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Au coeur des Essences Lorsque les huiles essentielles s’invitent en milieu hospitalier

Ce livre raconte l’histoire de Catherine Maranzana, infirmière diplômée qui a initié l’entrée de l’aromathérapie dans les structures médicales des Hôpitaux Civils de Colmar, en France, et ce, sur des bases scientifiques et sous le contrôle des autorités médicales hospitalières et universitaires, alors qu’elles démontrent que les huiles essentielles ont des propriétés antibiotiques et antivirales très intéressantes.

Le livre relate les origines de Catherine, alors que, dès son enfance, elle est élevée au fin fond d’un hameau par son arrièregrand- père qui lui enseigne l’amour de la nature et le pouvoir des plantes, et veille sur sa vie jusqu’à ce qu’elle accède à un poste d’infirmière hospitalière auprès de patients cancéreux. Elle raconte comment elle s’est battue, avec ardeur et détermination, pour obtenir le droit d’introduire des traitements issus de l’aromathérapie pour soulager les malades, encomplément de la thérapie médicale conventionnelle. Il s’agit d’applications cliniques inédites. Le propos est scandé par de nombreux témoignages et exemples pratiques, authentiques et éprouvés qui sauront toucher le coeur du lecteur. Le récit est également ponctué d’informations très utiles dans l’usage de l’aromathérapie familiale.

Le livre intéressera autant le grand public (pour les témoignages) et les passionnés d’aromathérapie familiale (pour la partie pratique), que les professionnels de la santé qui s’ouvrent de plus en plus aux méthodes médicales « complémentaires ».

Toujours active, Catherine Maranzana est l’une des premières professionnelles de la santé à utiliser officiellement, depuis 2009, l'aromathérapie dans sa pratique médicale et scientifique à l’hôpital. Titulaire de plusieurs prix pour son travail sur

l’aromathérapie scientifique clinique en milieu hospitalier, dont le prestigieux « Prix annuel de la Fondation Gattefossé » en 2015, elle est enseignante à l'Université de Strasbourg (France) et praticienne de cabinet en aromathérapie et olfactothérapie.

Elle a de plus participé à l’élaboration du guide référentiel rédigé par une équipe multidisciplinaire (médecins, pharmaciens, infirmières…) à l’intention des soignants qui désirent utiliser les huiles essentielles auprès de leurs patients dans les hôpitaux et centres médico-sociaux, en complément de la médecine plus traditionnelle. Ce guide qui représente une forme d’officialisation de l’utilisation de l’aromathérapie en France sera publié sous peu.

Après une formation de comptable professionnelle agréée, Sonia Blondeau a occupé pendant plus de 25 ans des postes seniors dans le milieu professionnel. Triathlète pendant plusieurs années, une blessure majeure entraîne un changement de vie radical. La douleur incessante et le peu de soulagement offert par la médecine allopathique l’amènent à s’intéresser aux médecines complémentaires à travers le monde. Les techniques qu’elle découvre – notamment les huiles essentielles parviennent à soulager ses blessures et font naître en elle le désir de les faire connaître. Depuis, elle est certifiée en aromathérapie auprès de Aromahead Institute et embrasse désormais l’idée de jouer un rôle dans ce domaine en tant que conférencière. Originaire de la ville de Québec, elle vit maintenant à Burlington en Ontario.

 

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Actualités

LE JEU DE LA BOBINE (FREUD)

 

Le jeu de la bobine (ou "Fort/Da") a été décrit par Freud dans "Au-delà du principe de plaisir" (1920).


Le jeu a une fonction symbolique. Il ne montre pas la réalité objective que vit l'enfant mais la réalité psychique. Le jeu est un moyen d'accès au vécu psychique de l'enfant.

Lorsqu’on veut parler des jeux d’enfants, comment ne pas évoquer le « fort-da » ou jeu de la bobine observé par Freud chez un petit enfant de son entourage.
L’enfant passait son temps à jeter au loin ses jouets, sous le lit, etc. En même temps, il prononçait le son prolongé « o-o-o-o-o » qui est l’ébauche du mot « fort « (« loin » en allemand).
Un jour, Freud observa également chez le même enfant un jeu plus complet. Il le vit jouer avec une bobine en bois entourée d’une ficelle. L’enfant jetait la bobine par-dessus son lit derrière les rideaux où elle disparaissait, tout en s’écriant et prononçant le même son « o-o-o-o » puis l’enfant tirait sur la ficelle pour faire réapparaître la bobine et la ramenait à lui en s’exclamant « Da ! » (« là »).

Freud relie alors ces jeux à la situation de l’enfant à cette période : une période où sa mère s’absentait pendant de longues heures. Le jeu symboliserait ainsi la disparition et la réapparition de la mère .

Freud a interprété ce jeu de « disparition-retour » comme une manière pour l’enfant de mettre en scène les disparitions et retours de sa mère et par là même de devenir actif par rapport à cet événement au lieu de simplement le subir.

Freud a donné un sens profond à ce jeu du « fort-da » : il lui paraissait évident que la disparition et la réapparition de la bobine représentait le départ et le retour de la mère. Comme les enfants vivent douloureusement cette séparation, ils la reproduisent symboliquement de façon répétitive. La joie de ces retours joués leur permet de supporter l’attente du retour réel. Ils aiment tous les jeux qui se répètent. Le jeu de cache-cache des yeux « coucou, beuh » recommencé indéfiniment est un autre exemple des situations par lesquelles les enfants vont aménager la séparation et vont se montrer capables d’agir intérieurement sur un monde extérieur qu’ils ont du mal à appréhender.

Le jeu serait donc similaire à un espace psychique dans lequel l’enfant peut faire le lien entre présence et absence, dedans et dehors, lui et les autres. Dans cet espace qui apprivoise le manque, il ne se pose pas la question du vrai ou du faux, et pénètre dans un univers singulier situé entre le réel et l’imaginaire où il peut déplacer, représenter, jouer ses émotions : c’est l’univers symbolique.

Pour Freud, la psyché de l’enfant va se construire sur ce prototype de la maîtrise de la présence-absence (de la mère, du corps).

Le jeu mène vers une unification et une intégration générale de la personnalité.

L’intériorisation psychique de la séparation signifie en même temps d’autres jeux : la capacité de se mettre à la place de l’autre, l’imitation, l’identification. A travers les jeux symboliques, la construction des relations sociales mais aussi le concept de temps vont pouvoir s’élaborer. Une grande partie de la vie de l’enfant est remplie par le jeu. Le jeu, c’est la preuve continue de la créativité, qui signifie la vie.

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