Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le guide pratique de la cohérence cardiaque

Stress, insomnie, hypertension...

Bien respirer pour prendre soin de son cœur et diminuer son niveau de stress

 

Notre cœur n’est qu’un petit muscle d’à peine 300 g. Pourtant, c’est grâce à ses battements que nous restons en vie. Ce n’est pas tout. Notre cœur renferme aussi une petite usine électrique autonome et un réseau de neurones semblables en tous points à ceux du cerveau. Notre cœur possède ainsi sa propre intelligence, que la cohérence cardiaque s’efforce de « réveiller ». 

Pourquoi ? Parce que dans les relations qui se nouent en permanence entre neurones cardiaques et neurones cérébraux, ce sont les premiers qui dirigent. Le cerveau suit le mouvement. En améliorant le fonctionnement du réseau neuronal cardiaque, on crée une onde qui se répercute, via le cerveau, à tous les niveaux de l’être : physique, psychique, mental, émotionnel et même spirituel.

Comment y parvenir ? C’est là qu’intervient la notion de cohérence. Lorsque les signaux électromagnétiques émis par les neurones cardiaques sont en état de « cohérence », la pensée devient plus fluide et l’intuition s’affine. Le système nerveux sympathique est équilibré, ce qui favorise un bon sommeil, une digestion facile, des défenses efficaces contre le stress… Tout cela s’obtient facilement grâce à des exercices simples dont l’effet est rapide. 

C’est le but de ce livre : d’abord, expliquer le fonctionnement électromagnétique du cœur, puis exposer les innombrables bienfaits de la cohérence cardiaque ; enfin, proposer des exercices simples pour apprendre à mieux respirer, méditer, prendre soin de son cœur et améliorer son bien être général.

Au programme des 25 exercices : lutter contre la fatigue, développer ses facultés d’apprentissage, mieux gérer les conflits, mieux communiquer, dépasser ses peurs, favoriser la réussite des projets… Et bien d’autres choses encore !

PATRICK DROUOT est physicien de formation, diplômé de la Columbia University à New York. Il s’est spécialisé dans l’étude des états d’expansion de conscience, qu’il a explorés dans la pratique en accompagnant des milliers de personnes dans le déploiement de leur existence. Il a écrit plusieurs ouvrages dont Les Pouvoirs Secrets des cristaux (Presses du Châtelet, 2011) et La Révolution de la pensée intégrale (Dangles, 2013).

http://www.pdrouot.com/ 

MARIE BORREL est journaliste et auteure dans le domaine de la santé et du bien-être. Elle a notamment co-écrit Mon Guide du bien-être selon la médecine chinoise (Editions Guy Trédaniel).

 

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Les 3 Phases du Complexe d’Œdipe chez le Petit Garçon

 


La phase phallique :

Le garçon a l'intuition des jeux sexuels qui existent entre ses parents et prend conscience qu'il existe entre eux une complicité dont il est exclu. La frustration qu'il en ressent provoque plusieurs comportements typiques où l'enfant tente de s'interposer entre son père et sa mère (il entre dans la chambre parentale sans frapper, par exemple). Il finit par entrer en rivalité directe avec son père et peut exhiber son pénis à sa mère. Avant cette période, le père était vécu comme une mère auxiliaire. L’enfant va dorénavant se rendre compte que le père a en fait une fonction bien particulière. Il représente une menace potentielle. L’enfant se rapproche de sa mère. Il vient de comprendre que le père intéresse beaucoup la mère, malgré ses revendications à lui, enfant. S'en suit alors une attitude de colère et d’admiration pour ce personnage qui accapare et plaît tant à sa mère. L’enfant vient de juxtaposer la fonction parentale du père par rapport à lui , avec la fonction d’amant par rapport à la mère. Il est difficile pour l'enfant d'accepter de partager. L’enfant se trouve plongé dans sa première solitude d’humain et tend alors à se replier sur lui-même.

La castration symbolique :

Le père s'oppose aux désirs de l'enfant. Le petit garçon le considère alors comme quelqu'un avec la stature d'une figure autoritaire susceptible de le punir. L'enfant s'imagine la castration soit comme sanction par le père dans leur rivalité (on parle alors de « complexe d'Oedipe positif »), soit comme identification à la mère dans un désir inversé de séduire alors le père (« complexe d'Oedipe inversé », qui rend compte de l'ambivalence et de la bisexualité humaine). Dans les deux cas, cependant, les pulsions sexuelles constitutives du complexe sont refoulées. Aussi cette étape est-elle souvent à l'origine de traumatismes et de névroses.

La résolution du conflit :

Le refoulement des pulsions sexuelles dure jusqu'à l'adolescence (période de latence). La crainte de la castration amène le garçon à renoncer à la satisfaction sexuelle avec l'un ou l'autre de ses parents et lui permet ainsi de sortir du complexe d'Oedipe, de chercher d'autres partenaires sexuels que sa mère, et de construire désormais sa propre personnalité en empruntant des éléments aussi bien à son père qu'à sa mère.

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