Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le sport à l’adolescence : entre violence et sublimation

Sous la direction de Florian Houssier

Régulation de l’agressivité, facilitation du lien social...

Comment l’adolescent en souffrance trouve-t-il une issue dans le sport ?

« L’adolescent en souffrance trouve une issue dans le sport. »

On pourrait croire à l’une des ces idées reçues qui a fait long feu, et pourtant, la clinique de l’adolescent confirme l’adage.

À cette période de la vie où l’adolescent recherche les limites de son corps et celles de son intégration au groupe familial et social, le sport ouvre un autre espace intime, synonyme de liberté. Vecteur d’intégration du corps sexué, régulateur de l’agressivité ou facilitateur du lien social, le sport représente un moyen pour l’adolescent d’extérioriser ses pulsions et conflits, de les confronter dans la relation à l’autre et souvent de les sublimer. L’adolescent en quête de son identité, cherche à se redéfinir et trouvera dans le sport un espace potentiel de créativité propre à faire émerger une nouvelle poétique du Soi. Le sport reste un sujet peu étudié en clinique.

Cet ouvrage collectif ouvre une réflexion inédite. Un recueil qui intéressera tout clinicien et qui s’adresse aussi au grand public.

 

Florian Houssier (Dir) est Psychologue clinicien, Psychanalyste, Président du Collège International de l’Adolescence (CILA), Professeur de Psychologie clinique et Psychopathologie, Unité Transversale de Recherches : Psychogenèse et Psychopathologie (UTRPP), Université Paris 13, Villetaneuse, Sorbonne Paris Cité.

Jean-Marie Brohm est Professeur émérite de sociologie, Université Montpellier III, Directeur de publication de la revue Prétentaine | Vincent Cornalba est Psychologue, Psychothérapeute, Rédacteur en chef de la revue Adolescence, Maître de conférences en psychologie clinique, Université Paris 13, Sorbonne Paris Cité

Aziz Essadek est Psychologue clinicien, Docteur en psychologie, Chargé de cours à l’Université Paris 10 (UFR STAPS) et à l’IRFASE (Institut de Recherche et de Formation de l’Action Sociale de l’Essonne)

Philippe Gutton est Psychiatre, Psychanalyste, Professeur des Universités, Écrivain, Fondateur de la revue Adolescence

Laetitia Petit est Maître de Conférences en psychologie clinique, LPCLS, EA 3278, Université Aix-Marseille

Stéphane Proia est Psychologue clinicien, Docteur en psychologie clinique et psychanalyse. Université de Montpellier III et Hôpital Universitaire de Rééducation, de Réadaptation et d’Addictologie du Grau du Roi.

 

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Actualités

Enurésie, quand faut-il s’en préoccuper ?

 

Votre enfant fait encore pipi au lit ? Ce trouble est très fréquent, et votre enfant n’est pas responsable !


L’acquisition de la propreté est basée sur la maturité de la vessie... et celle du cerveau qui doit la contrôler. Mais si vous pouvez apprendre à votre enfant à être propre le jour, c’est pratiquement impossible pour la nuit ! D’abord, la marche doit être bien maîtrisée. S’il monte les marches d’un escalier debout, c’est la preuve qu’il contrôle ses sphincters. A partir de 2 ans il peut être propre le jour. Il commence à l’être la nuit vers 3 ans avec votre aide, et de manière autonome vers 3 ans et demi. De petits "accidents" peuvent malgré tout subsister de temps en temps, jusqu’à 5 ans.

Il existe différents types d’énurésie nocturne, c’est à dire une incontinence urinaire pendant le sommeil, ce qui inclut aussi la sieste ! Les causes et les mécanismes de l’énurésie ne sont pas connus avec certitude, mais la plupart des médecins la considère comme une maladie dont l’enfant n’est en rien responsable. Sa survenue diminue avec l’âge : 20% des enfants de 5 ans sont atteints, mais ils sont encore 5% chez les 7-10 ans et 1% chez les jeunes adultes autour de 15 ans. Les petits garçons sont les plus concernés : 2 à 3 fois plus souvent que les filles !

Il y a plusieurs énurésies :

- L’énurésie nocturne primaire : l’enfant n’a jamais été propre la nuit. S’il fait pipi au lit presque quotidiennement, vous pouvez commencer à vous en inquiéter dès son entrée au CP. Consultez alors votre médecin, généraliste ou pédiatre… Avec le début de la socialisation en effet, ce trouble devient gênant pour l’enfant ;

- L’énurésie secondaire : après une période de propreté, l’enfant recommence à faire pipi au lit. Une consultation assez rapide s’impose : il peut en effet s’agir d’une pathologie organique, comme un diabète ou une maladie rénale ; il faut aussi penser à une perturbation psychologique : déménagement, arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur... ou tout événement perturbateur, cette énurésie disparaît assez rapidement.

- L’énurésie diurne : quand l’enfant a la phobie d’uriner hors de son domicile, il se retient toute la journée, et des « urgences-pipi » avec des « fuites » peuvent survenir. On parle alors d’instabilité vésicale. Une consultation permettra de lui expliquer le fonctionnement de la vessie, et le cas échéant un traitement médicamenteux pourra lui venir en aide.

N’attendez plus pour consulter car le "pipi au lit" a de nombreuses répercussions sur la vie scolaire et familiale de votre enfant. Le fait de parler avec le médecin permet de démystifier l’énurésie et produit souvent un déclic chez l’enfant.

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