Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

 

Passionnée par ses recherches sur le cancer du cerveau, Maryse s’accroche à son identité d’éminente neuropédiatre et à son désir éperdu de reconnaissance. Mais voilà que Charlot, ce fils singulier, cet enfant qui l’émerveille et l’exaspère à la fois, la plonge dans des questionnements inconfortables, la pousse dans ses derniers retranchements.

C’est que Charlot, neuf ans, est confronté à des questions philosophiques et existentielles étonnantes : Quel sens donner à sa vie lorsqu’on est atteint d’une maladie incurable ? Comment résister à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ? Et surtout, qu’est ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?

Pour l’accompagner dans cette quête, la mal-nommée Maryse du Bonheur, sa mère, devra se délester de son autosatisfaction, se dépouiller de ses certitudes et apprendre à « s’aimer pour de vrai ».  

Les personnages :

Charlot : à cause de Chaplin. Petit garçon de neuf ans à la démarche clownesque et la lucidité désarmante. Il y a quelque chose en lui du Petit Prince. Dans sa candeur, dans sa quête de l’absolu. Dans ses questions qui visent si juste. Depuis son plus jeune âge, celle de l’ego occupe toutes ses pensées. Qui est-il ? Comment agit-il ? Comment s’en libérer ?

Maryse du Bonheur : la mère de Charlot, brillant médecin dont les recherches occupent tout le temps. Elle en oublie son fils, dont les questions la déstabilisent. Elle a autre chose à penser. Ce qui importe, c’est elle avant tout, sa car­rière, sa réputation. Jusqu’au jour où la maladie de Charlot va lui faire prendre conscience des ravages de son propre ego.

Marie-Lou : amie de Charlot, muette. Ensemble, ils vont mener des recherches incessantes sur cette question de l’ego.

Georges : pédopsychiatre. Il tente d’aider Maryse à répondre aux interrogations de Charlot. Drôle et imprévi­sible, il est secrètement éperdu de l’éminente neuropédiatre.

 

UN ROMAN EN LIBRAIRIE LE 11 MAI 2017

Serge Marquis l’auteur canadien qui réchauffe nos coeurs.

Spécialiste en santé communautaire et consultant dans le domaine de la santé mentale au travail, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an et intervient régu­lièrement dans les médias. En 1995, il a mis sur pied sa propre entreprise de consultation, TORTUE (Organisation pour réduire les tensions et l’usure dans les entreprises).

 

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Alcool et grossesse : des risques encore trop ignorés

 

Il est inquiétant de constater que trop peu de femmes en âge d’être mère sont conscientes des risques liés à la consommation d’alcool en cours de grossesse.


La majorité des femmes comprennent mal la recommandation d’abstinence et elles ne connaissent que très mal les éventuelles conséquences, de la consommation d’alcool pendant la grossesse, sur la santé de l’enfant à naître.

Pourtant, la majorité de ces femmes est informée, notamment grâce aux médias et aussi grâce à leur gynécologue, pendant le suivi de la grossesse.

Du côté des professionnels de santé, on remarque souvent qu’ils sont mal à l’aise pour aborder le sujet.

La consommation d’alcool pendant la grossesse reste encore un véritable tabou, notamment du fait du déni de l’alcoolisme féminin mais aussi le fait de ne pas vouloir culpabiliser ou heurter la femme enceinte. Cependant, la prise de conscience est réellement primordiale.

Plus rarement mais cela est dramatique, certains médecins seraient curieusement mal informés des risques et des conséquences de la consommation d’alcool pendant la grossesse, notamment le syndrome d’alcoolisation fœtale. Dans ce cas de figure, l’usage de l’alcool n’est pas clairement condamné.

On remarque que les femmes enceintes qui ne sont pas clairement informées, se tourneraient vers l’avis de leur mère. De fait, la consommation d’alcool est banalisée car pour la génération précédente, aucune prévention n’était faite. L’expérience personnelle familiale devient donc la théorie scientifique à laquelle va se référer la future maman.

Pourtant, les effets de l’alcool sur le bébé sont bien réels : retard de croissance, modification du périmètre crânien, troubles psychiques pour ne citer que ces conséquences…..

Alors, pendant la grossesse, dès que vous savez que vous êtes enceinte c’est ZERO ALCOOL !!!

http://www.inpes.sante.fr/70000/dp/06/dp060911.pdf

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