Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Stéphanie PHILIPPOT GHESQUIERE

Psychologue clinicienne, psychothérapeute

Titulaire du DESS Psychologie Clinique et Pathologique de Paris 7 (Jussieu), du Diplôme Universitaire de Victimologie et d’Agressologie (Paris 13).
Forte d’une expérience de terrain (associations, services hospitaliers, institutions pluridisciplinaires) de plus de 10 ans auprès de populations en difficultés et d’une expérience d’écoutante de plusieurs années à un numéro vert d’aide, de soutien, de conseils et d’informations dans le domaine des addictions.

Formée dans le domaine des addictions, de la psychiatrie du sujet âgé et du handicap mental.

Intervient auprès des Adolescents, Adultes, Couples et Familles

Prestations proposées : consultation par téléphone, webcam et mail, déplacement à domicile (92/75/94)

Tél Conseil-Psy : 06 10 17 38 91
Mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
@conseil-psy.fr


Siret 514 907 054 00027
Adeli 929305803 (numéro délivré par la D.D.A.S.S. qui valide l’usage du titre de Psychologue)

 

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Les lacunes de la pédopsychiatrie

Le Conseil Economique, Social et Environnemental (CES), sort un rapport qui pointe les lacunes de la pédopsychiatrie en France, malgré des progrès considérables.

Le rapport révèle notamment que les troubles mentaux sont souvent détectés tardivement chez les enfants. Ainsi, le délai moyen d'attente pour une première consultation en centre médico-psycho-pédagogique (CMPP)est de 50 jours en Seine-Saint-Denis.
Pour le CES, "le retard dans le dépistage est d'autant plus préjudiciable qu'il annonce des difficultés supplémentaires dans le traitement. Les détections tardives sont également à l'origine d'un passage à l'acte délictuel chez les jeunes".

Le rapport pointe également les difficultés à prendre en charge les urgences et à répondre au désarroi des familles.
En France, seuls 24% des secteurs peuvent adresser des patients à des centres de crise permettant un accueil en urgence. Ainsi, 78% des secteurs renvoient les patients vers les urgences de l'hôpital général et 41% vers un médecin de ville.

Enfin, les difficultés à assurer la continuité des soins dans certains secteurs sont également pointées du doigt. Ainsi, 1 enfant pris en charge en Seine-Saint-Denis reçoit en moyenne 10 soins dans l'année alors que la fréquence devrait être d'un soin par semaine.
Selon le rapport, cela s'explique par le non-remboursement par la sécurité sociale des soins délivrés par certains professionnels en libéral.

Pour palier à ces lacunes, le CES propose notamment d'"associer l'école au repérage des troubles", d'organiser un suivi pour les jeunes en situation d'absentéisme scolaire, d'assurer la prise en charge des professionnels par l'assurance maladie, ou encore de renforcer l'accompagnement des familles tout au long du parcours de soins.

 

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