Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les séniors et le sexe
 

Même opérés de la hanche, du coeur ou d’ailleurs, les séniors d’aujourd’hui, rajeunissent : ils voyagent, sont hyperactifs, font du sport et n’ont plus de retenue avec leur libido : « Un orgasme par jour éloigne le médecin pour toujours » disait l’actrice Mae West.
Avec des orgasmes de qualité – 7 sur l’échelle de Richter – on vit de sept à dix ans de plus et, ce qui ne gâte rien, on a l’air plus jeune.
Réjouissez-vous, ô sexy seniors, les études sont formelles : une sexualité épanouie est synonyme de longue vie en meilleure santé.

...Ces secousses sismiques sensuelles sont bonnes pour le moral, et pour cause : endorphines, dopamine, ocytocine et autres sérotonines en surrégime vous emmènent direct au nirvana.
Les mêmes substances chimiques fabriquées par vos soins font des miracles contre la douleur : migraine, arthrite, impatiences nocturnes, stress, insomnies et autres non grata.
Elles sont bonnes pour le coeur, le cerveau (mieux que le sudoku et plus drôle), font baisser la tension artérielle, chassent le blues et préviennent la formation de la plaque dentaire. Et cette liste n’est pas exhaustive !
Ces joyeux ébats font aussi travailler les muscles – y compris ceux du visage : 34 lorsque vous embrassez votre partenaire – et brûler des calories.
Bref, il y a 1001 raisons de ne pas renoncer à ce plaisir intense, qui fait un bien fou, ne fait pas grossir et favorise la neurogenèse. L’autre bonne nouvelle, c’est que les orgasmes se bonifient avec l’âge.
Donc si vous êtes sénior, et que vous avez décroché en cours de route, ce livre pratique et illustré vous aidera à continuer ou à reprendre une activité sexuelle même si vous avez mal au dos, au genou, à la hanche ou ailleurs ou si votre libido est à zéro.
Traité avec sérieux, ludisme et humour, l’auteur nous donne 1001 raisons de booster sa libido quand la routine s’est installée et le désir s’est émoussé, de continuer lorsque la machine se rouille ou est en panne, sans oublier qu’il n’y a pas d’âge pour faire des rencontres !

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

La sérotonine en cause dans la mort subite du nourrisson ?

 

Une étude américaine parue dans le Journal of American Medical Association, révèle que le syndrome de la mort subite du nourrisson pourrait être causé par une production insuffisante de sérotonine, une molécule clé pour réguler le système nerveux central.


Jusqu’à présent, plusieurs causes étaient évoquées pour expliquer le syndrome de la mort subite du nourrisson : infection respiratoire virale ou bactérienne, hyperthermie, reflux gastro-oesophagien, ou encore mauvaise position de couchage… Plus récemment, la nicotine avait également été mise en cause.

Des chercheurs américains du NIH (Institut national de la santé) ont exploré une autre piste : l’hypothèse hormonale. Ils « ont autopsié des nourrissons décédés, dont 35 de mort subite. Le cerveau de ces derniers sécrétait en trop faible quantité ce neurotransmetteur ».

Les chercheurs de la faculté de médecine d’Harvard ont constaté que le cerveau des bébés victimes de la mort subite contenait moins de sérotonine, une substance chimique qui permet la transmission des messages entre les cellules cérébrales et joue un rôle essentiel pour la transpiration, le rythme cardiaque et le sommeil. Selon les chercheurs, un faible taux de sérotonine pourrait diminuer la capacité des bébés à réagir normalement en cas de diminution de l’oxygène ou de taux élevés de dioxyde de carbone accumulés en dormant sur le ventre ».

Yehezkel Ben Ari, neurobiologiste à l’Inserm, constate que « c’est une étude intéressante, mais qui nécessite d’être poursuivie pour pouvoir affirmer une parfaite relation de cause à effet ».

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy