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Le jour où j'ai tué Josette

 

J'ai une Josette ! C'est mieux que j'ai une dépression non ?


Renommer la dépression, pour l'incarner, pour la différencier, pour mieux l'accepter et la combattre. Telle est la démarche d'Agnes de Lestrade pour expliquer son rapport avec cette autre qu'elle-même, cette maladie qui s'est logée subrepticement dans son quotidien, sa maison, sa chambre, son corps. Josette emprunte ses traits aux codes graphiques de la bande dessinée : ceux d'une météo maussade, du nuage sombre et pluvieux planant au-dessus de l'héroïne comme une épée de Damoclès.
De cette image légère et cartoonnesque découle un petit personnage redoutable, sadique, rusé, diabolique, drôle et ridicule, un personnage agaçant qu'on rêve de voir disparaître... et pourquoi pas souffrir un peu.

Bande dessinée aux représentations métaphoriques comiques, poétiques, et parfois tristes, Le Jour où j'ai tué Josette retrace la dure cohabitation avec la dépression pendant plus d'une décennie.

Un récit qui prend comme repères les grandes étapes de la maladie, agrémentées d'une foule d'anecdotes aussi importantes que personnelles, le tout classé judicieusement de À à Z, comme un inconscient guide pratique à l'usage des autres pour comprendre et vaincre... Josette.

 

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Un Enfant doit-il assister à l’Enterrement d’un proche ?

 

Face à la perte d’un être cher, le premier réflexe des parents est de protéger leur enfant. Pourtant, celui-ci doit aussi pouvoir faire ses adieux mais surtout pouvoir commencer son travail de deuil.


Il semble important pour l’enfant de comprendre que la mort est définitive. Les paroles et explications n’ont pas toujours « l’impact » voulu. L’enterrement est en cela un bon principe de réalité.

Alors, il est fortement conseillé de permettre à l’enfant d’assister aux funérailles.

Cette cérémonie des funérailles peut lui permettre de comprendre la disparition du proche, et ainsi de vivre cette épreuve en étant entouré et en bénéficiant du soutien familial : présence rassurante, paroles réconfortantes, gestes tendres, textes en souvenir de l’être cher…

L’enfant peut ainsi observer les rituels, prendre le temps de la cérémonie pour assimiler le deuil en se fabriquant des souvenirs et pleurer librement.

L’enterrement est aussi le meilleur moyen de faire ses adieux à une personne disparue.

Ainsi, associer l'enfant au deuil de la famille, lui permet d'affronter la réalité tout en profitant de l’entourage réconfortant.

Cela n’a pas de sens de laisser l’enfant seul à la maison pendant que toute la famille assiste à un enterrement. Peut-être le vivra-t-il comme une punition, comme une mise à l’écart et son imagination aura tout le loisir de créer des fantasmes concernant ce décès. Les choses doivent être claires et posées et pour cela la présence de l’enfant est très souhaitable.

L'enfant a le droit de pleurer, de se fabriquer des souvenirs, de faire son deuil, sinon comment pourrait-il se construire? L’enfant a parfois aussi envie d’être aux côtés de ses parents, pour les soutenir.

On a longtemps pensé qu’il fallait protéger les enfants des réalités trop dures de l'existence. Ce genre de réflexe ne fait que repousser le moment où l'enfant devra affronter la réalité. C'est exactement le même principe de fuite lorsqu'un parent rachète un doudou identique à celui perdu la veille !

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