Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Sophrologie : les principaux champs d’application

  

Développement personnel :

La sophrologie est plus qu’une méthode de relaxation, sa pratique permet de développer la confiance et la valorisation de soi en prenant conscience de ses valeurs. Cet outil est particulièrement efficace lors d’un changement de vie ; la formulation d’un projet puis sa visualisation à l’état de détente permet d’accompagner en douceur l’évolution du sujet.

Recommandée pour accroître la confiance et les capacités d’adaptation pendant les changements de vie (divorce, licenciement, passage à la retraite).

Gestion du stress :

Les exercices de respiration sont vivement recommandés pour gérer les tensions. Le simple fait de respirer par le ventre enclenche un mécanisme de détente : le ventre se gonfle, le diaphragme s’ouvre et libère la zone du système nerveux. Par ailleurs, les exercices de tension-détente proposés lors d’une séance, permettent de relâcher le corps et l’esprit.

Recommandée pour le stress au travail, les contrariétés de la vie familiale, la préparation aux examens ou permis de conduire. 

Gestion de la douleur :

La pratique de la respiration et de la visualisation permet d’accompagner la douleur. L’objectif est de détourner la personne de ses sentiments négatifs (peurs, angoisses, souffrances...) en l’aidant à se concentrer sur des sensations positives. Il s’agit d’aider la personne à trouver ses propres ressources.

Recommandée pour la préparation à l’accouchement, les acouphènes, la fibromyalgie, la sclérose en plaques, les cancers, les interventions chirurgicales et dentaires, la rééducation

Amélioration des performances :

Concentration, capacité d’écoute, gestion des émotions, recentrage… des qualités recherchées dans le monde éducatif, sportif et professionnel, qui peuvent être renforcées par la pratique de la sophrologie. Par ailleurs, la répétition des exercices à l’état de détente favorise l’apprentissage.

Recommandée pour la préparation des sportifs, la performance des salariés, l’apprentissage scolaire, la prise de parole en public, l’animation d’un groupe… 

Contrôle des dépendances :

La relaxation plonge les personnes dans un état entre veille et sommeil qui permet au corps de se régénérer et au cerveau de se déconnecter de ses peurs, de ses jugements. Entrer dans un niveau de conscience différent permet de se concentrer sur un besoin spécifique et de modifier son comportement en développant l’estime de soi.

Recommandée pour la reconstruction personnelle ou les nouveaux départs, l’arrêt du tabac ou de l’alcool, la lutte contre les compulsions alimentaires (boulimie)

Retrouver le sommeil :

Les troubles du sommeil peuvent être liés à l’anxiété. Les exercices de sophrologie vont permettre de gérer les phases d’angoisse et d’apprendre à faire le vide. Le travail sur la respiration est essentiel.

Recommandée pour les troubles du sommeil, les insomnies, les angoisses à l’endormissement, les peurs nocturnes

 

Institut de Formation à la Sophrologie

52 rue René Boulanger 75010 Paris (M°République)  01 43 38 43 90 - Fax 01 43 38 43 92

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www.sophrologie-formation.fr

 

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Actualités

Un enfant peut-il grandir sans père ?

 

Le couple parental traditionnel avec ses rôles partagés entre une mère au foyer et un père à l’activité professionnelle extérieure, a beaucoup évolué depuis plusieurs dizaines d’années. Actuellement, la majorité des mères ont une activité professionnelle. On note également de plus en plus de familles monoparentales.


Les nouveaux types de famille ont-ils des conséquences sur le développement de l’enfant?

Grandir sans père au quotidien, est-ce un risque pour les enfants des familles monoparentales ?

Comment l’identité masculine se forge-t-elle dans ces familles qui sont surtout structurées autour de la mère avec des relations distendues avec les pères ?

En fait, un père, à quoi ça sert ?

Selon les psychanalystes, avoir un père, c’est, dans le premier âge, avoir d’abord quelqu’un qui va faire fonction de tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. La présence du père oblige l’enfant à admettre que sa mère n’est pas « toute » à lui. Il favorise ainsi l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance et permet à l’enfant de s’ouvrir au monde qui l’entoure. De plus, la présence active des pères auprès des tout-petits exerce une action dynamisante sur leur développement.

En grandissant, l’enfant attribue au père les prohibitions, les interdits, les obligations et les ordres. Dans les cultures traditionnelles, la fonction paternelle était principalement centrée sur la limitation des désirs de l’enfant et, en lui transmettant des règles et des valeurs, à acquérir force de caractère, pouvoir de contrôle, sens moral et désir d’affirmation positive de soi. Il reste aujourd’hui une image encore très présente de cette fonction paternelle traditionnelle.

Comment cela se passe quand « papa » est absent…

Certes, l’absence du père peut entraîner un sentiment d’insécurité. Pour autant, cette absence n’entrave pas le cadre du développement psychique de l’enfant. Celui-ci évolue au sein d’une constellation de références dont les principaux acteurs sont son père et sa mère. Si l’un des deux vient à disparaître ou à s’éloigner, l’enfant peut continuer néanmoins à se développer en « adoptant» dans son entourage de nouvelles « références adultes » ou « tuteurs d’attachement » qui sauront remplir le vide affectif laissé. Dans le cas de l’absence du père, il peut tout aussi bien s’agir d’un autre parent masculin, d’un professeur ou d’un éducateur… toute personne auprès de qui l’enfant saura retrouver ce sentiment de sécurité.

Ainsi les enfants font un travail psychique d’intériorisation des images parentales qu’ils vont puiser, en premier lieu, chez leurs parents mais aussi chez les adultes qui s’occupent d’eux au quotidien et qui leur proposent des images d’identification solides, fiables et sources de sécurité.

On peut penser que l’enfant a besoin d’une fonction parentale adéquate plutôt que d’un père ou d’une mère à tout prix. On entend souvent dire que « rien ne remplace une mère ou un père », on devrait plutôt dire que rien ne remplace une fonction maternelle/paternelle adéquate.

Reste néanmoins, le réel besoin pour tout enfant de connaître ses deux géniteurs afin de situer ses racines et origines, même s’il ne peut, au quotidien, vivre avec.

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