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Seniors : une sexualité sensuelle et décomplexée

 

Sondage terre-des-seniors.fr

Pas besoin d’être jeune pour avoir une sexualité épanouie et débridée, au contraire ! L’amour et le désir n’ont pas d’âge, et la libido ne connaît pas forcément de limites... La sexualité des seniors est de moins en moins un sujet tabou car les seniors n’hésitent pas à s’exprimer sur le sujet. Aussi, Terre-des-seniors.fr, le site n°1 des bons plans dédiés aux seniors et visité par les plus de 55 ans, a mené l’enquête auprès de 400 membres de sa communauté.

Bien dans leur corps et dans leur tête…

Rides, cheveux blanc, silhouette différente… Et alors ? C’est une réalité à laquelle on peut s’adapter, surtout quand on aime, pour continuer à vivre heureux ! Pour près de 84% des seniors, le vieillissement du corps du conjoint est loin d’être un obstacle au désir. En effet, cela ne change rien à leur sexualité (67%) et certains font le deuil de leur physique d’autrefois en toute complicité puisqu’ils sont 16% à le vivre comme un symbole attendrissant de la durée de l’union.

pour toujours plus de sensualité et d’érotisme

Si les jeunes tiennent la forme et peuvent être dans la performance, les seniors, et notamment les retraités, sont souvent plus libres et ont moins de pression. Ils peuvent prendre alors le temps de développer leur imaginaire et d’aller dans une relation qui laisse place à la sensualité et l’érotisme. Ils sont 73% à affirmer que leurs fantasmes sont toujours aussi forts. Si 85% des seniors aiment regarder des films érotiques, 44% d’entre eux préfèrent partager ce moment à deux.

Il faut cependant être particulièrement en forme pour faire l’amour dans un ascenseur, une voiture, sous une porte cochère… Donc, si les lieux insolites pour faire des cabrioles ne sont pas exclus, les seniors sont 52% à rarement les choisir contre 19% , fréquemment.

Mais les seniors du troisième millénaire ne sont vraiment pas « coincés » ou « vieux jeu » puisque 74% oserait offrir un accessoire coquin à son conjoint pour les fêtes. Pour certains même, avec la retraite il leur semble pousser des ailes et souffler un vent de liberté ! 59% ont déjà eu une aventure d’une nuit et 16% des plus coquins remettent ça assez souvent !

Complètement dans l’air du temps, ils pensent à 64% qu’il est tout à fait possible de rencontrer une nouvelle âme soeur sur le net et près de 11% d’entre eux ont rencontré leur conjoint de cette manière.

 

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Actualités

La maison et le développement psychique de l'enfant

 

L’importance du « Toit » dans la construction du moi, et des relations avec les autres…


A travers le monde il existe bien des formes et des types de maisons différents.
On construit une maison pour s’y abriter, s’installer mais aussi pour y partager émotions et souvenirs avec ceux qui y vivent au quotidien. Pourtant à travers le monde, il existe bien des formes de maison… Le toit est l’élément différenciateur par excellence. Sans leur toit, les maisons seraient presque toujours des cubes ou des rectangles. La forme du toit et le matériau qui le couvre permettent ainsi de reconnaître à quel pays ou à quelle région la maison appartient.

Mais dans tous les pays, la maison reste le premier espace exploré par l’enfant. C’est le foyer de sa famille. Celui-ci porte un vécu, amène un rythme et des habitudes qui lui sont propres. La maison est l’endroit privilégié où l’enfant grandit, partage les responsabilités, les joies et les peines de son existence au quotidien. Sous son toit, l’enfant ressent un véritable sentiment de sécurité et d’appartenance. Cela aura une importance majeure dans son développement psycho-affectif.

La maison est en effet le repère phare du jeune enfant.
Dès son plus jeune âge, l’enfant a besoin de repères. Or, les premiers repères de l’enfant sont ceux qui l’entourent et s’imposent à lui. La maison, avec ses murs et ses meubles, constitue autant de limites qui permettent à l’enfant d’apprendre à s’orienter et à gérer son corps dans l’espace.
Plus tard, la maison devient le lieu où se répètent, chaque jour, des situations qui permettent à l’enfant d’acquérir et d’assimiler ses premiers apprentissages, indispensables à la socialisation de l’enfant.
Chaque pièce de la maison correspond, en effet, à une expérience spécifique et récurrente (qui se répète). Ainsi, la salle de bains est l’endroit où l’on prend son bain, où l’on se brosse les dents tous les matins et tous les soirs, la cuisine celui où l’on prépare et où l’on prend ses repas en famille, le salon l’endroit où l’on regarde la télévision et enfin la chambre l’endroit où l’on joue et où l’on dort.
Chaque lieu est dédié à une tâche ou une activité spécifique et constante, et reconnue par l’enfant. Cela contribue à le rassurer et à lui donner la confiance nécessaire pour s’ouvrir à de nouvelles expériences.

Une fois les limites de la maison parfaitement intégrées, l’enfant sera alors en mesure d’étendre son cadre d’actions à son jardin, à son immeuble, à son quartier puis de définir ses propres limites vis-à-vis de l’extérieur.

D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si après le dessin du « bonhomme », celui de la maison est le thème favori des enfants. Même lorsqu’ils habitent un appartement, c’est presque toujours sous la forme d’une maison qu’ils représentent le lieu d’habitation.
Dessiner une maison, ce n’est pas seulement dessiner un volume, mais aussi représenter sa vie de famille. L’enfant y projette ses angoisses, ses fantasmes. Ainsi, sur les dessins, on note souvent que la porte de la maison est rarement ouverte car une porte fermée est perçue comme un endroit sécurisant ; une porte ouverte matérialisera souvent une maison inhabitée, inconnue ou source d’angoisse…
Un enfant ayant des problèmes relationnels aura tendance à dessiner une toute petite porte. S’il est angoissé ou s’il se sent insécurisé, il pourra même ajouter des barreaux aux fenêtres.

Après la maison, qu’en est-il de la cabane ?
Tous les enfants ont un jour envie de construire la fameuse cabane. C’est alors un repaire secret, interdit aux étrangers, mais aussi aux adultes, une sorte de tanière. Dans la maison, c’est un jardin secret. Dehors, c’est un prolongement de la maison.
Cela permet à l’enfant de s’approprier un espace, souvent suffisamment petit ou biscornu pour que les adultes ne puissent y entrer aisément mais quand même assez grand pour que tous les rêves y soient permis. Un espace propre dans lequel c’est l’enfant qui décide et qui dicte les règles du jeu. Dans ce royaume taillé à sa mesure, l’enfant s’invente des histoires fantastiques. Il peut ainsi passer de princesse à maîtresse d’école, de papa à cow-boy ou docteur !
Que ce soit une banale cabane en bois bricolée avec quelques branches, un abri de fortune sous une couverture ou une vraie petite maison construite avec l’aide d’un parent, l’enfant s’y sent chez lui. C’est son domaine où il peut inviter ses copains pour se dire des secrets, échanger des confidences, refaire le monde à leur image et se lancer dans de grandes parties de jeu très imaginatives. A l’abri du regard des parents, ils peuvent s’inventer tout un monde peuplé de secrets et d’objets fétiches.

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