Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le toucher d'amour

 

Rencontre avec le Sensitive Gestalt Massage

Ouvrage de Martine Berger

Le Sensitive Gestalt Massage est dérivé du massage californien, forme de massage sensuel. Ulla Bandelow découvre le massage californien aux Etats-Unis et l’importe en France. De formation gestaltiste, elle ressent très vite le besoin de poser un cadre sécurisant à ce massage afin d’éviter certains débordements observés pendant les formations. Elle y ajoute un protocole inspiré du cycle de contact en gestalt thérapie – pré-contact en début de séance et temps de séparation en fin de séance –, elle introduit des temps de parole et de feedback et demande également au massé d’être acteur de son massage par la respiration et l’écoute de son propre ressenti.

Un Sensitive Gestalt Massage dure en moyenne une heure trente. Ce toucher lent alterne des mouvements en profondeur à des touchers plus fluides et légers. En utilisant la respiration, il favorise une profonde relaxation. Il permet aussi de se rendre compte combien notre mental agité a du mal à lâcher prise, le temps de s’apprivoiser, de s’autoriser à ressentir sans peur du jugement et sans attente surdimensionnée. Le corps respire, la détente s’installe.

Dans cet ouvrage, Martine Berger raconte son propre parcours, sa découverte du Sensitive Gestalt Massage et les bienfaits qu’elle a tirés de ce travail psychocorporel. Dans un deuxième temps, elle aborde quelques cas pratiques dont elle a fait l’expérience et montre ainsi quels types de problèmes cette forme de massage peut aider à résoudre : stress, besoin de contact humain et d’écoute, manque de confiance en soi, etc. Finalement, elle présente des exercices à faire à deux, avec de nombreux conseils et des illustrations

 

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Le «baby blues» : les papas aussi !

Une étude américaine menée par le Dr James Paulson de l'Eastern Virginia Medical School, et publiée dans le Journal of the American Medical Association conclut que le « baby-blues» n'est pas seulement l'affaire des jeunes mères. Les conclusions se fondent sur 43 études ayant inclus 28.004 parents de 16 pays différents.


Les papas souffrent aussi de dépression post-natale et il serait pertinent que les médecins songent à moins les ignorer. En effet, selon les chercheurs, un jeune père sur 10 pourrait souffrir de «baby blues».

Le Dr Paulson espère que plus d'attention sera accordée à ces pères dont la dépression post-natale est rarement diagnostiquée. Il déplore que peu de médecins soient même au courant du phénomène.

Le manque de sommeil, les nouvelles responsabilités, ou la dépression post-natale de la jeune mère comptent parmi les causes de ce «baby blues». La dépression, quand elle existe, étant souvent partagée par les deux parents, les chercheurs proposent donc que des traitements en couple soient envisagés.

D'après l'étude, le «baby blues» n'apparaît pas tout de suite. Les pères sont généralement très heureux dans les premières semaines après la naissance. La dépression n'arrive qu'au bout de 3 ou 6 mois. Comme chez les jeunes mères, les signes de dépression sont très variables, pouvant aller d'une dépression relativement faible à des pensées suicidaires.

Le «baby blues» des papas ne doit pas être sous-estimé, cependant, pas d’excès, il ne faut pas en arriver à médicaliser des émotions normales.

(www.slate.fr)

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