Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Pour que l'amour et la sexualité ne meurent pas

 

Voici une véritable mine d’or sur la sexualité de la personne vieillissante.

Associer et limiter la sexualité à la jeunesse et à la beauté est une hérésie. Ce n’est souvent qu’après 50 ans, moment où l’homme commence à intégrer la sensualité à sa génitalité et où la femme apprend vraiment à lâcher prise et à jouir de sa génitalité, que ceux-ci peuvent s’épanouir sexuellement. Les préjugés sociaux ont toutefois la vie dure et influencent négativement la personne vieillissante. Pourtant, la science a démontré que la sexualité pouvait s’exercer toute la vie et que les gens actifs sexuellement vivaient plus vieux, en meilleure santé et plus amoureux. 

Ce livre révèle toute la vérité sur la sexualité des 50-60 ans et plus. Il donne de multiples conseils et se présente en trois parties :

  • 1. Apprivoiser les changements physiologiques et leurs répercussions psychologiques ;

  • 2. Devenir un(e) meilleur(e) amant(e) après 50 ans ;

  • Surmonter les difficultés sexuelles et physiques.

     

Psychologue et conférencier, Yvon Dallaire a une expertise de plus de trente ans en écoute de couples aux prises avec des problèmes parfois ardus et cumule une expérience conjugale de plus de quarante ans : il est devenu un grand spécialiste de la vie affective et sexuelle du couple. Auteur d’une vingtaine de livres sur les relations hommes-femmes, dont plusieurs publiés chez Québec-Livres, il est également chroniqueur pour le Journal de Montréal et de Québec. Il est le créateur de l’approche psychosexuelle appliquée aux couples (APSAC), approche qu’il enseigne aux intervenants en thérapie conjugale.

 

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Les lacunes de la pédopsychiatrie

Le Conseil Economique, Social et Environnemental (CES), sort un rapport qui pointe les lacunes de la pédopsychiatrie en France, malgré des progrès considérables.

Le rapport révèle notamment que les troubles mentaux sont souvent détectés tardivement chez les enfants. Ainsi, le délai moyen d'attente pour une première consultation en centre médico-psycho-pédagogique (CMPP)est de 50 jours en Seine-Saint-Denis.
Pour le CES, "le retard dans le dépistage est d'autant plus préjudiciable qu'il annonce des difficultés supplémentaires dans le traitement. Les détections tardives sont également à l'origine d'un passage à l'acte délictuel chez les jeunes".

Le rapport pointe également les difficultés à prendre en charge les urgences et à répondre au désarroi des familles.
En France, seuls 24% des secteurs peuvent adresser des patients à des centres de crise permettant un accueil en urgence. Ainsi, 78% des secteurs renvoient les patients vers les urgences de l'hôpital général et 41% vers un médecin de ville.

Enfin, les difficultés à assurer la continuité des soins dans certains secteurs sont également pointées du doigt. Ainsi, 1 enfant pris en charge en Seine-Saint-Denis reçoit en moyenne 10 soins dans l'année alors que la fréquence devrait être d'un soin par semaine.
Selon le rapport, cela s'explique par le non-remboursement par la sécurité sociale des soins délivrés par certains professionnels en libéral.

Pour palier à ces lacunes, le CES propose notamment d'"associer l'école au repérage des troubles", d'organiser un suivi pour les jeunes en situation d'absentéisme scolaire, d'assurer la prise en charge des professionnels par l'assurance maladie, ou encore de renforcer l'accompagnement des familles tout au long du parcours de soins.

 

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