Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Stéphanie PHILIPPOT GHESQUIERE

Psychologue clinicienne, psychothérapeute

Titulaire du DESS Psychologie Clinique et Pathologique de Paris 7 (Jussieu), du Diplôme Universitaire de Victimologie et d’Agressologie (Paris 13).
Forte d’une expérience de terrain (associations, services hospitaliers, institutions pluridisciplinaires) de plus de 10 ans auprès de populations en difficultés et d’une expérience d’écoutante de plusieurs années à un numéro vert d’aide, de soutien, de conseils et d’informations dans le domaine des addictions.

Formée dans le domaine des addictions, de la psychiatrie du sujet âgé et du handicap mental.

Intervient auprès des Adolescents, Adultes, Couples et Familles

Prestations proposées : consultation par téléphone, webcam et mail, déplacement à domicile (92/75/94)

Tél Conseil-Psy : 06 10 17 38 91
Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
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Siret 514 907 054 00027
Adeli 929305803 (numéro délivré par la D.D.A.S.S. qui valide l’usage du titre de Psychologue)

 

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Actualités

Dois-je emmener mon enfant à l'enterrement d'un proche ?

 

Face à la perte d’un être cher, le premier réflexe des parents est de protéger leur enfant. Pourtant, celui-ci doit aussi pouvoir faire ses adieux mais surtout pouvoir commencer son travail de deuil.


Il semble important pour l’enfant de comprendre que la mort est définitive. Les paroles et explications n’ont pas toujours « l’impact » voulu. L’enterrement est en cela un bon principe de réalité.

Alors, il est fortement conseillé de permettre à l’enfant d’assister aux funérailles.

Cette cérémonie des funérailles peut lui permettre de comprendre la disparition du proche, et ainsi de vivre cette épreuve en étant entouré et en bénéficiant du soutien familial : présence rassurante, paroles réconfortantes, gestes tendres, textes en souvenir de l’être cher…

L’enfant peut ainsi observer les rituels, prendre le temps de la cérémonie pour assimiler le deuil en se fabriquant des souvenirs et pleurer librement.

L’enterrement est aussi le meilleur moyen de faire ses adieux à une personne disparue.

Ainsi, associer l'enfant au deuil de la famille, lui permet d'affronter la réalité tout en profitant de l’entourage réconfortant.

Cela n’a pas de sens de laisser l’enfant seul à la maison pendant que toute la famille assiste à un enterrement. Peut-être le vivra-t-il comme une punition, comme une mise à l’écart et son imagination aura tout le loisir de créer des fantasmes concernant ce décès. Les choses doivent être claires et posées et pour cela la présence de l’enfant est très souhaitable.

L'enfant a le droit de pleurer, de se fabriquer des souvenirs, de faire son deuil, sinon comment pourrait-il se construire? L’enfant a parfois aussi envie d’être aux côtés de ses parents, pour les soutenir.

On a longtemps pensé qu’il fallait protéger les enfants des réalités trop dures de l'existence. Ce genre de réflexe ne fait que repousser le moment où l'enfant devra affronter la réalité. C'est exactement le même principe de fuite lorsqu'un parent rachète un doudou identique à celui perdu la veille !

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