lecture du livre est faite par un adulte, l’enfant va faire le lien entre les images et comprendre que c’est « l’histoire » qui donne un sens véritable aux images. Il est donc important de lire des histoires à son enfant. Non seulement, quel beau moment affectif et convivial mais c'est également important pour son apprentissage. De même, le plaisir que l’enfant éprouve à entendre une histoire l’amenant à rêver, à jouer à des jeux symboliques revêt alors une dimension affective fondamentale, pour la relation future entre l’enfant et la lecture.

Lorsqu’un enfant aime particulièrement une histoire, il y revient sans cesse et toujours avec le même plaisir. D’ailleurs, il aime retrouver un personnage avec lequel il a peur, avec leque il se réjouit, ou avec lequel il pleure. L’enfant se sécurise, se rassure et se structure par le fait de pouvoir consulter le livre aussi souvent qu’il le désire et d’y retrouver ce personnage, avec toujours les mêmes émotions.

N’oublions pas que la lecture est également la porte ouverte à toutes les connaissances.

Pourtant, si tous les enfants peuvent apprendre à lire, devenir « lecteur » n’est pas si facile. L’envie de lire naît et perdure si l’enfant a saisi l’intérêt de cet apprentissage qu’est la lecture. Il est donc important que l’enfant comprenne, dès le début, qu’il ne s’agit pas uniquement de découvrir de belles histoires mais également d’accéder à tous les savoirs : informations, formation, communication, expression de ses opinions…
L’enfant qui a conscience de toutes les dimensions culturelles de la lecture se sentira plus motivé pour réussir cet apprentissage. Là encore, l’accompagnement par un parent, un enseignant, un éducateur, s’avère souvent primordial.

Qu’en est-il du conte ?
Depuis quelques décennies, des spécialistes de l’enfance voient dans les contes de fées un formidable médium thérapeutique. En effet, ceux-ci seraient susceptibles d’aider les enfants (et pourquoi pas les adultes) à résoudre leurs difficultés grâce aux conflits incarnés dans ces histoires.
En explorant le monde des fantasmes et de l’imagination, en allant jusqu’au bout des conflits générant de l’angoisse, l’enfant affronte ses peurs, les maîtrise et s’en libère.

Les enfants semblent plutôt attirés par les histoires qui mettent en lumière les faiblesses qui leur sont propres, à grand renfort de sorcières, d’ogres et autres croque-mitaines : la peur d’avoir faim, l’angoisse de la séparation, les terreurs nocturnes, la hantise d’être abandonné et dévoré. Pour certains spécialistes, ces « prédateurs surhumains » représentent des figures parentales dont les défaillances éclateraient au grand jour. Pour d’autres spécialistes, ces « monstres » ne sont que les alter-ego de l’enfant cherchant à s’exprimer en mettant en scène des conflits intérieurs.

Ainsi, on peut conclure que l’apprentissage de la lecture est réellement primordial dans le développement de l’enfant.

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