Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

La thérapie de la garde-robe

Habillez votre bagage émotionnel !

Ouvrage de Mélisa Beaudry

Entre les femmes et les vêtements, c’est une histoire d’amour qui dure depuis toujours. C’est une question d’ÉMOTIONS! Le rapport entre une femme et ses vêtements différe d’une femme à l’autre. Il dépend de plusieurs facteurs : son humeur, sa vie, ce qui l’influence, son tempérament du jour, sa personnalité, son vécu, et même la température agiront sur le rapport d’une femme à ses vêtements.

Combien de fois avez-vous pensé, la veille d’un événement, porter certains vêtements le lendemain, pour vous apercevoir au matin que vous n’aviez plus du tout le désir de les porter. Vos émotions n’y correspondaient plus.

Il ne faut pas se le cacher, si on se sent bien et belle dans un vêtement, c’est l’estime de soi qui en profite. Notre assurance en est augmentée et on a l’impression de pouvoir gravir des montagnes… même si on est en talons hauts! En négligeant notre apparence, c’est notre personnalité qu’on néglige. Les vêtements que l’on porte ont un immense impact sur notre vie. Notre image a une influence sur nos relations, notre travail, la façon dont les gens nous perçoivent et dont nous-mêmes nous nous percevons. La question à se poser est celle-ci: “Est-ce que mon apparence extérieure représente vraiment qui je suis?”

Ce guide, simple, accessible et dynamique, vous aidera à mieux définir votre silhouette, à connaître les couleurs qui vous donneront un teint impeccable et à répondre à toutes les angoisses féminines sur la mode!

Passionnée par la mode depuis son tout jeune âge, Mélisa Beaudry est styliste et chroniqueuse de mode à V-Télé. Convaincue que chaque femme est différente, elle souhaite aider chacune d’elles à se sentir belle et bien dans sa peau en ajustant sa garde-robe à ce qu’elle est fondamentalement. Elle a ainsi élaboré le concept de « la thérapie de la garderobe ». Elle offre un service de magasinage VIP, des soirées de filles et des conférences.

 

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Actualités

Comment aider un enfant à surmonter un décès ?

 

Un enfant n’a pas les capacités de mentalisation et de recul que peuvent avoir les adultes. Face au décès d’un proche, l’enfant réagira à sa manière, pouvant parfois surprendre son entourage.


Même si cela est déroutant, il faut avoir à l'esprit qu'un enfant ne se comportera pas comme un adulte.

Un enfant peut parfois développer un sentiment de culpabilité et se sentir responsable du décès du défunt. Un enfant peut se souvenir de certaines de ses mauvaises pensées comme avoir souhaité la mort par colère passagère.

Il peut également se sentir responsable en pensant ne pas avoir assez aimé cette personne. Il est primordial d’expliquer à l’enfant qu’il n’y est pour rien, que les pensées ne tuent pas et qu’il arrive à chacun d’entre nous d’avoir parfois de mauvaises pensées.

Parfois, face à ce traumatisme qu’est la perte d’un être cher, certains enfants vont régresser, s’infantiliser, et demander davantage de bisous et d’attention. Souvent, cela montre qu’ils vivent mal le décès et ont des difficultés à faire le deuil.
Il faut les laisser venir vers vous, à leur rythme et se montrer disponible et présent.

Il s’agit de ne pas laisser l’enfant seul avec son chagrin : trouvez le temps de multiplier les instants de détente, les sorties ou bien les moments de câlins.
Et si votre enfant le souhaite, une visite régulière sur la tombe du défunt peut être d’un grand réconfort. Le mort est décédé mais fait encore partie de la famille.

Parfois l'enfant ne réagit même pas à l'annonce de la mort de quelqu'un et continue de jouer dans sa chambre comme si on ne lui avait rien annoncé. Cette réaction particulière est propre au caractère et à l’histoire de l’enfant.

Il arrive également que l’enfant se dise malade ou s'invente un ami imaginaire. On sait alors qu’il a compris cette triste nouvelle et qu'il réagit tant bien que mal.
Si ce comportement dure, il faudra alors penser à aider son enfant à exprimer ce qu'il ressent. Les personnes les plus liées avec le disparu ne sont pas forcément les mieux placées. Si les paroles des parents ou proches ne parviennent pas à désamorcer le blocage, il faut alors consulter un thérapeute.

Si la détresse est trop importante, si la souffrance n’est pas parlée, l’enfant peut devenir agressif, refuser la compagnie des autres enfants, souffrir de troubles du sommeil ou encore se montrer complètement indifférent au deuil, l’indication d’une psychothérapie est également pertinente.

De même, il faut s’agit d’être attentif à l’enfant afin qu’il ne se renferme pas sur lui-même avec son chagrin. S’il nie sa peine, faites-le pleurer. Il faut percer sa résistance, même si cela vous semble cruel. Si l’enfant n’évacue pas son chagrin il formera un abcès de douleur qui finira par remonter à la surface. Le chagrin qui est tu, caché, va s’enfler dans le silence et empoisonner petit à petit la personne qui n’aura pas su partager sa peine.

Pour les parents, il s’agit de garder à l'esprit qu'un enfant solide sur le plan affectif aura plus d'armes pour se défendre face aux malheurs de la vie. En abordant ce thème de la mort avec l’enfant dès son plus jeune âge, il sera préparé à la compréhension de cette perte mais aussi à en parler. Il est bon aussi de donner confiance en soi à l'enfant.

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