Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Enfant Précoce



Votre enfant s'ennuie, vous semble en décalage avec les autres enfants de son âge, s'intéresse à des sujets complexes ?


Votre enfant est peut-être précoce.

Un enfant précoce a des capacités intellectuelles très supérieures à la moyenne. Cette maturité intellectuelle contraste souvent avec son apparence physique (petit, chétif...)et ses aptitudes motrices (ne sait pas s'habiller tout seul ou même nouer ses lacets...).

Souvent, ce qui alerte les parents, c'est que leur enfant est en décalage avec les autres enfants de son âge, sur le plan intellectuel : il fait des puzzles de "grands", résoud des problèmes mathématiques de classe supérieure, etc...... Mais aussi, il est dissipé en classe, et les difficultés scolaires commencent assez tôt. Ces difficultés sont dues à l'ennui, mais aussi à la méthode éducative trop académique.

Les enfants précoces sont sur leur propre planète et évoluent à leur rythme avec de gros problèmes pour s'adapter aux règles de l'école. Souvent, leur richesse intellectuelle semble brimée, mise en cage et ne peut s'exprimer.

++Quelques signes pour reconnaître un enfant précoce++ :

- il parle avant 2 ans et sait souvent lire avant son entrée en maternelle
- son discours très construit contraste avec ses écrits médiocres et ses retards moteurs
- il s'intéresse à tout : au "pourquoi" des choses plutôt qu'au "comment"
- il est hyper sensible et créatif
- ses gestes sont souvent maladroits
- ses raisonnements sont intuitifs
- il peut être un enfant modèle si le sujet et le professeur l'intéressent et un cancre s'il s'ennuie
- il a de gros problèmes de méthode de travail
- il s'intégre parfois difficilement en société

Pour que l'enfant précoce ne soit pas mis de côté par les petits copains qui le prennent pour un extra-terrestre ou la tête de turc mais aussi par le système éducatif trop académique ou rigide pour lui, il est primordial que l'enfant passe des tests psychologiques. Cette consultation avec un psychologue permet de confirmer une éventuelle précocité de l'enfant. Et notamment, il s'agit de déterminer son quotient intellectuel. Les enfants précoces ont souvent un QI aux environs de 150. Pour rappel, le QI moyen est de 100 et 70% de la population a un QI compris entre 85 et 115.
Ces tests psychologiques sont passés par un psychologue. D'ailleurs, parfois il est bon que l'enfant puisse avoir quelques consultations avec un psychologue s'il vit mal cette différence, s'il est mis à l'écart, s'il souffre ...etc...
De même, les parents qui souffrent à la place de leur enfant, doivent se faire entourer, conseiller, et pourquoi pas intégrer une association, afin de prendre du recul et de ne plus culpabiliser.

Voici quelques associations pour aider les enfants précoces et leur entourage : (informations, soutien, conseils, orientation...) :

- AFEP (Association Française pour les Enfants Précoces) : http://www.afep.asso.fr
- ANPEIP (Association Nationale Pour les Enfants Intellectuellement Précoces) : http://www.anpeip.org
- ALREP (Association nationale et internationale de Loisirs, de Rencontres et d'Education pour les Enfants Précoces) : http://www.alrep.org

Voici deux ouvrages pour éclairer les parents d'enfants précoces :

- ''L'enfant surdoué. L'aider à grandir, l'aider à réussir''. Jeanne Siaud-Facchin (Odile Jacob)

L'Enfant surdoué : L'aider à grandir, l'aider à réussir

- ''Petit surdoué deviendra grand''. Sophie Côte (Albin Michel)

Petit surdoué deviendra grand : L'avenir de l'enfant précoce

 

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Actualités

Suicide des jeunes enfants : un rapport alarmant de Boris Cyrulnik

Selon le psychiatre Boris Cyrulnik, les enfants, dont la détresse est souvent difficile à percevoir, sont aussi capables de se donner la mort, même si l'on croit parfois à des accidents.

Comment peut-on parler de suicide pour des enfants âgés de 5 à 12 ans? Cette question relève de l'insoutenable. En effet, si l'on connaissait ce phénomène toujours en progression chez les adolescents, le relier à ce que l'on pensait être jusque-là une mort accidentelle chez les petits, interroge.

Boris Cyrulnik a déposé un rapport (Rapport publié aux éditions Odile Jacob sous le titre «Quand un enfant se donne 'la mort'»), auprès du secrétariat d'État à la Jeunesse. Il y affirme que ce phénomène sous-estimé est en augmentation : officiellement une quarantaine de cas par an, mais il insiste : « si l'on ajoute les accidents non-accidentels qui sont en fait des suicides, on arrive à une centaine chaque année ».

Le professeur Jean-Philippe Raynaud, chef de service en psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Toulouse, accompagne la démarche : « Même si le phénomène est rare, je pense que cette initiative présente beaucoup d'avantages. On sait aujourd'hui qu'une brimade, la perte d'un animal de compagnie, celle d'un être cher dans la famille, un conflit entre parents ou une maladie chronique doublée de soins lourds à porter peut déclencher l'irréparable. De fait, notre société encourage la précocité et l'autonomie et demande trop souvent à l'enfant de se débrouiller seul. »

Il faut donc penser Prévention ! Car à l'image du rajeunissement de la puberté, des revendications de précocité qui progressent, de l'émergence d'enfants « adultifiés », la souffrance psychique touche de plus en plus tôt les jeunes. Selon le professeur Raynaud, « tout ce qui va créer un décalage entre la maturité réelle d'un enfant et ses aspirations » est un risque.

Selon l'Inserm, en 2009, 37 suicides d'enfants de moins de 14 ans ont été répertoriés en France métropolitaine (majoritairement par pendaison, strangulation ou asphyxie), 526 chez les 15-24 ans, tranche d'âge où le suicide est la deuxième cause de mortalité. Nul doute que cette question élargie aux plus jeunes sera au cœur du 2e Plan national 2011-2014 consacré au suicide. En Midi-Pyrénées, un programme de prévention est à l'étude par l'Agence régionale de santé.


Selon Boris Cyrulnik, les suicides aboutis sont rares chez les 5-12 ans mais ils sont certainement plus fréquents car les chiffres ne parlent que des suicides évidents. Ce sont les carences sensorielles précoces qui créent la vulnérabilité. Une pichenette peut suffire pour passer à l'acte. Une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l'école ou le déménagement d'un copain peuvent provoquer une déflagration exceptionnelle. L'enfant peut écrire une lettre d'adieu. Le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d'un autobus en marche. Il ne pense pas qu'il va mourir. Il n'a pas la notion adulte de la mort. Et les adultes n'y voient qu'un accident.

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