Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les plaintes mnésiques constituent un risque de trouble cognitif avéré

Les personnes âgées qui ont l’impression de perdre la mémoire (troubles de mémoire subjectif) sont plus à risque de souffrir de troubles avérés (c’est-à-dire quantifiables à l’aide de tests).

Des chercheurs américains (Université du Kentucky) ont demandé à 531 septuagénaires sans trouble cognitif s’ils avaient noté un changement dans leur performance mnésique. Les participants ont ensuite été suivis, en moyenne, pendant dix ans.

Résultats

Plus de la moitié (56%) ont signalé que leur mémoire se dégradait. Ce groupe était presque trois fois (2,8) plus susceptible de développer des problèmes de mémoire que celui composé de sujets ne s’étant plaints d’aucun trouble.

Environ un participant sur six a développé une démence pendant l’étude. Parmi eux, 80 % avaient préalablement rapporté des problèmes de mémoire.

Les troubles de mémoire avérés ont été observés en moyenne neuf ans après les premières pertes de mémoire signalées par le patient.

L’auteur principal de l’étude (Dr Kryscio) estime que l’on peut retarder l’apparition de ces troubles, mais rappelle qu’il n’existe aucun traitement curatif contre la maladie d’Alzheimer.

Il tient également à rassurer les personnes qui ont parfois des oublis.

http://www.neuromedia.ca/les-plaintes-mnesiques-constituent-risque-trouble-cognitif-avere/

Référence : Kryscio et coll.Self-reported memory complaints, octobre 2014.

 

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Les pères favorisent-ils leurs enfants qui leur ressemblent ?

 

Une équipe de l'Institut des sciences de l'évolution (CNRS / Université de Montpellier 2) a vérifié la prédiction de la théorie de l'évolution de Darwin qui prédit que les hommes s'occupent davantage des enfants qui leur ressemblent.


Cet investissement paternel est un facteur décisif pour leur développement, leur croissance, voire leur survie, notamment dans les pays où la mortalité infantile est importante. Cela est en partie influencé par des similitudes d'origine génétique.

Dès lors que ce comportement est transmis de génération en génération, il peut évoluer par la sélection naturelle. La théorie de l'évolution prédit que les hommes doivent avoir développé la capacité à reconnaître leurs enfants biologiques. Cette reconnaissance du lien paternel génétique peut reposer sur la ressemblance des traits physiques.

L’étude a été menée dans plusieurs villages du Sénégal où les chercheurs ont mis en place une méthodologie pour quantifier à la fois l'investissement des pères et leur ressemblance avec leur progéniture.
En tout, 30 familles ayant deux enfants ont été sollicitées. Pour noter l’investissement du père, les mères ont répondu à un questionnaire où elles devaient évaluer le temps que passait le père à s'occuper de l'enfant, son attention, son affection, ou même l'argent qu'il pouvait donner. D'après leurs réponses, un indice d'investissement était attribué au père.

De plus, des personnes venant d’autres villages et ne connaissant pas les familles étudiées ont participé à l'évaluation de la ressemblance des visages et des odeurs. Pour les visages, une photo de chaque enfant était montrée avec celles de trois hommes, dont le père ; pour l'odeur, de la même façon, l'évaluateur devait comparer les odeurs d'un tee-shirt porté par l'enfant avec celles de deux hommes.
Chaque fois que le père était reconnu, on lui attribuait un point de ressemblance, constituant au final un indice de ressemblance. Une corrélation a ainsi été mise en évidence entre l'investissement paternel et la ressemblance avec l'enfant.
L'étude a également confirmé explicitement l'impact positif de la présence du père sur les conditions de nutrition et de croissance de l'enfant. Dans cette région, les enfants qui bénéficient de la présence paternelle ont des conditions de vie clairement améliorées.

Sur le plan de la théorie de Darwin, très peu d'études avaient été menées sur le lien entre l'investissement paternel et les ressemblances d'origine génétique, et aucune auprès de familles réelles. Ces résultats représentent aujourd'hui une étape importante dans l'étude de l'évolution de l'investissement paternel. L'équipe de l'ISEM a également mené une étude sur l'investissement des pères en France dont les résultats seront publiés dans les mois à venir.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy