Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Pour que l'amour et la sexualité ne meurent pas

 

Voici une véritable mine d’or sur la sexualité de la personne vieillissante.

Associer et limiter la sexualité à la jeunesse et à la beauté est une hérésie. Ce n’est souvent qu’après 50 ans, moment où l’homme commence à intégrer la sensualité à sa génitalité et où la femme apprend vraiment à lâcher prise et à jouir de sa génitalité, que ceux-ci peuvent s’épanouir sexuellement. Les préjugés sociaux ont toutefois la vie dure et influencent négativement la personne vieillissante. Pourtant, la science a démontré que la sexualité pouvait s’exercer toute la vie et que les gens actifs sexuellement vivaient plus vieux, en meilleure santé et plus amoureux. 

Ce livre révèle toute la vérité sur la sexualité des 50-60 ans et plus. Il donne de multiples conseils et se présente en trois parties :

  • 1. Apprivoiser les changements physiologiques et leurs répercussions psychologiques ;

  • 2. Devenir un(e) meilleur(e) amant(e) après 50 ans ;

  • Surmonter les difficultés sexuelles et physiques.

     

Psychologue et conférencier, Yvon Dallaire a une expertise de plus de trente ans en écoute de couples aux prises avec des problèmes parfois ardus et cumule une expérience conjugale de plus de quarante ans : il est devenu un grand spécialiste de la vie affective et sexuelle du couple. Auteur d’une vingtaine de livres sur les relations hommes-femmes, dont plusieurs publiés chez Québec-Livres, il est également chroniqueur pour le Journal de Montréal et de Québec. Il est le créateur de l’approche psychosexuelle appliquée aux couples (APSAC), approche qu’il enseigne aux intervenants en thérapie conjugale.

 

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Actualités

Films pour adultes, un danger pour les enfants

C’est toute la personnalité de l’enfant qui pourrait être façonnée à la vision de films normalement réservés à l’adulte.

L’étude, publiée dans le Journal of Studies on Alcohol and Drugs et menée par le département de pédiatrie de la Dartmouth Medical School d’Hanovre (New Hampshire) a porté sur près de 3.600 collégiens. Les chercheurs ont constaté : un penchant plus fort à l’alcoolisme (90% de ces films présentent des scènes de consommation d’alcool) ; démarrage précoce de la consommation de tabac ; comportement violents… Cette étude qui démontre, entre autres conclusions, que les collégiens préservés de films réservés aux adultes sont moins susceptibles de commencer à consommer de l’alcool.

Les chercheurs soulignent l'importance de l’attention des parents à l'exposition de leurs enfants à certains programmes. "C’est un aspect très important de la parentalité,et qui est souvent négligé», déclare le Dr James D. Sargent. Ces résultats s'appuient sur des preuves liant l'exposition des enfants à des films “pour adultes” non seulement au début de la consommation d’alcool mais aussi aux premières cigarettes, aux comportements violents ou, dans un autre registre… à la probabilité d'avoir (très jeunes) des relations sexuelles.

Cela semble pourtant une simple question d’éducation. Les parents qui limitent l'accès à des films réservés aux adultes sont simplement plus prudents et stricts dans leur éducation, en général. Toutefois, après avoir également tenu compte d’autres critères tels que le niveau d’autorité des parents et leur capacité à exiger de manière légitime, et la perception des enfants, les chercheurs constatent toujours ce lien entre exposition à des films "pour adultes" et probabilité de commencer à consommer de l’alcool.

L’explication se trouve dans le fait que 90% des films interdits aux mineurs comportent des représentations de l’alcool et en celà accoutument déjà les collégiens à la pratique de consommation ou du moins “les rendent plus vulnérables” à l’alcool.

Mais là encore, l’analyse va plus loin : les enfants qui voient ce type de films deviennent plus enclins à «la recherche de sensations» et la prise de risque.“ Ces contenus vont jusqu’à modifier leur personnalité”, analysent les chercheurs.

(NIH, Journal of studies on Alcool and Drugs)

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