Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Je veux vieillir chez moi

 

Reportage sur les auxilliaires de vie de Véronique Châtel, Photos de Serge Verglas

Après le formidable accueil de Je vous trouve si belles, reportage dans les maisons de retraite, Véronique Châtel, journaliste indépendante, spécialisée « seniors » et Serge Verglas, photographe, proposent un nouveau regard sensible sur les auxiliaires de vie, ces sentinelles attentives à la vie et à la vulnérabilité du grand âge.

Grâce à des portraits, des interviews et des points de vue de spécialistes, ce reportage dépasse les clichés. « Vieillir chez soi » est non seulement une revendication individuelle, émanant de la plupart des personnes approchant le grand âge. C’est aussi une injonction politique (voir le projet de loi qui devrait être appliqué dès 2016) : ce serait l’option la plus économique pour vivre longtemps. 

Cette unanimité autour du vieillissement à domicile a tendance à faire oublier ce que recouvre l’expression «vieillir chez soi » : indépendance, certes. Mais aussi isolement et difficulté à maintenir son autonomie. Aujourd’hui pour que des millions de personnes âgées puissent vieillir chez elles, il faut qu’elles aient la possibilité de recourir aux compétences de professionnels, les auxiliaires de vie sociale.

 Indispensables au maintien à domicile, les auxiliaires de vie sociale font cependant partie des travailleurs invisibles. Leur profession est mal identifiée et pas du tout valorisée. Hâtivement définie comme « dure ». Et si ce qui la rendait dure, c’était la façon dont elle était perçue ? Et pas reconnue comme elle mériterait ?

 

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Frères et Soeurs : Quand Vivre Ensemble dans une Fratrie permet de Grandir Mieux

 

La fratrie est sans aucun doute une source d’attachement affectif entre enfants, mais également un cadre d’apprentissage de liens sociaux et aussi un facteur de sécurité, notamment en cas de défaillance des parents.


Tout d’abord, la fratrie est un terrain exceptionnel d’expérimentation pour la construction du « moi » des enfants.
Les liens fraternels se construisent le plus souvent sur des dualités « complicité/rivalité », « entente/ mésentente », entre les frères et sœurs.
La fratrie permettrait donc à chaque enfant d’expérimenter des sentiments complexes selon lesquels il pourrait aimer et haïr le même frère, en fonction des moments et des circonstances.
Pour parvenir à développer des relations adultes, il est important de savoir appréhender les subtilités de nos émotions.

De même, il semble primordial d’expérimenter et d’assumer son rôle et sa place dans la fratrie : être l’aîné, par exemple, peut comporter certains avantages qui rendront les plus jeunes jaloux : permission de sortir seul ou rentrer plus tard à la maison. Cependant, cela peut aussi avoir des côtés moins plaisants comme supporter la pression de devoir montrer le bon exemple à ses cadets.

Ensuite, la fratrie est également une barrière de sécurité contre la défaillance des adultes.
Avoir des frères et sœurs permet de se créer un sous-groupe familial relativement indépendant des parents. Cette unité peut ainsi devenir une source de sécurité si les parents ne remplissent pas ou plus leur rôle.
Il semble que les relations fraternelles deviennent fréquemment plus intenses et vitales pour les enfants lorsque les parents sont défaillants.
Le maintien d’un cadre de vie commun pour les enfants de la fratrie entraîne moins de troubles comportementaux et affectifs, notamment chez les plus jeunes, pour qui l’aîné représente une source de sécurité. Ainsi, dans le cadre d’un placement, il est vraiment souhaitable qu’il soit conjoint pour permettre une meilleure régulation des émotions et ainsi contribuer à une meileure adaptation psychosociale.

Il est donc important pour les membres d’une même fratrie de vivre ensemble. Il existe très souvent une pérennité des liens fraternels que ce soit la connivence, l’attachement, le sentiment de sécurité, une fois que les frères et sœurs sont parvenus à l’âge adulte.

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