Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Mon enfant entre au CP, comment bien préparer sa rentrée ?

 

Dans quelques semaines, votre enfant entre à la « grande école ». Il va apprendre à lire, écrire, continuer ses apprentissages de maternelle. Mais, grand chamboulement, il aura des devoirs à faire le soir. Comment pouvez vous le préparer et l'aider face à tous ces changements ?


Votre enfant a certainement déjà commencé des apprentissages en maternelle. Mais là, tout devient sérieux. Fini les jeux dans la classe, place aux devoirs.

Dès les vacances, emmenez le découvrir sa nouvelle école et le trajet à effectuer tous les jours.

Racontez lui toutes les acquisitions qui seront les siennes au cours de cette première année de grande école. Ne dramatisez pas le côté apprentissage ou devoirs. Présentez lui le cours préparatoire comme une année très intéressante, pendant laquelle il va faire de nombreuses découvertes et de grands progrès.

En effet, il faut que l’apprentissage de la lecture soit une fête pour lui, non une corvée. Et surtout, ne vous impatientez pas dans les premiers temps. Il aura jusqu’à la fin de l’année pour intégrer les règles de la lecture. Il lira à son rythme, et tout se passera pour le mieux. Soyez tout de même vigilant car c’est souvent à cet âge-là que peuvent se révéler certains troubles, comme la dyslexie.

Avec tant de nouvelles missions, votre enfant sera plus fatigué que lors de ses journées de maternelle. Couchez-le tôt et veillez à lui garder un rythme régulier en ne chamboulant pas son horaire le week-end.
Si votre enfant avez une activité extra-scolaire qu'il souhaite poursuivre, pourquoi pas. Mais ne chargez pas trop son emploi du temps. C'est encore un petit enfant.

Grande inovation, le cartable. Fini le sac de change vestimentaire, place au cartable et à la trousse.
Pour cette grande première et vu le coût des fournitures scolaires, essayez de responsabiliser votre enfant au sujet des affaires qui lui appartiennent, en le valorisant quand il en prend soin. En classe, avoir ses propres fournitures est aussi un pas de plus vers l’autonomie.

Revenons aux devoirs. Pas de panique, rien de bien compliqué que vous ne saurez suivre!
Au CP, il y a généralement peu de devoirs, mais ils sont réguliers. Ils consistent souvent à lire quelques lignes. Mettez en place une routine avec votre enfant. Après le goûter par exemple, installez-vous ensemble à une table et accompagnez-le dans ses devoirs. Il doit se sentir épaulé mais ne doit pas se reposer sur vous. Et si vous voyez qu’il éprouve quelques difficultés devant une tâche, résistez à l’envie de l’aider tout de suite. Le CP, c’est aussi la classe où l’on apprend à persévérer davantage devant un problème !

Autre grande évolution, les notes par rapport au travail de votre enfant.
Au CP, votre enfant sera noté et évalué de façon plus précise. Les notes sont très importantes, mais attention à ne pas vous centrer excessivement sur ces dernières. Si l’enfant se met trop de pression, il pourra vite perdre ses moyens. Expliquez-lui que c’est important d’avoir de bonnes notes, mais que le principal est ailleurs : il faut qu’il ait du plaisir à apprendre et qu'il fasse des efforts.

La rentrée de votre enfant sera réussie si elle est faite avec curiosité. Votre enfant doit comprendre que l’école est un privilège et non une punition. Ainsi, toutes les chances seront de son côté pour réussir cette année.

Nous vous conseillons ces différents ouvrages :

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/16/277-j-entre-au-cp

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/16/279-justine-entre-au-cp

 

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Parler de la maladie avec ses enfants

 

Il est rarement évident de trouver les mots justes pour aborder le thème délicat de la maladie avec les enfants, surtout lorsque c'est l'un de ses proches qui est gravement malade.


Les parents hésitent souvent et montrent parfois la volonté de maintenir l'enfant hors de la sphère de la peur ou de la tristesse...
Certains parents considèrent qu’il faut préserver l’enfant de l'impact des mauvaises nouvelles qui seront douloureuses.
Le silence est souvent de mise alors qu’il engendre des effets néfastes. Il est donc nettement préférable de lui dire simplement la vérité, à laquelle il a parfaitement droit, à l'aide de mots raisonnables et honnêtes.

Parler franchement à l’enfant lui montrera, de façon consciente ou non, qu'il peut avoir confiance en ses parents, mais également que ceux-ci ont confiance en lui. Il est préférable que les deux parents soient présents pour l'annonce, mais l'un et l'autre peuvent en parler chacun de leur côté. Il s’agit surtout de ne pas laisser le silence s’installer par facilité ou maladresse.

Cependant, avant d’annoncer la maladie, il est nécessaire d'être soi-même suffisamment préparé à cette nouvelle : si le parent se met à pleurer devant son enfant, cela pourrait inutilement l'effrayer à outrance. Rester calmes et posés, permet à l’enfant d’être dans de bonnes conditions pour apprendre et accepter la nouvelle.

Bien sûr, la façon de parler à l’enfant doit être adaptée à son âge et donc le discours doit être clair et compréhensible. Cependant, certains mots, tels que "maladie", "incurable", "cancer" ou "mort" doivent être dits. Sinon, si les parents restent trop vagues ou trop légers, l'enfant risque de ne pas comprendre l'exactitude et le sérieux de la situation. Il est parfois nécessaire de donner des explications plus détaillées de la maladie, des soins qu'elle nécessite et des bouleversements familiaux que cela peut entraîner.

L’annonce doit se baser sur un dialogue, c’est à dire un échange entre les parents et l’enfant. Celui-ci posera certainement des questions, et les parents devront s’assurer qu’il a bien tout compris et être attentif à son état d'esprit.

Ensuite, rien n’empêche de prolonger la discussion sur le thème de la mort, par exemple. Il faut bien à un moment donné aborder les moments qui appartiennent à l'existence : vie, mort, souffrance … Cela va permettre à l'enfant une réflexion efficace et une bonne appréhension du monde. C’est tout simplement une façon pertinente de procéder à son éducation, nécessaire à son développement intellectuel et psychologique.

Quand l'enfant aura assimilé et accepté la nouvelle, il sera prêt à affronter « l’endroit où est pris en charge le malade », c’est à dire l'hôpital dans la majorité des cas. Cependant, il est essentiel de lui en avoir parlé auparavant et de lui avoir décrit les diverses visions auxquelles il pourrait être confronté (alitement du malade, tuyaux et machines qui l'environnent, fatigue et maigreur éventuelle...) afin d'éviter un choc visuel.

Il semble primordial que l’enfant puisse avoir ce contact avec le malade. Toute coupure radicale et soudaine peut être un réel traumatisme pour l’enfant qui ne pourra que fantasmer « sa réalité ».

Il est possible que l'enfant refuse d'accepter la maladie et manifester alors des pleurs, de la prostration, de la colère, un certaine mutisme. Cela pouvant parfois aboutir à des problèmes psychologiques sérieux.

L’enfant doit pouvoir compter sur ses parents. Il peut être envisagé d’avoir recours à l'intervention d'un spécialiste (ex : psychologue) afin que l’enfant intègre cette nouvelle mais surtout pour l’aider à mener à bien le travail mental nécessaire pour acquérir les bases qui feront de lui un adulte équilibré et confiant.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy