Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Sophrologie et personnes âgées

 

Dorénavant, près de quatre à cinq générations doivent apprendre à « vivre » ensemble. En effet, ’allongement de la vie et l’accroissement démographique contribuent à augmenter le nombre de personnes âgées chaque année. La majorité d’entre elles vieillissent dans de bonnes conditions de santé jusqu’à quatre-vingts ans, maintiennent une certaine autonomie et con-tinuent de vivre à leur domicile.

Dans notre société, où la structure familiale a beaucoup évo-lué ces soixante dernières années, chaque génération vit à pré-sent dans des logements séparés et ne cohabite plus sous le même toit. Cela entraîne des enjeux majeurs en matière d’habitation, mais aussi de gestion sociale, d’entraide et de solidarité.

Par ailleurs, les personnes âgées vivent de très nombreux bouleversements, depuis leur départ à la retraite jusqu’à leur fin de vie. Certains experts comparent volontiers cette période de vie à l’adolescence. En effet, dans un temps relativement court, les personnes doivent s’adapter pour trouver une nouvelle place dans la société, dans leur famille, mais aussi perdre progressi-vement leur indépendance, voire leur autonomie. 

Bien que la sophrologie ne puisse pas, à elle seule, résoudre tous les problèmes des personnes âgées, elle est aujourd’hui reconnue comme un support indispensable par les professionnels du secteur. 

Catherine Aliotta est Sophrologue, fondatrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie à Paris, Présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie. Auteure d’ouvrages à destination du grand public et des professionnels comme Pratiquer la sophrologie au quotidien ou Manuel de Sophrologie chez InterEditions, elle s’efforce de valoriser et rendre accessible la technique pour le plus grand nombre.

En librairie le 18 octobre 2017

Plus d’information sur le site www.catherine-aliotta.fr

 

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Actualités

Le sommeil, nécessaire au bon développement de bébé

 


Le sommeil est la deuxième fonction fondamentale chez le nouveau-né, après l’alimentation. Le fait de dormir est primordial pour se reposer, grandir, régénérer les cellules ….
C’est aussi une coupure avec le monde extérieur et ressemble à la fusion retrouvée avec la mère.
Au cours de la première année de la vie, la durée totale du sommeil diminue alors que les réveils deviennent de moins en moins fréquents. L’enfant dort moins mais par périodes plus longues.

Le sommeil du nouveau-né est lié à l’alimentation ; le bébé se réveille quand il a faim ou soif et se rendort une fois que ce besoin est comblé. Durant les premiers mois de vie du bébé, ses parents devront se conformer à son rythme. Dans le cas contraire, le bébé ressentira un sentiment de malaise et se mettra à pleurer.

Vers 6-8mois, le cadre environnemental de l’enfant joue un grand rôle pour celui-ci. Bébé a pris conscience de l’existence distincte de ses parents, de son entourage, mais aussi des odeurs, des bruits, des variations de lumière, etc. Tout changement de cadre pourra donc affecter l’enfant même si cela n’implique pas une séparation d’avec les parents (ex : déménagement, une naissance…).

Entre 1 et 3 ans, les parents remarqueront souvent que leur enfant dort souvent moins bien. Il est très excité par l’apprentissage de la marche ; petit curieux, il s’intéresse à tout ce qui l’entoure. Il prend plaisir à bouger, et donc pourra avoir du mal à s’endormir, ou à vouloir arrêter les activités nouvelles et intéressantes même s’il est fatigué.

De même, l’acquisition de l’autonomie qui le rend explorateur, peut aussi le rendre souvent craintif, anxieux. L’enfant pourra être troublé par un changement dans ses habitudes, par un départ, par la naissance d’un petit frère ou petite sœur. De cet événement perturbateur pourra en résulter parfois des rêves pénibles, des difficultés pour s’assoupir, des réveils très matinaux.

Il faut savoir qu’un rite rassurant est souvent nécessaire à l’enfant pour s’endormir ; il a besoin de la présence de ses parents, d’un doudou, d’une histoire, d’une boîte à musique ou de toute autre coutume apaisante.

La question du sommeil sera aussi en jeu surtout dans la période du « non ». Le moment du coucher pourra être le prétexte à une opposition systématique. L’enfant refuse alors de se coucher malgré la fatigue, l’esprit de contradiction l’emportant sur le besoin physiologique de repos.

Pour l’enfant, dormir signifie être séparé de ses parents ; il a parfaitement conscience que ceux-ci continuent à vivre sans lui. Inconsciemment il sait que la nuit est le moment où ses parents ont des relations intimes. Au moment de l’apparition du complexe d’Œdipe, l’enfant peut donc chercher à empêcher ce rapprochement en refusant de se coucher dans son lit, en pleurant et en les appelant ou bien en venant les retrouver dans leur chambre.

Tout en rassurant l’enfant et en lui montrant qu’ils là, il est indispensable que les parents se gardent un espace pour eux seuls, adultes. Cela signifie dormir dans une chambre à eux, distincte de celle de l’enfant. Même mère, la maman est en même temps une femme, et un père en même temps un homme. Il est primordial de se réserver une certaine intimité, non seulement pour l’équilibre du couple mais aussi dans l’intérêt de l’enfant. Le complexe d’Œdipe est une phase indispensable du développement de l’enfant. Celui-ci doit sortir de cette période, grandi, rassuré et prêt à assumer quelques années plus tard (mais sur ces bases là), sa vie d’adolescent puis d’adulte.

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