Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

50 phrases pour aider son enfant à surmonter ses colères

Par Nina Bataille, coach (Collection Les 50 règles d’or)

Aider votre enfant à surmonter sa colère tout en gardant votre calme ? Rester imperturbable face à l’agressivité de votre ado ? Garder une écoute bienveillante ? Pas toujours évident !

Cet ouvrage propose 50 phrases fondées sur les principes de l’éducation positive qui vous permettront de désamorcer les crises et les caprices de votre enfant afin de sortir du conflit. En comprenant que la colère est une émotion comme une autre et que votre enfant doit apprendre à accepter ses emportements pour savoir s’apaiser, vous gagnerez en recul et en sérénité.

Extrait du sommaire :

Apaisez votre enfant : Tu as le droit d’être en colère ; je t’écoute, je comprends…

Stoppez sa bouderie : Tu es déçu/e ? Tu veux un câlin ? dès que tu seras prêt(e) à me parler…

Fixer les règles et faites-les respecter : Je ne suis pas disponible, je te parle avec respect…

Réagissez face à un enfant qui crie, frappe ou mord : Tu es vraiment très en colère, STOP !...

Anticipez ! mieux vaut prévenir que guérir : Bouge ! ; si tu ne gagnes pas ce match…

 

et garder votre calme !

 

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Les lacunes de la pédopsychiatrie

Le Conseil Economique, Social et Environnemental (CES), sort un rapport qui pointe les lacunes de la pédopsychiatrie en France, malgré des progrès considérables.

Le rapport révèle notamment que les troubles mentaux sont souvent détectés tardivement chez les enfants. Ainsi, le délai moyen d'attente pour une première consultation en centre médico-psycho-pédagogique (CMPP)est de 50 jours en Seine-Saint-Denis.
Pour le CES, "le retard dans le dépistage est d'autant plus préjudiciable qu'il annonce des difficultés supplémentaires dans le traitement. Les détections tardives sont également à l'origine d'un passage à l'acte délictuel chez les jeunes".

Le rapport pointe également les difficultés à prendre en charge les urgences et à répondre au désarroi des familles.
En France, seuls 24% des secteurs peuvent adresser des patients à des centres de crise permettant un accueil en urgence. Ainsi, 78% des secteurs renvoient les patients vers les urgences de l'hôpital général et 41% vers un médecin de ville.

Enfin, les difficultés à assurer la continuité des soins dans certains secteurs sont également pointées du doigt. Ainsi, 1 enfant pris en charge en Seine-Saint-Denis reçoit en moyenne 10 soins dans l'année alors que la fréquence devrait être d'un soin par semaine.
Selon le rapport, cela s'explique par le non-remboursement par la sécurité sociale des soins délivrés par certains professionnels en libéral.

Pour palier à ces lacunes, le CES propose notamment d'"associer l'école au repérage des troubles", d'organiser un suivi pour les jeunes en situation d'absentéisme scolaire, d'assurer la prise en charge des professionnels par l'assurance maladie, ou encore de renforcer l'accompagnement des familles tout au long du parcours de soins.

 

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