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Le jour où j'ai tué Josette

 

J'ai une Josette ! C'est mieux que j'ai une dépression non ?


Renommer la dépression, pour l'incarner, pour la différencier, pour mieux l'accepter et la combattre. Telle est la démarche d'Agnes de Lestrade pour expliquer son rapport avec cette autre qu'elle-même, cette maladie qui s'est logée subrepticement dans son quotidien, sa maison, sa chambre, son corps. Josette emprunte ses traits aux codes graphiques de la bande dessinée : ceux d'une météo maussade, du nuage sombre et pluvieux planant au-dessus de l'héroïne comme une épée de Damoclès.
De cette image légère et cartoonnesque découle un petit personnage redoutable, sadique, rusé, diabolique, drôle et ridicule, un personnage agaçant qu'on rêve de voir disparaître... et pourquoi pas souffrir un peu.

Bande dessinée aux représentations métaphoriques comiques, poétiques, et parfois tristes, Le Jour où j'ai tué Josette retrace la dure cohabitation avec la dépression pendant plus d'une décennie.

Un récit qui prend comme repères les grandes étapes de la maladie, agrémentées d'une foule d'anecdotes aussi importantes que personnelles, le tout classé judicieusement de À à Z, comme un inconscient guide pratique à l'usage des autres pour comprendre et vaincre... Josette.

 

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Le «baby blues» : les papas aussi !

Une étude américaine menée par le Dr James Paulson de l'Eastern Virginia Medical School, et publiée dans le Journal of the American Medical Association conclut que le « baby-blues» n'est pas seulement l'affaire des jeunes mères. Les conclusions se fondent sur 43 études ayant inclus 28.004 parents de 16 pays différents.

Les papas souffrent aussi de dépression post-natale et il serait pertinent que les médecins songent à moins les ignorer. En effet, selon les chercheurs, un jeune père sur 10 pourrait souffrir de «baby blues».

Le Dr Paulson espère que plus d'attention sera accordée à ces pères dont la dépression post-natale est rarement diagnostiquée. Il déplore que peu de médecins soient même au courant du phénomène.

Le manque de sommeil, les nouvelles responsabilités, ou la dépression post-natale de la jeune mère comptent parmi les causes de ce «baby blues». La dépression, quand elle existe, étant souvent partagée par les deux parents, les chercheurs proposent donc que des traitements en couple soient envisagés.

D'après l'étude, le «baby blues» n'apparaît pas tout de suite. Les pères sont généralement très heureux dans les premières semaines après la naissance. La dépression n'arrive qu'au bout de 3 ou 6 mois. Comme chez les jeunes mères, les signes de dépression sont très variables, pouvant aller d'une dépression relativement faible à des pensées suicidaires.

Le «baby blues» des papas ne doit pas être sous-estimé, cependant, pas d’excès, il ne faut pas en arriver à médicaliser des émotions normales.

(www.slate.fr)

 

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