Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Pour que l'amour et la sexualité ne meurent pas

 

Voici une véritable mine d’or sur la sexualité de la personne vieillissante.

Associer et limiter la sexualité à la jeunesse et à la beauté est une hérésie. Ce n’est souvent qu’après 50 ans, moment où l’homme commence à intégrer la sensualité à sa génitalité et où la femme apprend vraiment à lâcher prise et à jouir de sa génitalité, que ceux-ci peuvent s’épanouir sexuellement. Les préjugés sociaux ont toutefois la vie dure et influencent négativement la personne vieillissante. Pourtant, la science a démontré que la sexualité pouvait s’exercer toute la vie et que les gens actifs sexuellement vivaient plus vieux, en meilleure santé et plus amoureux. 

Ce livre révèle toute la vérité sur la sexualité des 50-60 ans et plus. Il donne de multiples conseils et se présente en trois parties :

  • 1. Apprivoiser les changements physiologiques et leurs répercussions psychologiques ;

  • 2. Devenir un(e) meilleur(e) amant(e) après 50 ans ;

  • Surmonter les difficultés sexuelles et physiques.

     

Psychologue et conférencier, Yvon Dallaire a une expertise de plus de trente ans en écoute de couples aux prises avec des problèmes parfois ardus et cumule une expérience conjugale de plus de quarante ans : il est devenu un grand spécialiste de la vie affective et sexuelle du couple. Auteur d’une vingtaine de livres sur les relations hommes-femmes, dont plusieurs publiés chez Québec-Livres, il est également chroniqueur pour le Journal de Montréal et de Québec. Il est le créateur de l’approche psychosexuelle appliquée aux couples (APSAC), approche qu’il enseigne aux intervenants en thérapie conjugale.

 

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Actualités

LE JEU DE LA BOBINE (FREUD)

 

Le jeu de la bobine (ou "Fort/Da") a été décrit par Freud dans "Au-delà du principe de plaisir" (1920).


Le jeu a une fonction symbolique. Il ne montre pas la réalité objective que vit l'enfant mais la réalité psychique. Le jeu est un moyen d'accès au vécu psychique de l'enfant.

Lorsqu’on veut parler des jeux d’enfants, comment ne pas évoquer le « fort-da » ou jeu de la bobine observé par Freud chez un petit enfant de son entourage.
L’enfant passait son temps à jeter au loin ses jouets, sous le lit, etc. En même temps, il prononçait le son prolongé « o-o-o-o-o » qui est l’ébauche du mot « fort « (« loin » en allemand).
Un jour, Freud observa également chez le même enfant un jeu plus complet. Il le vit jouer avec une bobine en bois entourée d’une ficelle. L’enfant jetait la bobine par-dessus son lit derrière les rideaux où elle disparaissait, tout en s’écriant et prononçant le même son « o-o-o-o » puis l’enfant tirait sur la ficelle pour faire réapparaître la bobine et la ramenait à lui en s’exclamant « Da ! » (« là »).

Freud relie alors ces jeux à la situation de l’enfant à cette période : une période où sa mère s’absentait pendant de longues heures. Le jeu symboliserait ainsi la disparition et la réapparition de la mère .

Freud a interprété ce jeu de « disparition-retour » comme une manière pour l’enfant de mettre en scène les disparitions et retours de sa mère et par là même de devenir actif par rapport à cet événement au lieu de simplement le subir.

Freud a donné un sens profond à ce jeu du « fort-da » : il lui paraissait évident que la disparition et la réapparition de la bobine représentait le départ et le retour de la mère. Comme les enfants vivent douloureusement cette séparation, ils la reproduisent symboliquement de façon répétitive. La joie de ces retours joués leur permet de supporter l’attente du retour réel. Ils aiment tous les jeux qui se répètent. Le jeu de cache-cache des yeux « coucou, beuh » recommencé indéfiniment est un autre exemple des situations par lesquelles les enfants vont aménager la séparation et vont se montrer capables d’agir intérieurement sur un monde extérieur qu’ils ont du mal à appréhender.

Le jeu serait donc similaire à un espace psychique dans lequel l’enfant peut faire le lien entre présence et absence, dedans et dehors, lui et les autres. Dans cet espace qui apprivoise le manque, il ne se pose pas la question du vrai ou du faux, et pénètre dans un univers singulier situé entre le réel et l’imaginaire où il peut déplacer, représenter, jouer ses émotions : c’est l’univers symbolique.

Pour Freud, la psyché de l’enfant va se construire sur ce prototype de la maîtrise de la présence-absence (de la mère, du corps).

Le jeu mène vers une unification et une intégration générale de la personnalité.

L’intériorisation psychique de la séparation signifie en même temps d’autres jeux : la capacité de se mettre à la place de l’autre, l’imitation, l’identification. A travers les jeux symboliques, la construction des relations sociales mais aussi le concept de temps vont pouvoir s’élaborer. Une grande partie de la vie de l’enfant est remplie par le jeu. Le jeu, c’est la preuve continue de la créativité, qui signifie la vie.

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