Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les Clefs du passé

Se libérer des événements et des plaies du passé pour prendre un nouvel élan

Le bonheur... Existe-t-il plus grand mystère ?

Il suffit d'ouvrir la presse ou de se connecter à n'importe quel média pour voir à quel point il est convoité, idéalisé, rêvé.

Mais comment le trouver ?

Que faire pour l'atteindre ?

Noémie de Saint-Sernin, coach en développement personnel et formatrice, publie un ouvrage vrai, intime, fort et didactique à destination de tous ceux qui veulent réapprendre le bonheur : Les Clefs du passé.

Quand le bonheur tarde à venir, apprendre à le chercher

Il est des situations qui semblent impossibles à régler, des moments de vie qu'on laisserait bien volontiers derrière nous... Lorsque les difficultés s'accumulent ou se répètent, il est très difficile de rester optimiste.

Solitude, tristesse, maladie, chômage, problèmes de poids, addictions, les embûches ne manquent pas surtout lorsqu'en plus, on a le malheur de les accumuler. Il est alors courant de croire que le sort s'acharne sur soi. Nous avons tous besoin de trouver notre bouffée d’oxygène. Mieux encore, nous sommes nombreux à nous mettre en quête de LA solution qui nous aidera à positiver et à avancer en confiance.

Comment se libérer de sa colère, de sa tristesse mais aussi du lourd poids de son passé ? Est-ce même possible ?

Pour venir en aide à toutes ces personnes et leur prouver que le bonheur est à la portée de tous, Noémie de Saint-Sernin, auteur, formatrice et coach en développement personnel a écrit un ouvrage complet, Les Clefs du passé. Plus qu'un livre, son récit est à la fois confession, constat et méthode.

Les Clefs du Passé : un ouvrage pour comprendre sa vie et avancer !

Le bonheur ne se mérite pas, il se choisit, il s’apprend, il se construit et il s’entretient. Voilà le premier message que souhaite faire passer Noémie de Saint-Sernin à travers son livre.

Elle qui entend régulièrement ses élèves ou ses amis lui dire : « Tu es toujours positive, mais c’est facile pour toi, tout te réussit », la jeune femme n'a pourtant pas eu une enfance qui la prédestinait à la positivité. Son parcours tient plus du chaos que de la félicité : violences, alcool, abandon, destruction, séparation… Les premières années de vie de la coach sont loin d’être idéales et portées par l’amour. Pourtant, elle trouve chaque fois la force de se relever, dans la confiance, l’amitié et la conviction qu’elle mérite elle aussi le bonheur.  

Les clefs du passé est un ouvrage complet autobiographique, composé d’enseignements théoriques, d’exercices et d’outils pratiques tirés de sa propre vie.

 

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La fessée : pour ou contre ?


Le Conseil de l'Europe veut en finir avec cette brimade. Il a lancé dimanche 15 juin 2008 (justement jour de la fête des pères en France……alors père « noël » ou père « fouettard » ??) une campagne — «Levez la main contre la fessée » — pour l’abolition de ce qu’il nomme «les châtiments corporels» dans les 47 pays qui le composent. Le terme de «châtiment corporel», qui fait penser au martinet, à la maltraitance, englobe également la fessée. Actuellement, seuls dix-huit pays interdisent ces gestes à l’école, mais aussi à la maison. En France, les parents ont tout à fait le droit de donner la fessée à leur enfant…..pour l’instant !


Cela m’a interpellée en tant que mère….. la fessée, un châtiment corporel ? je trouve le mot un peu fort. Mais il faut savoir de quoi on parle. Il y a les fessées à tour de bras, « gratuites », qui n’ont aucun sens et sont en elles-mêmes un principe éducatif. Dans ce cas-là, cela ne construit pas l’enfant, au contraire, cela lui laisse entrevoir l’apologie de la violence physique en toute occasion. Et il y a la fessée qui sert à poser les limites.

Personne ne veut promouvoir les sévères raclées, mais l’initiative du Conseil, basée sur l’idéologie de la protection de l’enfance et de celle des droits de l’homme, risque de culpabiliser des générations de parents, notamment français donc. Parents dont je fais partie, je ne suis pas « pro » fessée mais il m’arrive d’en donner à mes enfants et cela à bon escient, il me semble. Ce sont mes principes éducatifs et tous les bien-pensants et les pseudos conseils de psychologues et autres pédopsychiatres n’y changeront rien (je précise que je suis moi-même psychologue). Par contre, le débat est intéressant, s’il ne tombe pas dans l’affrontement de deux franges intégristes qui camperont sur leur position. Moi j’accepte d’entendre les arguments des « anti-fessées » et je peux les comprendre mais arrêtons de jouer aux bien-pensants. Bien sur je suis contre la violence, la maltraitance, les châtiments corporels……bien sur je ne prône pas la fessée à tout bout de champ mais tout n’est pas blanc ou noir.

Jusqu’où peut aller l’ingérence de la loi dans notre vie privée ? A mon avis, la loi est protectrice et permet une certaine organisation de la société. Si elle intervient dans la sphère privée, c’est lorsque les conséquences jaillissent sur le collectif. « Protectrice » allez-vous me dire ? la loi a donc pour visée de protéger les enfants contre les coups de leurs parents. D’accord. Mais c’est là où je fais la distinction entre la violence et la fessée. Même si c’est un acte corporel, parfois douloureux, je ne considère pas un adulte donnant une fessée « justifiée » « expliquée » comme une personne maltraitante.

Sinon, quid de la violence psychologique
? insultes, hurlements perpétuels, humiliations…..créent d’énormes dégâts dans la construction de l’enfant, notamment au niveau du développement narcissique et de la confiance en soi. Un enfant peut échapper à toutes les fessées du monde et être fragile psychiquement par maltraitance psychologique. Que faire dans ce cas-là ? S’enorgueillir d’être « anti-fessée » parce que cela n’est pas bien pour l’enfant mais faire plus de dégâts encore

Revenons au Conseil Européen, qui prône en la matière la ''«tolérance zéro»: ni baffe, ni tape, ni claque, assimilées à des «mauvais traitements», des «humiliations» et autres «mutilations»''. Lors de la 28e conférence européenne des ministres chargés des Affaires familiales, en mai 2006, la secrétaire générale adjointe invoquait le ''«devoir de protéger l’intégrité physique et psychologique» et «la dignité humaine de nos enfants». «Nous ne sommes pas autorisés à les frapper, les blesser et les humilier. Un point c’est tout. [.] Nous devons changer de mentalités et adapter nos lois en conséquence.»'' Les blessures et autres humiliations sont réduites à des actes physiques. Alors que chacun sait les dégâts que peut causer tout ce qui est de l’ordre psychique. Alors, pourquoi ne pas élargir le texte. Et puis changer les mentalités, cela est risqué, il faudrait mettre des garde-fous…..cela impliquerait d’imposer non seulement une façon de faire, un comportement, mais aussi une façon de penser, d’être….et qui déciderait de ce qui est bien ou mal, avec quelle légitimité
? Je trouve le sujet très « casse-gueule » (excusez le terme !!)

La psychanalyste et philosophe Alice Miller émet depuis longtemps, l’idée qu’il n’y a pas de bonne fessée. Que la violence à l’égard des enfants génère la violence chez les adultes. En enregistrant le «message erroné», selon lequel «les enfants sont frappés pour leur bien», les parents nient la souffrance et enseignent le recours à la violence. «Les sanctions entraînent une obéissance à court terme, mais, à plus long terme, engendrent la peur, souvent déguisée en agressivité, soif de vengeance, haine, volonté d’être enfin au pouvoir, pour punir les plus faibles. Elles conduisent à un cercle vicieux», déclarait-elle à Libération, en 1999, lors de la création de l’association Eduquer sans frapper. De même, l’association Ni claques ni fessées fait circuler une pétition pour la promulgation d’une loi «qui dise le droit de l’enfant à être élevé sans claques ni fessées, et le devoir du parent contrevenant de se faire aider dans sa tâche éducative».

Là aussi je m’insurge !!! La fessée est une punition parmi tant d’autres. Ce n’est pas quelque chose pour le bien de l’enfant. Il faut évidemment expliquer aux enfants les tenants et les aboutissants de la punition. Chaque enfant est différent, chaque parent est différent……..Quand j’entends qu’il faudrait, lorsque le parent est en colère ou stressé et est tenté de donner la fessée, qu’il dise à l’enfant d’aller dans sa chambre un moment pour pouvoir faire une pause et se calmer, je rigole !!!!!!!! et si l’enfant refuse d’aller dans sa chambre Quelle solution me donnent ces associations ?? En matière d’éducation, il n’y a pas de livre de recettes à appliquer à tout moment par tous, ce serait trop simple !!

Quand on me parle de violence qui engendre la violence ou de mauvais modèle pour l’enfant, tout cela peut se verbaliser de la part des parents. Nous pouvons expliquer à l’enfant la raison de la fessée ou autre punition. En effet, il ne faut pas que cela tombe comme cela et laisse l’enfant dans l’incompréhension. L’enfant a besoin de repères mais aussi de limites et à mon avis, une fessée donnée parfois (comme toute autre punition expliquée) permet de poser non seulement son autorité mais aussi des limites éducatives. Et justement, ce genre de projet de loi entraîne de la culpabilisation de la part des parents qui donnent parfois une fessée et déstabilise leur mode éducatif mais aussi les repères de l’enfant face à l’autorité parentale qui d’un coup se trouve flageolante.

Tout n’est pas blanc ou noir. Il faut trouver le juste milieu, de la modération dans les actes et les propos. Arrêtons de tout sanctionner ou diriger, ou alors tout le modèle éducatif doit être imposé et dans tous les domaines : fessées mais aussi remarques blessantes, violence psychologique, alimentation (à quand des menus imposés par l’autorité européenne pour que nos enfants devenus adultes rentrent dans la taille 36/38 ?)….

Le parent doit montrer l’exemple, doit accompagner son enfant tout au long de son développement pour que celui-ci soit le plus heureux possible, devienne un adulte respectable, respectueux. Bien sur la parole et le dialogue sont les meilleures armes pour cela mais il ne faut pas pour autant passer par un projet de loi pour interdire les autres méthodes alternatives quand celles-ci font partie d’une globalité éducative et n’en sont pas que les seuls moyens. Montrer son autorité à son enfant en lui imposant des règles, des repères, des limites, c’est aussi lui montrer qu’on le protège, qu’on le prépare à l’avenir, qu’il peut donc grandir en toute confiance et devenir autonome et je ne crois pas que la fessée aille à l’encontre de cela.

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