Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Sophrologie et sport

 

Le sport existe depuis toujours et dans toutes les cultures, même s’il prend des formes différentes au cours de l’Histoire et selon les civilisations. Ce simple fait démontre qu’il répond au besoin humain de jouer, d’échanger, mais aussi de s’évaluer et de se surpasser. Le sport tient également une place importante dans la société, en raison des valeurs qu’il véhicule. Pour beaucoup, il est la matérialisation d’une bonne hygiène de vie, d’une attitude de « gagnant » (être déterminé, aimer l’effort, savoir prendre des risques, etc.) et d’une intégration sociale. Dans ce contexte, on comprend pourquoi le nombre de sportifs amateurs ne cesse d’augmenter.

Le sportif, amateur ou de haut niveau, attend beaucoup de ses performances et de ses résultats qui sont le prolongement de son être et caractérisent sa personnalité. Lorsque ceux-ci ne sont pas à la hauteur de ses attentes, le sportif peut le vivre comme un vrai « drame personnel ».

Bien que la sophrologie ne puisse, à elle seule, faire gagner une compétition, elle apporte aujourd’hui une aide précieuse dans les programmes de préparation mentale des sportifs et son efficacité sur le sujet n’est plus à démontrer. C’est pourquoi de plus en plus de sophrologues collaborent avec les préparateurs physiques ou le staff médical en charge des athlètes.

 

Catherine Aliotta est Sophrologue, fondatrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie à Paris, Présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie. Auteure d’ouvrages à destination du grand public et des professionnels comme Pratiquer la sophrologie au quotidien ou Manuel de Sophrologie chez InterEditions, elle s’efforce de valoriser et rendre accessible la technique pour le plus grand nombre.

En librairie le 8 novembre 2017

 

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Actualités

Qu'est ce que la néophobie alimentaire ?

 

Cette peur de la nouveauté en matière d'alimentation apparaît le plus souvent chez l'enfant à partir de 18 mois.


L'enfant, à partir de cet âge, a l'aptitude à rejeter tout aliment inconnu qui ne correspond pas à ses préférences alimentaires. Du jour au lendemain, son bel appétit disparaît et l'enfant refuse de gouter ce qu'on lui propose.

Les parents peuvent s'en trouver déroutés ou même s'inquiéter.

Cependant, il n'y a aucune raison de paniquer. La néophobie est donc un trouble alimentaire qui se définit par la crainte et le refus de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble correspond à une phase normale de développement de l'enfant.

La néophobie peut avoir plusieurs causes :

- L'enfant a envie de s'affirmer et d'exprimer son indépendance envers ces parents en appliquant le pouvoir de dire "non". En effet, l'enfant exprime ainsi sa prise d'autonomie par rapport à maman et papa.

- Il recherche la sécurité dans le domaine alimentaire. Lors de cette période, l'enfant peut aussi prendre conscience des dangers et développent une crainte face à de nouveaux aliments.

- Il a besoin de confiance pour ne pas se bloquer devant un aliment inhabituel.

La néophobie est souvent d'origine génétique, elle frappe surtout les enfants entre 2 à 10 ans. Un pic semble avoir lieu entre 4 et 7 ans.

Quelles que soient les causes de ce trouble, les conséquences peuvent être catastrophiques sur la santé de l'enfant. Car elle touche généralement les légumes et fruits qui sont riches par les éléments nutritifs qui aident l'enfant à se prévenir de certaines maladies et surtout à bien grandir. Donc il est nécessaire d'aider son enfant à élargir ses goûts alimentaires et atténuer cette néophobie.

Pour cela :

- Il faut obliger l'enfant à gouter un petit peu de tout, sans le forcer à continuer.

- Lui parlez des bienfaits des légumes et fruits pour la santé.

- Lui permettre le droit d'avoir un ou deux dégouts alimentaires et les respecter.

- Ne jamais le forcez à terminer son assiette s'il n'a plus faim.

- Essayer toujours de varier son alimentation : textures, couleurs, modes de cuisson, présentations...

- Lui montrer que l'aliment est bon et que les adultes prennent plaisir à le manger.

- Ne perdez pas patience lorsque vous présenter un aliment au repas autant de fois qu'il le faudra pour qu'il l'accepte.

- Enfin, ne dramatisez pas les repas s'il fait une petite crise, c'est presque un passage obligé.

- Associer votre enfant à la préparation du repas, aux courses, au choix du menu.......

Il s'agit de faire face en trouvant un bon compromis.

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