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Sexualité des femmes en baisse si responsabilités ?

Une étude menée par l'Université Johns Hopkins sur la relation entre l'autonomie des femmes mariées et la fréquence des rapports sexuels, suggère que la position des femmes dans leur ménage influe sur l'activité sexuelle. (Parution dans l’édition d’octobre du Journal of Sex Research).

Les femmes habilitées à prendre des décisions pour leur famille auraient des relations sexuelles moins fréquentes.

Les chercheurs ont analysé des données représentatives au niveau national à partir des Enquêtes démographiques et de santé au Ghana, Malawi, Mali, Rwanda, Ouganda et Zimbabwe, qui interrogeaient les participants sur le jour, la semaine, le mois et l’année des derniers rapports sexuels. Les participants ont également été invités à indiquer la personne dans le ménage qui prend généralement les décisions sur les soins de santé, les achats ménagers, les rencontres avec la famille et les amis etc... Les chercheurs ont également pris en compte les facteurs socio-démographiques, l'âge, la richesse, la parité, la résidence du mari, et la durée du mariage et constatent d’ailleurs que la plupart des standards variables socio-démographiques n’ont pas de lien systématique avec la fréquence des relations sexuelles.

Plus la femme décide… « Une constante a été observée dans les 6 pays couverts par l’étude, plus la femme est « décideur » dans le ménage, moins les rapports sexuels sont fréquents. Le rapport pourrait ainsi varier de 3 à 100 en fonction du pouvoir décisionnaire de la femme, concluent ces chercheurs.

C’est différent pour les hommes…La majorité des hommes et des femmes participant à l'enquête ont déclaré avoir eu des rapports sexuels au cours du dernier mois mais les modèles de pouvoir de décision se sont révélés très différents selon les pays. Mais, quel que soit le modèle dominant du pays, pour les hommes, la prise de décisions n’apparaît pas liée à la fréquence des relations sexuelles.

« Si des études complémentaires, couvrant d’autres pays sont nécessaires pour explorer davantage la forte association entre le pouvoir de décision des femmes et leur activité sexuelle, comprendre comment la position des femmes dans le ménage influe sur l’activité sexuelle peut contribuer à favoriser une vie sexuelle à la fois sûre et agréable», explique Carie Muntifering, co-auteur de l'étude.

Santelog / John Hopkins «

 

 

Increased Responsibility Could Lead to Decreased Sexual Activity Among Women"

 

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Syndrome d'alcoolisation foetale

 

 

Le syndrome d'alcoolisation fœtale, conséquence de la consommation d'alcool durant la grossesse, est la première cause non génétique de handicap mental en France.


L'alcool est un produit toxique responsable de diverses complications et malformations regroupées sous le terme ETCAF, c’est à dire l’ Ensemble des Troubles Causés par l'Alcoolisation du Fœtus.

La conséquence la mieux connue et la plus typique est représentée par le Syndrome d'Alcoolisation Fœtale (SAF). Elle est la plus visible à la naissance mais pas forcément la plus grave si l'on considère les atteintes neurologiques.

Les formes moins apparentes sont désignées sous le terme : EAF, c’est à dire les Effets de l'Alcool sur le Fœtus et sont responsables de troubles neurologiques et comportementaux, qui aboutissent souvent à un échec scolaire et une exclusion sociale, suivant le degré de gravité. Ce terme d'EAF est utilisé pour définir les enfants ayant été exposés à l'alcool in utero et présentant seulement quelques caractéristiques du SAF : retard de croissance, malformations congénitales ou troubles du comportement ne survenant parfois que des années après la naissance ; l'alcool est alors considéré comme une des causes possibles des anomalies retrouvées chez l'enfant.

Le syndrome d’alcoolisation foetale apparaît chez les enfants nés de mères qui ont continué leur consommation d’alcool pendant leur grossesse. Parmi les anomalies fréquentes : le défaut de croissance (prénatal ou postnatal), la morphogénèse altérée, la déficience mentale et le faciès caractéristique – petits yeux et base aplatie du nez. On observe aussi une fine dysfonction motrice et des tremblements chez le nouveau né.

L'atteinte du cerveau est plus importante que l'atteinte du visage pour comprendre les conséquences de l'alcool in utero sur le bon développement de l'enfant. Les troubles neuro-comportementaux que présentent parfois les enfants sont sévères. Les risques de troubles secondaires sont eux plus importants et le devenir de ces enfants assez incertain !

Malgré une politique de prévention contre les dangers de la consommation d'alcool, une récente étude révèle que la notion d'abstinence n'est pas toujours bien comprise.
L’abstinence signifie « zéro » alcool. Même un verre, même une fois. Il semble évident pour certaines femmes de faire attention à leur alimentation par rapport à la listériose et la toxoplasmose. Alors faisons en sorte que l’alcool ne soit plus un tabou !!!

Si vous pensez avoir un problème avec votre consommation d’alcool, il est impératif, pour vous et votre bébé, de le signaler à votre médecin.

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