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le Test du Bonhomme : Test d’Intelligence de l’Enfant

 

Tout enfant veut apprendre, se connaître et se représenter. Le dessin du "bonhomme" d'un enfant nous montre son identification à l'être humain, son vécu affectif et sa maturation sensori-motrice.


Dés le plus jeune age le jeune enfant, une fois dépassé le stade oral, cherche à s’exprimer librement avec un crayon ou tout autre instrument. Par ses dessins l’enfant exprime ses émotions, ses joies, ses peines, l’amour ou la peur…
L’enfant dans ses dessins utilise le soleil, l’eau, l’arbre, la maison, le bonhomme.
Tous ces symboles exprimés lui permettent de se situer par rapport à son environnement.
Le dessin permet de suivre son développement psychologique et affectif. Il permet aussi de dévoiler la manière dont il vit ses rapports avec son entourage, il éclaire les rôles respectifs de chacun des membres de sa famille.

L'apprentissage d'un dessin de "bonhomme" se fait toujours de façon identique :

- Les premiers gribouillis (entre 17 et 24 mois) sont un langage spontané par lequel l’enfant parle, explique, raconte tout ce qu’il ne peut exprimer par la parole.

- Jusqu'à 2-3 ans : gribouillage et griffonnage, l’enfant commence à tracer des spirales, prémices du bonhomme têtard.

- Entre 3 et 12 ans : le dessin de l'enfant est caractérisé par le schématisme et l'intention représentative. Au cours de cette période, l'évolution va dans le sens d'une plus grande ressemblance entre le dessin et ce qu'il représente. Chez certains enfants doués d'un tempérament artistique peuvent apparaître assez tôt le style personnel, le sens des valeurs picturales.

- Entre 3 et 4 ans : "bonhomme tétard". L’enfant se dessine tel qu'il se perçoit. Ce premier vrai bonhomme est figuré par un rond qui représente à la fois la tête et le tronc vus de face, auxquels sont attachés quatre bâtons (deux jambes et deux bras) et des cheveux, la plupart du temps dressés sur le sommet de la tête. Plus il grandit, plus le personnage s'agrémente de détails (des yeux, une bouche... sous forme de points ou de petits ronds). Le bonhomme têtard est commun à tous les enfants du monde. Il évolue au fur et à mesure que l’enfant prend conscience de son schéma corporel. Il est remplacé ensuite par le « bonhomme patate », plus rond et de mieux en mieux formé.

- De 5 à 6 ans : ajouts de vêtements, détails, objets, décors et de couleurs réelles.

- De 7 à 8 ans : "bonhommes" de profil avec des détails et des proportions plus réalistes.

Dans le test du bonhomme, quand certains éléments du dessin de l’enfant sont reconnus comme des parties du corps humain, ils valent un point : la tête, les jambes, un vêtement, le nombre correct de doigts, etc.
Le nombre de points additionnés correspond à l'âge mental de l'enfant.

Le niveau intellectuel de l'enfant, son QI (quotient intellectuel) est trouvé en fonction de son âge mental divisé par son âge réel x 100.

Le dessin est une écriture inconsciente. Selon l'épaisseur du trait, sa place dans la feuille, la taille des personnages représentés et la couleur choisie, on note telle ou telle signification affective.

Cependant, ne tentez pas d'analyser les « chefs-d'œuvre » de votre tout-petit. C’est un vrai travail de professionnel !

Laissez votre enfant s'amuser avec une feuille de papier et des crayons de couleurs. Sachez que le dessin reste un excellent moyen de développer sa sensibilité. Et c’est avant tout un passe-temps accessible à tous.

 

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Actualités

Qu’est-ce que l’anorexie des nourrissons ?

 

Votre bébé refuse de boire son biberon ou de téter ? Il pourrait s'agir d'un trouble du comportement alimentaire.


Outre les adolescents, l'anorexie peut toucher directement les nourrissons. L'anorexie symptomatique des nouveau-nés est le signe de perturbation fonctionnelle des centres réflexes situés dans le cerveau, et, si l'enfant n'est pas prématuré, cette perturbation est due à des lésions cérébro-méningées à la naissance (hémorragie cérébrale, anoxie, par exemple). Dans ce cas, le refus de l'alimentation est évidemment important et tenace, et, donc, se distingue de l'anorexie dite "primitive", où le nouveau-né, hypotonique, ne tire pas ou refuse sein et tétine. Il est possible que l’anorexie soit simplement due à de gros problèmes de digestions, ou à une intolérance au gluten, … Elle peut être due aussi à une pression alimentaire exercée pas les parents sur l’enfant. Le bébé refuse donc de boire au sein ou à la tétine. La cause de l’anorexie chez le nourrisson est la plupart du temps due a une carence affective de l’enfant, qui aurait de mauvaises relations avec sa mère. C’est pour cette raison qu’il refuse de boire à son sein Dès sa naissance, l'enfant se trouve pris dans une relation à la mère qui s'inscrit entre le besoin et la demande. L'objet alimentaire qui satisfait le besoin est aussi objet d'une demande d'amour à la mère nourricière. L'enfant demande à être nourri et aimé dans le même temps ou la mère qui l'aime lui demande aussi d'absorber la nourriture qu'elle prépare pour lui. Dès lors que le désir de l'enfant s'insère entre le besoin et la demande en se fondant sur un manque. Le nourrisson peut être amené à rejeter la nourriture en confondant ainsi nourriture et amour. L’anorexie du nourrisson s’installe en général entre le quatrième est le sixième mois. On l’appelle anorexie de sevrage ou l’anorexie d’opposition. Les symptômes sont les suivants :

- Le nourrisson ne finit pas ses biberons entièrement.

- Il repousse la tétine du biberon avec sa langue ou bien tourne la tête quand on la lui présente.

- Il recrache ce qu'on lui met dans la bouche.

- Il est pris de nausées ou de vomissements.

Quelques solutions :

- Consulter le médecin si l’enfant a perdu l'appétit depuis plus d'une semaine, afin d'en déterminer la cause.

- Bien surveiller la courbe de poids de l’enfant concerné.

- Veiller à maintenir l’enfant sur les 24 heures une certaine quantité d'eau sucrée, à défaut de pouvoir lui faire prendre son lait.

- Ne pas s'angoisser dès qu'arrive l'heure des repas.

- Donner à l'enfant les aliments qu'il préfère, mais ne pas le forcer à manger.

- Ne pas imposer à l’enfant d'horaires stricts.

- Lui servir de petites quantités d'aliments pour ne pas le décourager, quitte à le resservir ensuite.

Ce trouble de l'alimentation est assez fréquent chez l'enfant de 3 à 24 mois. L'anorexie du nourrisson, d'une intensité et d'une durée limitées, passe le plus souvent inaperçue.

On peut distinguer :

- l’anorexie commune : c'est une forme accentuée du refus alimentaire. Elle fait le plus souvent suite à une réponse mal adaptée de l'entourage face à ce refus soudain. Elle est souvent liée à un événement de la vie de l'enfant : poussée dentaire, sevrage, maladie infectieuse (rhinopharyngite, par exemple), naissance d'un frère ou d'une sœur, reprise du travail de l'un des parents, conflits familiaux. Le nourrisson anorexique, s'il refuse de manger aux repas, grignote néanmoins dans la journée et accepte toujours de boire. Les parents tentent souvent de le forcer à manger par toutes sortes de moyens : jeux, histoires, promesses, intimidation. Le conflit s'envenime d'autant plus qu'il n'est pas rare que le nourrisson s'alimente normalement chez d'autres personnes (nourrice, grands-parents ou à la crèche). Après un examen clinique éliminant l'éventualité d'une maladie organique curable, le médecin aide les parents à dédramatiser la situation et fournit des conseils adaptés au fonctionnement familial et au stade de développement de l'enfant : présenter les aliments et les retirer sans commentaires en cas de refus, laisser le nourrisson manger avec ses doigts, assouplir les horaires de ses repas, jouer davantage avec lui, etc. La plupart des anorexies communes ne durent pas si elles sont traitées rapidement. La prise de poids reste faible mais va en augmentant. Toutefois, le diagnostic doit être remis en question en cas d'amaigrissement persistant.

- l’anorexie sévère : plus rare, elle peut apparaître quelques jours après la naissance. Le nourrisson présente un retard pondéral important et sa courbe de poids est "cassée". Son développement psychomoteur et cognitif (acquisition des connaissances) est ralenti. Trois diagnostics peuvent être évoqués: — une anorexie commune mal traitée peut se muer en une anorexie sévère si la relation parent-enfant devient fortement perturbée; — l'anorexie sévère peut être la conséquence d'une maladie organique. Le refus alimentaire n'entre plus alors dans le cadre de troubles comportementaux mais plutôt dans celui d'une disparition de la sensation de faim, liée à la pathologie ; — l'anorexie sévère peut enfin révéler un trouble psychopathologique grave. Elle est alors associée à d'autres symptômes tels que troubles du sommeil, irrégularité des acquisitions psychomotrices et cognitives, comportements anormaux (apathie et agressivité), communication et socialisation perturbées. L'anorexie sévère du nourrisson nécessite une prise en charge à la fois somatique et psychopathologique.

Pour les pédopsychiatres, il est nécessaire de distinguer l'anorexie précoce de l'anorexie tardive appelée également anorexie nerveuse du second semestre.

L'anorexie précoce est le plus souvent le résultat d'un trouble du réflexe de la succion ou de la déglutition (difficulté à avaler). L'anorexie des premières semaines fait quelquefois suite à une alimentation artificielle chez un enfant prématuré qui a été gavé durant les premiers jours. Quelquefois l'anorexie précoce est d'ordre neuropsychologique et fait suite à un dérèglement de la sensation de la faim (perturbation du fonctionnement de l'hypothalamus) et qui nécessite une prise en charge psychologique.

L'anorexie du nourrisson de six mois fait le plus souvent suite à une perturbation de la relation entre la mère et l'enfant. Les pédiatres ont remarqué que la mère est anxieuse et présente une certaine rigidité en ce qui concerne la présentation des aliments au nourrisson. Dans ce cas il est nécessaire de faire preuve de patience et de dédramatiser la situation. L'enfant garde, au cours de l'évolution, un petit appétit mais un développement normal.

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