Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le toucher d'amour

 

Rencontre avec le Sensitive Gestalt Massage

Ouvrage de Martine Berger

Le Sensitive Gestalt Massage est dérivé du massage californien, forme de massage sensuel. Ulla Bandelow découvre le massage californien aux Etats-Unis et l’importe en France. De formation gestaltiste, elle ressent très vite le besoin de poser un cadre sécurisant à ce massage afin d’éviter certains débordements observés pendant les formations. Elle y ajoute un protocole inspiré du cycle de contact en gestalt thérapie – pré-contact en début de séance et temps de séparation en fin de séance –, elle introduit des temps de parole et de feedback et demande également au massé d’être acteur de son massage par la respiration et l’écoute de son propre ressenti.

Un Sensitive Gestalt Massage dure en moyenne une heure trente. Ce toucher lent alterne des mouvements en profondeur à des touchers plus fluides et légers. En utilisant la respiration, il favorise une profonde relaxation. Il permet aussi de se rendre compte combien notre mental agité a du mal à lâcher prise, le temps de s’apprivoiser, de s’autoriser à ressentir sans peur du jugement et sans attente surdimensionnée. Le corps respire, la détente s’installe.

Dans cet ouvrage, Martine Berger raconte son propre parcours, sa découverte du Sensitive Gestalt Massage et les bienfaits qu’elle a tirés de ce travail psychocorporel. Dans un deuxième temps, elle aborde quelques cas pratiques dont elle a fait l’expérience et montre ainsi quels types de problèmes cette forme de massage peut aider à résoudre : stress, besoin de contact humain et d’écoute, manque de confiance en soi, etc. Finalement, elle présente des exercices à faire à deux, avec de nombreux conseils et des illustrations

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Sévérité des parents et troubles anxieux

 

La sévérité extrême de l'éducation parentale causerait des troubles anxieux.
Une recherche (Canada - Québec) a cherché à identifier les marqueurs neurologiques liés à l'association "punitions – troubles anxieux".

Certaines pratiques parentales entraîneraient une augmentation du niveau d'anxiété chez les enfants ; notamment : agripper un enfant par le bras, crier contre lui et le punir à répétition.... De telles pratiques parentales ne sont pas sans risque et seraient associées à l'émergence de différents troubles anxieux chez les jeunes, dont la phobie sociale, l'anxiété de séparation et le trouble panique.

Françoise Maheu, chercheuse au Département de psychiatrie de la Faculté de médecine de Montréal conclut que les pratiques parentales coercitives sont l'une des causes liées à la manifestation de l'anxiété. Il ne s’agit pas de maltraitance ou d’abus physique mais des punitions trop courantes. « Cela ne permet pas d'inculquer une bonne discipline. Au contraire. Il y a des effets psychologiques sur les enfants.»

Depuis 2008, une analyse sur les liens entre le fonctionnement du circuit de la peur et les pratiques parentales coercitives ainsi que l'anxiété vécue par les enfants, est effectuée pour une durée de 12 ans sur groupes de jeunes définis en termes de pratiques parentales coercitives et d'anxiété, analysés en fonction de leurs trajectoires développementales.

Des évaluations sont réalisées, annuellement, depuis l'âge de 5 mois et jusqu'à 12 ans, chez quelque 2.500 jeunes issus d'une cohorte du Groupe de recherche sur l'inadaptation psychosociale chez l'enfant. Ces enfants sont nés au Québec et les mères ont fourni des renseignements par entretiens prolongés sur les pratiques parentales et le degré d'anxiété des enfants et des autres membres de la famille.

L'étude montre que 5 à 7 % des femmes qui ont de nombreuses pratiques parentales coercitives alors que leur enfant est âgé de 5 mois les poursuivent au fil du temps, indique Madame Maheu. D'où l'importance d'intervenir le plus tôt possible afin d'avoir un effet à long terme sur le bien-être des jeunes.»

«Mon hypothèse est neurologique et le circuit de la peur jouerait un rôle. Ce circuit comprend deux structures distinctes : l'amygdale, située dans le lobe temporal médian, et le cortex cingulaire antérieur, localisé à l'avant du cerveau. Ces deux structures sont associées à la peur. Répartis en 4 groupes, 120 jeunes de la cohorte ont accepté des tests par IRM. En observant leur activité cérébrale, Françoise Maheu observe le circuit de la peur et leur niveau d'anxiété. «L'objectif est d’identifier les marqueurs neuronaux en cause chez ces jeunes, qui n'ont pas encore de troubles anxieux déclarés, dans l’objectif de mettre en place des traitements préventifs pour empêcher l'anxiété de se manifester et de persister à l'âge adulte».

"Mon hypothèse est qu'il y aura une différence chez les enfants du groupe témoin dont les parents ne souffrent pas de troubles anxieux. Si c'est le cas, la prédisposition neuronale à l'anxiété aurait donc une forte composante héréditaire(…)" Personne n'a, à ce jour étudié de façon poussée le fonctionnement du cerveau chez les jeunes asymptomatiques dont les parents souffrent d'un trouble anxieux.

 

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy