Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Reconnecte avec toi Apprendre à se comprendre par la méditation !

 

La respiration – L’observation – La loupe – Le changement – L’amour

Ouvrage de François Lemay & Martine Cédilotte

Préface du Dr. Serge Marquis

Découvre un trésor en toi grâce à la méditation et à la pleine conscience.

Coco est un jeune garçon aventureux qui partage mille et une découvertes qui l’ont aidé à se réaliser pleinement. Avec l’aide de son amie Martine l’illustratrice, ils arrivent à bien guider les jeunes et les plus grands dans leur aventure à la recherche des joyaux du coffre à trésor. Ce trésor est d’une valeur inestimable. Il permet à qui le reçoit de transformer sa vie, d’avoir confiance en soi, de calmer le hamster dans sa tête et de savourer pleinement le jeu de la vie.

Deux passionnés qui ont l’intérêt des enfants à coeur ! Ce livre est une collaboration entre François Lemay, auteur du livre à succès Tout est toujours PARFAIT!, conférencier d’inspiration et spécialiste en enseignement de pleine conscience, fondateur du mouvement Inspire-toi !, et de Martine Cédilotte, co-auteure de ce livre, créatrice de projets illustrés sous son effigie Illustration Coco. Fondamentalement, des parents !

Le livre Reconnecte avec toi a pour but de simplifier la méditation sous un angle accessible afin d’aider la gestion du stress et des émotions.

 

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Actualités

Suicide des jeunes enfants : un rapport alarmant de Boris Cyrulnik

Selon le psychiatre Boris Cyrulnik, les enfants, dont la détresse est souvent difficile à percevoir, sont aussi capables de se donner la mort, même si l'on croit parfois à des accidents.

Comment peut-on parler de suicide pour des enfants âgés de 5 à 12 ans? Cette question relève de l'insoutenable. En effet, si l'on connaissait ce phénomène toujours en progression chez les adolescents, le relier à ce que l'on pensait être jusque-là une mort accidentelle chez les petits, interroge.

Boris Cyrulnik a déposé un rapport (Rapport publié aux éditions Odile Jacob sous le titre «Quand un enfant se donne 'la mort'»), auprès du secrétariat d'État à la Jeunesse. Il y affirme que ce phénomène sous-estimé est en augmentation : officiellement une quarantaine de cas par an, mais il insiste : « si l'on ajoute les accidents non-accidentels qui sont en fait des suicides, on arrive à une centaine chaque année ».

Le professeur Jean-Philippe Raynaud, chef de service en psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU de Toulouse, accompagne la démarche : « Même si le phénomène est rare, je pense que cette initiative présente beaucoup d'avantages. On sait aujourd'hui qu'une brimade, la perte d'un animal de compagnie, celle d'un être cher dans la famille, un conflit entre parents ou une maladie chronique doublée de soins lourds à porter peut déclencher l'irréparable. De fait, notre société encourage la précocité et l'autonomie et demande trop souvent à l'enfant de se débrouiller seul. »

Il faut donc penser Prévention ! Car à l'image du rajeunissement de la puberté, des revendications de précocité qui progressent, de l'émergence d'enfants « adultifiés », la souffrance psychique touche de plus en plus tôt les jeunes. Selon le professeur Raynaud, « tout ce qui va créer un décalage entre la maturité réelle d'un enfant et ses aspirations » est un risque.

Selon l'Inserm, en 2009, 37 suicides d'enfants de moins de 14 ans ont été répertoriés en France métropolitaine (majoritairement par pendaison, strangulation ou asphyxie), 526 chez les 15-24 ans, tranche d'âge où le suicide est la deuxième cause de mortalité. Nul doute que cette question élargie aux plus jeunes sera au cœur du 2e Plan national 2011-2014 consacré au suicide. En Midi-Pyrénées, un programme de prévention est à l'étude par l'Agence régionale de santé.


Selon Boris Cyrulnik, les suicides aboutis sont rares chez les 5-12 ans mais ils sont certainement plus fréquents car les chiffres ne parlent que des suicides évidents. Ce sont les carences sensorielles précoces qui créent la vulnérabilité. Une pichenette peut suffire pour passer à l'acte. Une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l'école ou le déménagement d'un copain peuvent provoquer une déflagration exceptionnelle. L'enfant peut écrire une lettre d'adieu. Le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d'un autobus en marche. Il ne pense pas qu'il va mourir. Il n'a pas la notion adulte de la mort. Et les adultes n'y voient qu'un accident.

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