Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Aventures délirantes

 

Ouvrage de Françoise Rey

Un traumatisme ancien, un génie précoce, une passion dévorante les a fait basculer dans la folie des corps, de leur corps.

Toutes les femmes de ces Aventures délirantes sont toutes obsédées d’amour ou de désir, toutes fragiles et fortes, de cette force que donne le sexe par son élan vital, rédempteur ou destructeur.

Elles sont toutes folles, à leur façon, hors les lois ordinaires de la logique et des codes. Ce qu’elles qu’elles rêvent de fabuleuses obscénités, ce qu’elles observent d’étranges et indécents rites, ce qu’elles commettent de troublantes transgressions, c’est leur esprit malade et leurs sens déréglés qui le soufflent aux héroïnes de ces nouvelles, inspirées pour la plupart de faits réels.

Car les archives, comme l’actualité, sont pleines de ces brûlantes « cinglées », de ces fascinantes égarées qui donnent une signification et une richesse particulières à « l’amour fou ».

Pour son 25e livre, Françoise Rey plonge dans l’univers délirant des femmes qui aiment s’adonner sans réserve à la folie des corps et revient ainsi à son écriture favorite, celle d’un érotisme torride, débridé et joyeux. 

En vente : Aventures délirantes

 

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Les 3 Phases du Complexe d’Œdipe chez le Petit Garçon

 


La phase phallique :

Le garçon a l'intuition des jeux sexuels qui existent entre ses parents et prend conscience qu'il existe entre eux une complicité dont il est exclu. La frustration qu'il en ressent provoque plusieurs comportements typiques où l'enfant tente de s'interposer entre son père et sa mère (il entre dans la chambre parentale sans frapper, par exemple). Il finit par entrer en rivalité directe avec son père et peut exhiber son pénis à sa mère. Avant cette période, le père était vécu comme une mère auxiliaire. L’enfant va dorénavant se rendre compte que le père a en fait une fonction bien particulière. Il représente une menace potentielle. L’enfant se rapproche de sa mère. Il vient de comprendre que le père intéresse beaucoup la mère, malgré ses revendications à lui, enfant. S'en suit alors une attitude de colère et d’admiration pour ce personnage qui accapare et plaît tant à sa mère. L’enfant vient de juxtaposer la fonction parentale du père par rapport à lui , avec la fonction d’amant par rapport à la mère. Il est difficile pour l'enfant d'accepter de partager. L’enfant se trouve plongé dans sa première solitude d’humain et tend alors à se replier sur lui-même.

La castration symbolique :

Le père s'oppose aux désirs de l'enfant. Le petit garçon le considère alors comme quelqu'un avec la stature d'une figure autoritaire susceptible de le punir. L'enfant s'imagine la castration soit comme sanction par le père dans leur rivalité (on parle alors de « complexe d'Oedipe positif »), soit comme identification à la mère dans un désir inversé de séduire alors le père (« complexe d'Oedipe inversé », qui rend compte de l'ambivalence et de la bisexualité humaine). Dans les deux cas, cependant, les pulsions sexuelles constitutives du complexe sont refoulées. Aussi cette étape est-elle souvent à l'origine de traumatismes et de névroses.

La résolution du conflit :

Le refoulement des pulsions sexuelles dure jusqu'à l'adolescence (période de latence). La crainte de la castration amène le garçon à renoncer à la satisfaction sexuelle avec l'un ou l'autre de ses parents et lui permet ainsi de sortir du complexe d'Oedipe, de chercher d'autres partenaires sexuels que sa mère, et de construire désormais sa propre personnalité en empruntant des éléments aussi bien à son père qu'à sa mère.

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