Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le Petit Futé VACANCES SENIORS 2012-2013

Pour les plus âgés de nos concitoyens, les loisirs sont encore une invention récente. Certes, s’il est clair que, dans l’ensemble, le rapport entretenu entre les vacances et le tourisme varie selon l’âge et les effets du vieillissement, il varie aussi selon le caractère culturel. Cette importante population ne se considère pas, et à juste titre, comme « des vieux » loin de là. Ils sont actifs, sportifs, prennent soin de leur santé, pensent à leur bien être ; pour la plupart, libérés de leur travail, de leur enfants et de leurs emprunts, ils s’adonnent volontiers aux plaisirs de la vie, notamment des vacances sous toutes ces formes.

Pour l’Insee, des entreprises comme la SNCF et même certains sites culturels, les seniors ont plus de 60 ans, c’est-à-dire l’âge de la retraite, mais la plupart des experts du marché des baby-boomers estiment qu’on est senior à partir de 50 ans, arguant que de nombreux changements se produisent à partir de cet âge. D’autres ne parlent plus de baby-boomers mais définissent des produits pour les plus de 45 ans. Pour un meilleur repérage, on différencie les seniors par tranches d’âges. Les 50-59 ans, sont appelés les « Masters », les 60-74 ans, les « Libérés », les 75-84 ans les « Paisibles », les 85 ans et plus, les « Grands Aînés », chacun vivant à son rythme et en fonction de ses moyens. De toutes les façons, la palette est large, loin d’être homogène et en l’espace de vingt ans, les attitudes et comportements des plus de 50 ans se sont grandement modifiés. Outre les aspects matériels, leur état d’esprit s’est transformé dans le sens d’une plus grande autonomie, d’un moindre conformisme et d’une ouverture croissante au monde extérieur. Pour les plus âgés, les loisirs sont une invention récente. Certes, s’il est clair que, dans l’ensemble, le rapport entretenu avec les vacances et le tourisme varie selon l’âge et les effets du vieillissement, il diffère aussi selon le niveau culturel. Cette importante population ne se considère pas, et à juste titre, comme des « vieux », loin de là. Ils sont actifs, sportifs, prennent soin de leur santé, pensent à leur bien-être. Pour la plupart, libérés de leur travail, de leurs enfants et de leurs emprunts, ils s’adonnent volontiers aux plaisirs de la vie, notamment des vacances sous toutes leurs formes.

Plan du guide : Partir en toute sérénité (santé, hygiène, sécurité, assurances, formalités) ; Organiser ses vacances (budget, avantages sur les transports, trucs et astuces, tour-opérateurs et agences de voyages) ; Tourisme pour tous (tourisme passion, voyager autrement, partir avec ses petits-enfants, destinations incontournables, tourisme en autocar, tourisme de bien-être, tourisme de croisière, tourisme et handicap, tourisme industriel, tourisme de mémoire, tourisme et naturisme, tourisme médical, tourisme solidaire, tourisme viticole et gastronomique) ; Bien vivre sa retraite (le sport et les séniors, résidences services, vivre au soleil, s’informer...).




 

 

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Qu'est ce que La Mort Subite du Nourrisson ?

 

Ce syndrome est défini comme le décès soudain d'un bébé. Ce décès est inattendu de part l’histoire de l’enfant, et reste inexpliqué malgré les examens réalisés après la mort.


La mort subite du nourrisson concerne 330 à 350 bébés par an, soit une naissance sur 2000. La M.S.N est, dans les pays développés, la circonstance la plus fréquente de la mort du nourrisson dans la période post-néonatale : c’est à dire de la fin du premier mois à la fin de la première année.

A l'âge de prédilection de ce drame, il se produit une multitude de changements pour l’enfant concernant notamment les rythmes de veille et de sommeil, l'alimentation, les relations psycho-affectives avec l'environnement, les mécanismes de défense contre l'infection, les influences respectives des systèmes sympathique et parasympathique...

Notons certains facteurs de risque :

- Facteurs propres à l'enfant :

Tout d’abord l'âge du décès puisque ce syndrome survient avec un maximum très net de fréquence entre 2 et 4 mois. Le garçon est plus touché que la fille. Le risque de M.S.N serait plus élevé lorsque le poids de naissance est plus faible et de ce fait est augmenté en cas de prématurité, de grossesses multiples, d'antécédents d'hospitalisation en unité de soins intensifs en période néonatale. Le risque est également plus élevé en cas de dysplasie broncho-pulmonaire.

- Facteurs familiaux :

Il existe un risque de répétition au sein d'une même famille. Ce risque est multiplié par 2 à 4 chez les jumeaux d'enfants morts subitement, et serait particulièrement élevé chez ceux dont le poids de naissance était inférieur à 2 kg.

- Facteurs socio-économiques :

La M.S.N serait plus fréquente parmi les classes sociales défavorisées, surtout lorsque la mère est jeune, célibataire, avec une fécondité élevée. Les enfants nés de mères héroïnomanes auraient également un risque plus élevé. Il faut savoir que ces résultats d'études restent parfois controversés.

- Circonstances favorisantes :

Les circonstances du décès liées à la M.S.N sont habituellement stéréotypées. Un nourrisson en parfaite santé, couché normalement quelques heures plut tôt, est retrouvé mort dans son berceau. Le plus souvent, il est en décubitus ventral, la face appuyée sur l'oreiller, lequel est taché d'un peu de mousse plus ou moins rosée, voire d'un peu de liquide gastrique. La mort est toujours silencieuse : elle n'est précédée d'aucun cri, d'aucun pleur. Ce syndrome serait plus fréquemment rencontré en hiver et au printemps. Il est parfois retrouvé dans les jours précédents, la notion de privation de sommeil, de modification des rythmes de vie habituels, d'infection des voies respiratoires supérieures ou de la prise d'une médication sédative (contre-indication des PHENOTHIAZINES chez le nourrisson).

Que faut-il faire en cas de Mort Subite du Nourrisson ?

Il est impératif d’appeler un médecin. Malheureusement, celui-ci, appelé par la famille n'arrive que lorsque le drame est joué et ne peut que constater le décès ou accomplir des gestes souvent illusoires de réanimation.

La prise en charge de la famille est alors capitale afin de la déculpabiliser. La M.S.N constitue pour les parents un traumatisme psychique majeur. Ceux-ci vont devoir se débattre non seulement avec l’ ignorance des risques favorisant ce syndrome, leur chagrin, un réel sentiment de culpabilité et souvent l’absence d’explications.

L'examen du corps du bébé en présence des parents a pour but de rechercher un certain nombre de symptômes. Cela est nécessaire pour déterminer l'heure du décès (rigidité, taches de lividité). La seconde indication est d’orienter le médecin sur une cause éventuelle (éruption, purpura, signes de déshydratation, température rectale, traces de sévices). Il est nécessaire d’être minutieux car certains signes ne peuvent être retrouvés qu'à ce moment là et risquent d'être oubliés secondairement (heure du dernier biberon, circonstances de découverte, pathologie des jours précédents, médication, position du corps au moment où il a été trouvé mort, gestes de réanimation déjà pratiqués).

Si la mort ne semble pas suspecte, le médecin doit impérativement proposer une autopsie médicale et s'efforcer d'en obtenir la réalisation. Il faut savoir que depuis 1987, il a été confié aux C.H.R toute la gestion concernant le problème de la M.S.N et notamment le transport du corps et les autopsies, sans participation financière des familles.

Il semble primordial que cette autopsie soit pratiquée pour que les parents ne restent pas dans le flou de ce décès soudain. Il s’agit de laisser le moins de questions possibles sans réponse. Cependant, on note que l’autopsie est trop rarement pratiquée.

Pourtant, celle-ci permet de confirmer soit la découverte d'une cause évidente qui explique le décès soit de statuer qu’il n’y a vraiment aucune explication et que l’on se trouve donc en face d’un syndrome de Mort Subite du Nourrisson.

Il est réellement primordial que les parents puissent faire leur travail de deuil. N’oublions pas la fratrie qui subit aussi de façon violente et traumatisante cette perte brutale. Il semble nécessaire que toutes les équipes qui prennent en charge ce syndrome, soient formées à l’écoute, au soutien pour entourer la famille lors de ce drame.

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