Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

L’AUTOHYPNOSE Comment faire de son inconscient un allié pour sa santé et son bien-être

DR LAURIANE BORDENAVE & DR ADRIAN CHABOCHE

PRÉFACE DU DR JEAN-MARC BENHAIEM

THÈMES ABORDÉS

Gestion du stress, apaisement des douleurs, amélioration du sommeil, renforcement de la confiance en soi, meilleur équilibre alimentaire, détachement des addictions, développement de la concentration, libération des peurs... : les bienfaits de l’autohypnose sont nombreux.

Efficace très rapidement et sans le moindre danger, l’autohypnose est un moyen formidable et très simple d’agir sur vos émotions et vos mauvaises habitudes. De l’hypnose à l’autohypnose, cet ouvrage, riche en exemples et en témoignages et écrit par deux spécialistes de l’hypnothérapie, vous donne toutes les clés pour intégrer pas à pas cette pratique dans votre quotidien... afin d’aller mieux, tout simplement.

Grâce aux nombreux exercices d’autohypnose, issus de la pratique médicale des deux auteurs, vous serez à même de résoudre de nombreux problèmes de santé, améliorer votre bien-être, et vous ouvrir à une autre expérience de la vie.

Préface du Dr Jean-Marc Benhaiem, a créé le 1er diplôme universitaire d’hypnose médicale à la Pitié-Salpétrière. Il s’agit du seul diplôme officiel en Europe. Il est l’auteur de L’hypnose qui soigne (Josette Lyon).

LE DR LAURIANE BORDENAVE est hypnothérapeute à Paris, médecin anesthésiste au Centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy à Villejuif, formatrice à l’AFEHM (Association Française pour l’Etude de l’Hypnose Médicale) et dans de nombreux diplômes universitaires. Elle est l’auteure de L’hypnose pour mon enfant, solution pour petits et grands problèmes (Editions Inpress).

Pratiquant l’hypnose depuis 15 ans, LE DR ADRIAN CHABOCHE est médecin spécialiste en approche globale et intégrative à Paris et praticien attaché dans un centre de traitement de la douleur. Membre de l’Association Française de l’Etude de l’Hypnose Médicale (AFEHM), il l’enseigne aux patients grâce à l’autohypnose et forme des médecins dans les universités.

 

Parution Février 2018

 

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Actualités

S’amuser…et si le jeu était vital pour l’enfant...

 

Le texte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut éduquer, protéger, soigner quel que soit l’endroit où il est né mais que c’est aussi une personne qui a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer.


De nombreuses études ont montré qu’un tel droit constitue aussi une dimension essentielle du développement harmonieux de l’enfant.

Le plaisir est une composante essentielle de l’apprentissage.

Dans la vie de l’enfant, le jeu est la première action qui lui permette d’exploiter en même temps amusement et socialisation. Le jeu lui offre la possibilité de modeler son environnement, d’utiliser son imagination et de prendre plaisir aux activités auxquelles il participe. On sait que le plaisir reste l’un des premiers moteurs de l’apprentissage.

Participer à des activités artistiques, physiques ou sportives contribuerait au désir d’apprendre et aurait, de fait, des répercussions sur la performance scolaire. La pratique de ces activités permet non seulement d’améliorer son sens de l’exécution et sa capacité à fixer son attention mais également son aptitude à planifier, à anticiper, à prendre des décisions, à contrôler son stress et à corriger ses erreurs…
Autant de compétences qui se révèlent être très utiles dans la vie quotidienne et nécessaires pour la réussite scolaire.

La sociabilité et le sentiment de compétence sont des éléments fondateurs de l’estime de soi.

A travers l’observation, le jeu et le travail avec d’autres personnes un enfant découvre à la fois ce qu’il peut faire et qui il peut devenir et développe ainsi ses compétences et son identité.
Plus on propose à l’enfant des activités qui le font se sentir important et compétent, plus on crée chez lui le sentiment d’exister.
Ce sentiment, lorsqu’il s’exprime en présence d’autres enfants, renvoie une image positive d’eux-mêmes et les motive, en outre, à entretenir avec les adultes des relations bienveillantes, positives et encourageantes.

Développer son autonomie est la garantie d’un avenir plus facile.
L’enfant a besoin de faire des choix, d’avoir son mot à dire et de faire des choses par et pour lui-même. Il s’agit aussi de développer des compétences sociales et physiques dans des environnements variés afin d’avoir cette aptitude à être indépendant, à compter sur soi, à faire des choix réfléchis... Plus globalement, il s’avère que ces expériences le préparent à faire face aux situations de la vie susceptibles d’affecter sa confiance en soi.

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) défend le droit aux activités récréatives (art. 31 : «Les États parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique»).
On entend par activité récréative toute activité qui encourage l’apprentissage progressif tout en s’amusant et en apportant de la satisfaction : sport, arts, théâtre, danse… et toute activité de loisirs de plein air. La valeur des activités récréatives a été reconnue dans la CIDE pour assurer le bien-être et le développement sain des enfants. A ce titre, cette dernière encourage tous les gouvernements à favoriser les programmes récréatifs pour les enfants.

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