Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

AU-DELA DE LA HONTE ET DE L’ORGUEIL

DES HISTOIRES DE PSY POUR VOUS AIDER À VIVRE

Première édition française de ce livre paru au État-Unis en 2016. Il est associé à l’un des principaux dilemmes de la psychologie des profondeurs et de la psychothérapie contemporaine : comment intégrer les connaissances et les résultats des neurosciences et de la médecine à une approche de la guérison fondée sur l’activation du cerveau donc de l’imaginaire.

Dans cette édition révisée, Ginette Paris recentre son attention sur le manque de désir moderne de devenir adulte et met à jour le livre avec une toute nouvelle approche des neurosciences.

Ginette Paris utilise des arguments convaincants et passionnés, ainsi que des histoires recueillies dans son cabinet auprès de ses patients. Elle a pris au sérieux l’idée que les idées, les symboles, les amis, les partenaires, les livres, la musique, le décor, la diète, les films… tout, absolument tout ce qui constitue notre environnement, a le pouvoir de produire une reconfiguration synaptique et même d’activer certains gènes plutôt que d’autres.

L’auteure présente l’inventaire des idées qui lui ont été le plus utiles pour construire ce modèle.

Elle ne veut plus d’une psychologie qui ignore la neuroscience, ni de neuroscience qui se contente de servir la pharmacologie. Elle tente de démontrer l’avantage, que la psychologie a à retourner dans le champ des humanités pour redevenir ce qu’elle est vraiment : une quête de sagesse.

POINTS FORTS - Dans les sociétés d’opulence, où la détresse psychologique est en montée fulgurante, la médicalisation du mal-être ne suffit plus. C’est la vie intérieure qu’il faut enrichir, glorifier. Et cela n’appartient pas à la science, mais à la culture.

L’AUTEUR - Ginette Paris, docteur en psychologie, a enseigné et pratiqué la psychologie junguienne au Canada, en Californie, au Pacifica Graduate Institute de Santa Barbara. Ses nombreux livres sont traduits en plusieurs langues.

 

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Exposition précoce à la télévision, régression à l’adolescence ?

L’exposition à la télévision des enfants dès leur plus jeune âge, causerait à l'adolescence, régression du niveau et de l’engagement scolaire, tendance à la victimisation, diminution des activités sportives et physique, prise de poids...

Une nouvelle étude, réalisée par des chercheurs des universités de Montréal et du Michigan, publiée dans la dernière édition de la revue "Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine", émet un avis scientifique et très critique sur l'influence de l'exposition des enfants à la télévision sur leurs futurs développement psychosocial et mode de vie.

Les données recueillies par interview des parents, pour 1314 enfants âgés de 23 à 53 mois (4 ans et demi), portaient en particulier sur le nombre d’heures hebdomadaires d’exposition à la télévision. Les chercheurs ont établi une série de modèles statistiques mettant en évidence, sous forme d’unités, la régression des résultats scolaires, le comportement psychosocial, des caractéristiques de mode de vie en fonction de l’importance de l'exposition précoce et préscolaire des enfants à la télévision.

Par la suite, les parents et les professeurs ont pu rapporter les résultats scolaires, le comportement psychosocial, l’hygiène de vie et l’indice de masse corporelle (IMC) de l’enfant à l’âge de 10 ans.

Les résultats obtenus ont montré que chaque heure supplémentaire d’exposition à la télévision à l'âge de 29 mois correspond (en unités de base utilisées par les modèles statistiques) :
- à 7% de régression dans l'engagement en classe,
- à 6% de régression en mathématiques,
- à 10% d’augmentation de la victimisation de l’enfant par ses camarades de classe,
- à 13% de diminution du temps consacré à une activité physique le week-end,
- à 9% de diminutions du temps consacré à des activités impliquant un effort physique,
- à 10% d’augmentation de la consommation de boissons gazeuses et de collations,
- à 5% d’augmentation de l'indice de masse corporelle.

L'étude conclue que les risques à long terme associés à des niveaux plus élevés de l'exposition précoce à la télévision peuvent entraver le développement harmonieux de l’enfant et favoriser un mode de vie “malsain” à l'adolescence. Le grand public doit donc être plus que conscient des risques engendrés par une exposition des enfants à la télévision, dès le plus jeune âge.

Une précédente étude, publiée dans la même revue en juin 2009 mettait en garde professionnels et parents contre ce risque. Une étude réalisée par une équipe de l'université de Washington avait déjà démontré que la télévision, simplement allumée, provoquait chez les petits enfants de moins de 2 ans, un déficit de la capacité d’écoute et d’expression.

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