Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

LE CANCER UN TREMPLIN VERS LA VIE

CHRISTIAN ROESCH

AVANT-PROPOS : VÉRONIQUE JANNOT

PRÉFACE : BERNARD MONTAUD

« Mon Dieu ! Oui c’est le mot du début et celui de la fin, et aussi celui du milieu, car le fil que l’on suit tout au long de ce récit, est bien cette foi incroyable en Dieu qui anime Christian Roesch au long de chaque étape de sa maladie, qu’il vit avant tout comme une guérison profonde de son être. Un chemin qui commence à l’annonce du cancer.

Une acceptation totale dès le premier instant. De tout ce qui lui arrive. De chaque douleur, de chaque épreuve, de chaque « petite mort ». Une écoute de son corps et de tous les messages qu’il lui envoie, comme des marches à gravir.

Toujours vers le haut, à la quête du divin que l’homme porte en lui. Presque heureux de comprendre le sens de ce cancer déclaré à l’estomac, où il estime avoir gâché une partie de sa relation à l’autre et aux autres avec des émotions mal gérées et des colères mal digérées. Tout n’est là que pour élever son âme. Que l’on adhère ou pas à cette démarche intérieure qui semble parfois frôler la déraison, aux interprétations qu’il donne à chaque stade de l’évolution du mal, n’est pas le problème. Devant la maladie chacun trouve ses armes et sa motivation. Les siennes étaient les meilleures pour lui et l’ont conduit vers la guérison.

Et bien au-delà, dans sa compréhension de l’univers et des hommes…

Ce qu’il a gagné sur ce chemin de douleur physique qu’il a su sublimer, est indestructible. Son témoignage est un message d’espoir et de lumière. Une leçon de courage. Il tombe mais jamais ne s’effondre, il chavire mais jamais ne sombre et n’est préoccupé que de donner de l’amour autour de lui.

Que l’on soit croyant ou pas, on ne peut qu’être interpellé par un tel parcours intérieur. C’est un miraculé et c’est juste magnifique.

Christian ROESCH, né en 1947, a été chirurgien-dentiste. Il a pratiqué des méthodes alternatives (homéopathie, acupuncture) avant de se recentrer sur la vie spirituelle.

Passionné par les textes sacrés, il donna pendant des années des conférences sur les clés de lecture de la vie. En septembre 2010, un accident de moto met fin à son activité professionnelle. Immobilisé, il fonde la revue Reflets en 2011. Puis un cancer l’incite à développer et à enseigner une méthode d’écriture donnant sens aux événements au-delà des émotions. Il est l’auteur du livre Le chemin du sourire (Éd. Édit’As, 2011).

 

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L'importance du jeu dans le développement psychique de l'enfant

 

Dans notre monde d’adultes, le jeu de l'enfant peut être considéré comme une simple occupation ou un simple divertissement.


Cependant, on sait que le jeu est la conduite privilégiée de l'enfant. Il s’agit d’un besoin profond de son être. Par le jeu, l'enfant se construit sur tous les plans : physique, affectif, mental et social.

Le jeu est un facteur de développement essentiel pour l'enfant. En effet, qu’il s’agisse d’une activité purement ludique (bébé qui laisse tomber sa cuillère pour jouir du bruit produit et du retour de la cuillère grâce à son entourage), de jeux symboliques où l'enfant se donne un rôle de personnage (« le papa et la maman », la princesse, la maîtresse d’école…), ou de jeux de règles (jeu de dames, balle au prisonnier, troc d’images...), tous favorisent et correspondent à une phase d’apprentissage de l’enfant. Chaque phase est essentielle à la construction de l’identité. Les jeux et la façon dont l’enfant y joue permettent d’ailleurs d’évaluer le niveau de développement moteur, intellectuel affectif et social de celui-ci.

Le jeu est un mode d’expression universel. Il précède le langage. En effet, avant même de savoir utiliser les mots, l’enfant communique ses sentiments, qu’ils soient positifs ou négatifs. Jeter un objet par terre, sourire à un personnage, déchirer un dessin, provoquer un accident ou une dispute, voilà autant de gestes que l’enfant utilise pour communiquer ce qu’il ressent. Le jeu est en quelque sorte le langage primaire de l’enfant.

Il ne faut pas oublier que le jeu n’a d'autre but que celui de procurer du plaisir à l’enfant. Or, le plaisir est le moteur de tout apprentissage réussi. Toute carence dans ce domaine peut donc avoir des conséquences très néfastes sur le développement de l’enfant. En ce sens, le jeu peut même constituer une forme de psychothérapie. Le jeu est pour l’enfant un moyen efficace et naturel d’évacuer ses angoisses et de surmonter ses peurs.

Le jeu permet à l’enfant de donner un sens à une situation et d’approfondir la compréhension qu’il en a. L’enfant découvre quels sont les objets, les personnes, les événements qui l’entourent et quels rapports ils entretiennent entre eux. A partir de cette connaissance des règles qui régissent son environnement, il apprend à interagir avec les objets et les personnes. Le jeu pose ainsi les bases de la capacité d’adaptation de l’enfant. Cela lui sera utile sa vie durant. Ainsi, par le jeu, l’enfant découvre le monde avec plaisir et développe ses propres stratégies d’action et d’adaptation.

Dans son jeu, l’enfant crée sa propre réalité, il la transforme et l’adapte à ses désirs. N’ayant pas de procédure propre ni de règles à suivre, il est le seul maître à bord. Il peut donner vie à tous les objets, se créer un ami imaginaire, faire bouger l’inanimé, faire pleurer les végétaux, faire parler les animaux, passer sans transition de l’époque de l’homme des cavernes à l’ère spatiale. L’enfant apprend ainsi lui-même à maîtriser les problèmes dès qu’ils arrivent. Il comprend ainsi qu’il peut maîtriser la réalité et influer sur son environnement.

A partir de l’âge de 7 ans, apparaissent les jeux de règles qui permettent à l'enfant d’établir le contact avec les autres. Il s'habitue ainsi à envisager le point de vue d'autrui et fait l'apprentissage de la vie sociale. C’est l’étape de socialisation. Lors de ces jeux, le joueur doit prévoir ce que vont faire ses coéquipiers et s'ajuster constamment à la situation. C’est ainsi que l’enfant apprend à prendre ses propres décisions, de façon autonome.

Cependant, attention aux activités demandant un apprentissage trop précoce pour l’enfant. Cela pourrait provoquer chez lui une réaction de saturation ou de désintérêt. Les spécialistes sont de plus en plus souvent confrontés à des parents trop soucieux de réussir leur métier de parents et qui soumettent l’enfant, trop tôt, à un surplus d’activités ou à des activités non appropriées à son âge. Cela entraîne souvent l’effet inverse de celui escompté par les parents.

Il est primordial de laisser l’enfant être un enfant…

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