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La Fratrie : Frères et Sœurs ou plus si affinité?

Beaucoup définissent la relation fraternelle par le lien biologique unissant des frères et soeurs. Cependant, la proximité affective semble de plus en plus une dimension prépondérante de la notion de « fratrie », notamment du fait des familles recomposées.


De nombreux frères et sœurs pensent que la définition de la relation fraternelle inclut le fait de :

- grandir sous le même toit,

- apprendre la vie ensemble,

- partager des souvenirs d’enfance.

La notion de fratrie est une source de solidarité et de complicité mais est aussi le symbole des origines, de l’inscription dans une histoire, une famille.

Au siècle dernier, être un garçon ou une fille, être l’aîné ou pas, était important et les parents attachaient moins d’importance aux liens fraternels.
D’ailleurs, la mortalité infantile élevée et le fait que les enfants des classes ouvrières et paysannes soient mis au travail, le plus souvent, dès l’âge de 7 ans ne favorisaient pas la construction de liens affectifs durables entre frères et soeurs.
Nous voyons donc un lien entre l’amélioration des conditions de vie et l’enrichissement des relations familiales, et plus particulièrement fraternelles.

Ces dernières années, la notion de « fratrie » a évolué et résulte désormais de la nouvelle dynamique de la vie des couples.
La notion de « fratries recomposées » est en plein essor suite à l’augmentation du nombre des divorces. Ainsi, à la fratrie de « germains » c’est à dire avec les deux mêmes parents, se rajoutent les « demi » avec un seul parent commun ou les « quasi » : aucun parent commun, chaque enfant étant issu d’un couple antérieur. Là ce sont les liens non plus du sang mais de résidence.

La fratrie peut donc désormais se définir comme l’ensemble composé de tous les enfants, frères, sœurs ayant ou non des liens du sang.

Il semble réellement que ce sont surtout les liens affectifs tissés entre eux et non seulement les liens de filiation qui importent.

C’est donc la qualité et l’importance des liens qui se tissent entre enfants, quelque soit les géniteurs, qui dessinent les contours de la fratrie et l’établissement de liens sociaux complexes.

 

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Actualités

Enfants et suicide : quel sens a la mort ?

Selon Boris Cyrulnik, «C'est vers 8-10 ans que le mot mort prend tout son sens». De même, «90 % des enfants qui se suicident ont eu un attechement insécure».

Boris Cyrulnik est psychiatre et chargé d'une mission sur le suicide des jeunes par Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat à la Jeunesse.

Nous reprenons les questions posées par 20 Minutes à l'occasion de la 15e Journée de la prévention du suicide :

Comment le théoricien de la résilience s'est-il retrouvé à la tête de cette mission ?
Ce sont les mêmes trois facteurs qui empêchent le processus de résilience et favorisent le suicide. La solitude, «personne ne me parle» ; le non-sens, «qu'est-ce que je fais sur terre?» ; et la honte des survivants (de la famille).

Y-a-il des signes annonciateurs?
Une fois sur trois, c'est une consultation pour un mal de ventre. Ils souhaitent exprimer un malaise, mais n'ont pas de mots pour le dire. Des muets qui parlent avec des sourds… Autre signe d'alerte chez les jeunes, l'isolement. On pense qu'il travaille, mais il est seul et ce sentiment s'aggrave, facilitant son passage à l'acte.

Comprennent-ils la portée de leur geste?
C'est vers 8-10 ans que le mot mort prend tout son sens, exception faite des pays en guerre. Un élément déterminant du suicide des ados est la violence conjugale précoce. Si l'enfant a vu très tôt ses parents se battre, cela laisse des traces qui se réveilleront à l'adolescence. S'il est seul à ce moment-là, il peut passer à l'acte.

Comment les prévenir?
90 % des enfants qui se suicident ont eu un attachement insécure. Mais on peut inverser la tendance via les familles ou les copains.

Et l'école?
L'école, au contraire, crée les conditions expérimentales de l'angoisse. Le Japon et la Finlande, en mettant la barre très haut, angoissent les enfants et connaissent un pic de suicide.

Quel rôle peut jouer une maladie ou un handicap dans le suicide de l'enfant ?
C'est la signification de la maladie ou du handicap qui compte. Ainsi, au Japon, un enfant qui travaille mal va estimer qu'il s'agit d'un handicap gravissime qui mérite la mort.

(www.20minutes.fr)

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