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LES TAMALOUS : un 1er roman qui plébiscite la vie après 70 ans !

 

Aux Editions Fortuna, le premier roman d’Alexandra Pasquer-Schurder, franco- canadienne de 47 ans, professionnelle de la communication, transforme les maux en mots pour aborder le sujet du vieillissement avec humour et espérance : Les Tamalous plongent au coeur de la « silver economy ».

UN SUJET D’ACTUALITE

Il fut un temps où l’on était vieux à 70 ans. Aujourd’hui, c’est un âge charnière où les possibilités sont multiples. Le roman accompagne cette évolution. Son intrigue se déroule dans le monde des seniors, population en plein essor. Elle traite de l’importance de la nutrition, du respect des prescriptions et du soutien de l’entourage pour notre santé. Elle questionne la place des femmes et de nos aînés dans notre société, ainsi que l’importance de l’héritage et de la transmission.  

DES PERSONNAGES TRUCULENTS

Avec Yvette, en quête d’un nouvel amour, Alicia, obsédée par l’argent, Angèle gravement malade et Ferdinand, un lointain amant en mal de paternité, Alexandra Pasquer-Schurder dresse une galerie de septuagénaires attachants, drôles et un peu « déjantés ». Tout commence à Paris, porte d’Orléans, où la rencontre entre Yvette et l’auteur a vraiment eu lieu ! Puis, l’Olympia, Enghien-les-Bains, Veules-les-Roses, la Bretagne, la Savoie. Certains lieux sont identifiés, mais… pas tous !

L’AUTEUR

Alexandra Pasquer-Schurder est née au Canada en 1968 et a appris à lire et écrire en faisant, enfant, le tour du monde avec ses parents. Formée au CELSA en Communication et à Paris Sorbonne en Science politique, elle a été journaliste de presse écrite durant 10 ans. Elle dirige aujourd’hui la communication d’un groupe de logement social et vit à Paris.

 

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Actualités

Décret Morano : mobilisation des professionnels de la petite enfance

« Des sardines pour Nadine », c’est le nom donné au rassemblement, organisé pour les Professionnels de la Petiteenfance par le Collectif “Pas de bébés à la consigne”, contre le décret relatif aux modes d’accueil collectif. Un décret qui modifie le taux d’accueil en surnombre et, dans certains cas, la qualification des encadrants. 

Les arguments du gouvernement : Le Ministère invoque la nécessité d’être pragmatique pour répondre aux besoins des familles sur le terrain. Augmenter le taux de surnombre d’accueil exceptionnel de 10 à 20%, en fonction de la taille de la structure signifie qu’une crèche pourra ponctuellement accueillir des enfants en plus à certains moments de la journée, pourvu que sur le mois le taux d’occupation ne dépasse pas 100%. Une mesure de souplesse qui selon le Ministère permettra de rendre service ponctuellement aux parents…

Le passage de 50 à 60% de la part des personnels de niveau CAP et BEP dans les taux d’encadrement ne devrait rien changer, selon le gouvernement,  ouvrant la possibilité de recruter une personne en plus, de niveau CAP ou BEP, à la place d’une personne plus qualifiée, et tenir compte de la validation des acquis de l’expérience…

Depuis le début de l’année, les professionnels de santé se mobilisent. Dernière journée en date, le 11 mars, durant laquelle la majorité des crèches sont restées fermées et de nombreux professionnels du collectif "Pas de bébés à la consigne" ont manifesté contre ce décret. Pour le collectif, il ya en effet dégradation des conditions d’accueil avec l’augmentation possible du nombre d'enfants par encadrant et donc augmentation déguisée du taux d'encadrement. Evidemment, avec cette augmentation, une perspective inéluctable d’augmentation de la pénibilité et une régression de la personnalisation du suivi de chaque enfant. Quant à la révision possible des niveaux de qualification, la profession craint une véritable “déprofessionnalisation”.

Le décret en question a néanmoins été validé par la Caisse nationale d'allocations familiales en février dernier et, pour le gouvernement, il sera difficile voire impossible de faire marce arrière. février dernier. Le collectif "Pas de bébés à la consigne" parle aujourd’hui de “passage en force” et veut encore empêcher l’application de ce décret. Il invite les professionnels et les parents à se tourner vers les élus locaux, gestionnaires des établissements d’accueil et les autres responsables associatifs et privés de structures pour qu’ils s’engagent à demander le retrait du décret et à ne pas appliquer les taux d’accueil en surnombre, la modification du ratio de personnels les plus qualifiés, la mise en place des jardins d’éveil.

 Sources : Ministère du Travail et de la Solidarité, Collectif “"Pas de bébés à la consigne",

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