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Le jour où j'ai tué Josette

 

J'ai une Josette ! C'est mieux que j'ai une dépression non ?


Renommer la dépression, pour l'incarner, pour la différencier, pour mieux l'accepter et la combattre. Telle est la démarche d'Agnes de Lestrade pour expliquer son rapport avec cette autre qu'elle-même, cette maladie qui s'est logée subrepticement dans son quotidien, sa maison, sa chambre, son corps. Josette emprunte ses traits aux codes graphiques de la bande dessinée : ceux d'une météo maussade, du nuage sombre et pluvieux planant au-dessus de l'héroïne comme une épée de Damoclès.
De cette image légère et cartoonnesque découle un petit personnage redoutable, sadique, rusé, diabolique, drôle et ridicule, un personnage agaçant qu'on rêve de voir disparaître... et pourquoi pas souffrir un peu.

Bande dessinée aux représentations métaphoriques comiques, poétiques, et parfois tristes, Le Jour où j'ai tué Josette retrace la dure cohabitation avec la dépression pendant plus d'une décennie.

Un récit qui prend comme repères les grandes étapes de la maladie, agrémentées d'une foule d'anecdotes aussi importantes que personnelles, le tout classé judicieusement de À à Z, comme un inconscient guide pratique à l'usage des autres pour comprendre et vaincre... Josette.

 

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Actualités

La sérotonine en cause dans la mort subite du nourrisson ?

 

Une étude américaine parue dans le Journal of American Medical Association, révèle que le syndrome de la mort subite du nourrisson pourrait être causé par une production insuffisante de sérotonine, une molécule clé pour réguler le système nerveux central.


Jusqu’à présent, plusieurs causes étaient évoquées pour expliquer le syndrome de la mort subite du nourrisson : infection respiratoire virale ou bactérienne, hyperthermie, reflux gastro-oesophagien, ou encore mauvaise position de couchage… Plus récemment, la nicotine avait également été mise en cause.

Des chercheurs américains du NIH (Institut national de la santé) ont exploré une autre piste : l’hypothèse hormonale. Ils « ont autopsié des nourrissons décédés, dont 35 de mort subite. Le cerveau de ces derniers sécrétait en trop faible quantité ce neurotransmetteur ».

Les chercheurs de la faculté de médecine d’Harvard ont constaté que le cerveau des bébés victimes de la mort subite contenait moins de sérotonine, une substance chimique qui permet la transmission des messages entre les cellules cérébrales et joue un rôle essentiel pour la transpiration, le rythme cardiaque et le sommeil. Selon les chercheurs, un faible taux de sérotonine pourrait diminuer la capacité des bébés à réagir normalement en cas de diminution de l’oxygène ou de taux élevés de dioxyde de carbone accumulés en dormant sur le ventre ».

Yehezkel Ben Ari, neurobiologiste à l’Inserm, constate que « c’est une étude intéressante, mais qui nécessite d’être poursuivie pour pouvoir affirmer une parfaite relation de cause à effet ».

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