Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Penser la fin de vie

 

 

Un ouvrage salutaire sur un sujet qui nous concerne tous  

Une invitation à clarifier les concepts

Dans le débat sur la fin de vie qui anime la société française, le citoyen est sommé d’avoir un avis bien tranché et de dire si, oui ou non, il est favorable à l’euthanasie. Mais sommes-nous bien «armés» pour penser la fin de vie ? En clarifiant, de façon méthodique et pédagogique, les notions fondamentales de finitude, souffrance, dignité et liberté, Jacques Ricot permet à chacun de mieux comprendre tous les enjeux de la fin de vie, qu’ils soient philosophiques, sociétaux ou juridiques.  

Une réflexion philosophique ancrée dans les pratiques soignantes

Loin d’être abstraites, ses réflexions s’appuient sur une fine connaissance des « affaires » médicales qui défraient la chronique (les vies de Chantal Sébire, Vincent Humbert, Vincent Lambert, Marwa) et sur une longue expérience d’accompagnement des soignants et des patients.  

Un appel à questionner les idées simplistes grâce à l’éthique du soin

Critiquant la tendance contemporaine à réduire la question de la fin de la vie au seul critère de la « liberté » du sujet, Jacques Ricot souligne que le débat est bien souvent éloigné de l’expérience quotidienne des soignants et des accompagnants. La question majeure est dès lors de savoir ce que le « soin » veut dire, du double point de vue de la personne qui prend soin et de la personne dont on prend soin.

Jacques Ricot est agrégé et docteur en philosophie, formateur des acteurs de soins palliatifs. Depuis vingt-cinq ans, il accompagne les personnels de santé et les personnes en fin de vie. Il est l’auteur, notamment, de Éthique du soin ultime (Presses de l’EHESP), Du bon usage de la compassion (PUF) et Le suicide est-il un droit de l’homme ? (M-editer)..

 

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Actualités

Le jeu construit l'enfant

 

 

Le texte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut éduquer, protéger, soigner quel que soit l’endroit où il est né mais que c’est aussi une personne qui a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer.


De nombreuses études ont montré qu’un tel droit constitue aussi une dimension essentielle du développement harmonieux de l’enfant.

Le plaisir est une composante essentielle de l’apprentissage.

Dans la vie de l’enfant, le jeu est la première action qui lui permette d’exploiter en même temps amusement et socialisation. Le jeu lui offre la possibilité de modeler son environnement, d’utiliser son imagination et de prendre plaisir aux activités auxquelles il participe. On sait que le plaisir reste l’un des premiers moteurs de l’apprentissage.

Participer à des activités artistiques, physiques ou sportives contribuerait au désir d’apprendre et aurait, de fait, des répercussions sur la performance scolaire. La pratique de ces activités permet non seulement d’améliorer son sens de l’exécution et sa capacité à fixer son attention mais également son aptitude à planifier, à anticiper, à prendre des décisions, à contrôler son stress et à corriger ses erreurs…
Autant de compétences qui se révèlent être très utiles dans la vie quotidienne et nécessaires pour la réussite scolaire.

La sociabilité et le sentiment de compétence sont des éléments fondateurs de l’estime de soi.

A travers l’observation, le jeu et le travail avec d’autres personnes un enfant découvre à la fois ce qu’il peut faire et qui il peut devenir et développe ainsi ses compétences et son identité.
Plus on propose à l’enfant des activités qui le font se sentir important et compétent, plus on crée chez lui le sentiment d’exister.
Ce sentiment, lorsqu’il s’exprime en présence d’autres enfants, renvoie une image positive d’eux-mêmes et les motive, en outre, à entretenir avec les adultes des relations bienveillantes, positives et encourageantes.

Développer son autonomie est la garantie d’un avenir plus facile.
L’enfant a besoin de faire des choix, d’avoir son mot à dire et de faire des choses par et pour lui-même. Il s’agit aussi de développer des compétences sociales et physiques dans des environnements variés afin d’avoir cette aptitude à être indépendant, à compter sur soi, à faire des choix réfléchis... Plus globalement, il s’avère que ces expériences le préparent à faire face aux situations de la vie susceptibles d’affecter sa confiance en soi.

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) défend le droit aux activités récréatives (art. 31 : «Les États parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique»).
On entend par activité récréative toute activité qui encourage l’apprentissage progressif tout en s’amusant et en apportant de la satisfaction : sport, arts, théâtre, danse… et toute activité de loisirs de plein air. La valeur des activités récréatives a été reconnue dans la CIDE pour assurer le bien-être et le développement sain des enfants. A ce titre, cette dernière encourage tous les gouvernements à favoriser les programmes récréatifs pour les enfants.

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