Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Doudou perdu

 

Vous redoutez la perte du doudou de votre enfant. En fait, vous redoutez surtout sa réaction.


Cependant, cette perte est souvent la 1ère expérience de séparation que connaîtra votre enfant.
Ce premier traumatisme lui permettra de mieux supporter les séparations futures ou deuils futurs.

Si votre enfant perd son doudou, ne vous affolez pas pour lui trouver le frère jumeau. Soyez présent pour votre enfant, soutenez le, il en aura besoin. En effet, l’enfant réagira de façon différente selon son âge. Cette perte sera vécue dans la douleur vers 2 ans car l’attachement aux objets ou personnes est encore très fort à ce moment là. A contrario, vers 4 ans, quand l’autonomie est installée, votre enfant réagira avec plus de sérénité.

Si un jour votre enfant perd son doudou. Surtout, évitez de lui mentir, même si cela part d’une bonne intention. Ne lui dites pas que doudou est parti, ne culpabilisez pas l’enfant. Le mieux à faire est de dédramatiser, en soutenant et accompagnant votre enfant dans cette période délicate. Cela sera positif car cela posera de bonnes bases pour plus tard. Ecoutez sa peine et dites lui que le fait de perdre doudou est une chose qui arrive et que maman et papa sont là pour le câliner et l’aider à surmonter cette perte.

Il semble aussi important pour l’enfant de procéder à des recherches pour retrouver éventuellement ou en vain « doudou ». Il est primordial de prendre ce temps là avec votre enfant et de constater ensemble que doudou n’a pas été retrouvé. Cela permettra à votre enfant de faire son deuil petit à petit.

Ne vous précipitez pas pour remplacer le doudou perdu par un autre. Laissez cette liberté à votre enfant. Quand il se sentira prêt, il en réclamera ou en choisira un autre, ou pas. Car s’il n’est jamais prêt pour cela, tant pis, ce n’est pas grave.

Parfois, cette période délicate pour l’enfant est également difficile à vivre pour les parents car il n’est pas évident de voir son enfant confronté à un chagrin, à de la peine. Pourtant, cela fait partie du développement "classique". On ne peut, et heureusement, protéger les enfants de toute émotion négative, de tout imprévu. Alors, laissez votre enfant profiter de son doudou sans qu'il ne s'y attache de trop.

 

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Exposition précoce à la télévision, régression à l’adolescence ?

L’exposition à la télévision des enfants dès leur plus jeune âge, causerait à l'adolescence, régression du niveau et de l’engagement scolaire, tendance à la victimisation, diminution des activités sportives et physique, prise de poids...

Une nouvelle étude, réalisée par des chercheurs des universités de Montréal et du Michigan, publiée dans la dernière édition de la revue "Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine", émet un avis scientifique et très critique sur l'influence de l'exposition des enfants à la télévision sur leurs futurs développement psychosocial et mode de vie.

Les données recueillies par interview des parents, pour 1314 enfants âgés de 23 à 53 mois (4 ans et demi), portaient en particulier sur le nombre d’heures hebdomadaires d’exposition à la télévision. Les chercheurs ont établi une série de modèles statistiques mettant en évidence, sous forme d’unités, la régression des résultats scolaires, le comportement psychosocial, des caractéristiques de mode de vie en fonction de l’importance de l'exposition précoce et préscolaire des enfants à la télévision.

Par la suite, les parents et les professeurs ont pu rapporter les résultats scolaires, le comportement psychosocial, l’hygiène de vie et l’indice de masse corporelle (IMC) de l’enfant à l’âge de 10 ans.

Les résultats obtenus ont montré que chaque heure supplémentaire d’exposition à la télévision à l'âge de 29 mois correspond (en unités de base utilisées par les modèles statistiques) :
- à 7% de régression dans l'engagement en classe,
- à 6% de régression en mathématiques,
- à 10% d’augmentation de la victimisation de l’enfant par ses camarades de classe,
- à 13% de diminution du temps consacré à une activité physique le week-end,
- à 9% de diminutions du temps consacré à des activités impliquant un effort physique,
- à 10% d’augmentation de la consommation de boissons gazeuses et de collations,
- à 5% d’augmentation de l'indice de masse corporelle.

L'étude conclue que les risques à long terme associés à des niveaux plus élevés de l'exposition précoce à la télévision peuvent entraver le développement harmonieux de l’enfant et favoriser un mode de vie “malsain” à l'adolescence. Le grand public doit donc être plus que conscient des risques engendrés par une exposition des enfants à la télévision, dès le plus jeune âge.

Une précédente étude, publiée dans la même revue en juin 2009 mettait en garde professionnels et parents contre ce risque. Une étude réalisée par une équipe de l'université de Washington avait déjà démontré que la télévision, simplement allumée, provoquait chez les petits enfants de moins de 2 ans, un déficit de la capacité d’écoute et d’expression.

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