Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

La Maison de l’Adoption

 

Le Conseil général des Hauts-de-Seine a créé en 2005 la Maison de l’Adoption, au sein du service départemental des adoptions Famillle-Enfance-Jeunesse qui a en charge l’aide sociale à l’enfance et participe aux dispositifs de protection des mineurs.

La situation d’un enfant sans famille est particulièrement vulnérable et c’est pourquoi les conventions internationales des droits de l’enfant ratifiées par la France obligent à s’assurer que les candidats à l’adoption sont qualifiés et aptes à accueillir cet enfant avec son histoire complexe.

En France, cette disposition s’est traduite par l’agrément en vue d’adoption dont l’instruction est la principale mission du service adoptions. 20 personnes sont mobilisées autour de cette tache principalement. Cela implique des réunions d’information préalables (30 réunions ont été organisées en 2012), des entretiens psycho-sociaux, la réunion de la commission d’agrément (37 fois en 2012). En 2012, 235 dossiers de demandes ont été déposés. L’instruction doit durer 9 mois et 178 agréments ont été délivrés. Ils concernent principalement des couples mariés (69%) mais également des personnes célibataires (20%) et des couples non mariés (11%).

L’autre mission importante de la Maison de l’adoption consiste à accompagner les parents adoptifs après la rencontre avec leur enfant. Cela se traduit par des visites à domicile en présence de l’enfant et de ses parents.

En 2012, 75 enfants ont été adoptés sur le département des Hauts-de-Seine dont 68 provenaient de l’étranger, principalement de Russie (18 enfants) et de Colombie (11 enfants), la chine et Haïti (4 enfants chacun) et le Vietnam, le Chili et Sénégal pour 3 enfants chacun. Par ailleurs, 7 nourrissons français du département des Hauts de Seine ont été adoptés en 2012 par des couples mariés.

D’autres services mis en place au sein de la Maison de l’adoption se sont poursuivis.

Enfin, une conférence réunissant 152 personnes, animée par le docteur Levy-Soussan sur le sujet des limites à l’adoption internationale s’est tenue au mois de mars 2012.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Quand mettre mon enfant sur le pot ?

 

L’apprentissage de la propreté est un stade capital pour la socialisation puisque l’enfant va devoir se retenir et déféquer dans un endroit prévu à cet usage. Il va apprendre que ce qu’il fait n’est « pas propre » et que la société impose donc de s’isoler pour ce faire.


D'ailleurs, en ce sens, les parents jouent le rôle de représentants de la société chargés d’inculquer ses lois à l’enfant.

L’apprentissage de la propreté passe obligatoirement par le contrôle actif de ce que l’enfant a dans le corps. Mettre un enfant de 6 mois sur le pot est un non-sens car il n’est absolument pas maître de ses sphincters. Il s’agit alors d’un simple conditionnement qui n’apporte rien à l’enfant puisqu’il est entièrement passif.

Alors, à quel âge peut-on commencer à mettre l’enfant sur le pot ?

Cela varie bien sûr selon les enfants mais aussi selon les principes particuliers d’éducation de chaque parent. Cependant, il vaut mieux attendre que l'enfant ait 18 mois. Vous pouvez cependant commencer à lui en parler et lui montrer le fameux objet "pot" dès l'âge d'un an. Si votre enfant souhaite s'y assoir, ou le manipuler, laissez le faire. Il s'approprie ainsi le pot et celui-ci ne sera pas inquiétant lorsqu'on lui demandera d'y rester assis.

Comment faire pour que cet apprentissage se passe en douceur ?

Il s’agit de proposer le pot, expliquer patiemment ce qu’il faut y faire, ne jamais se décourager, ni critiquer ou décourager l’enfant.
Mais attention, il ne faut pas non plus attendre trop longtemps, sous peine de retarder considérablement le développement de l’enfant. Celui-ci pourrait stagner dans un état de passivité et de dépendance par rapport aux adultes. Alors mettons les limites approximativement entre 18 mois et 3 ans. Cependant, l'entrée en maternelle se fait vers 3 ans et les parents font souvent en sorte que leur enfant soit propre (tout du moins le jour) pour pouvoir l'inscrire à l'école.

L’apprentissage de la propreté est le fait de l’enfant, ses parents étant là simplement pour l’inciter. Cependant, le contrôle est obligatoirement extérieur (parental) avant d’être intérieur (enfant). Parfois, l’enfant peut se plier aux exigences de ses parents à contrecoeur, ce qui peut donner lieu à des conflits plus ou moins marqués.

Dans la littérature, il est conseillé de proposer le pot à l’enfant dans une pièce réservée à cette activité, WC ou salle de bains. Si on l’installe dans la salle de séjour, l'enfant risquerait de tout mélanger : la nourriture, la défécation, le jeu, etc… La tâche lui serait facilitée s’il associe chaque fonction corporelle à un environnement bien précis.
Ne vous affolez pas si vous avez pris l’habitude (par commodité) d’installer votre enfant sur le pot dans la cuisine par exemple. Dans ce cas-là, emmenez-le vider le pot dans les toilettes en lui expliquant que pour les grands (et donc pour lui plus tard) c’est là que ça se passe.

De même, vous pouvez aider votre enfant en le mettant sur le pot à heures fixes, ne serait-ce que pour quelques minutes, pour lui donner un repère. Par exemple, mettez-le sur le pot pendant le goûter. Non seulement l’enfant est occupé, le temps passe plus vite et c’est souvent un horaire fixe. Autre possibilité, une fois votre enfant sur le pot, donnez-lui un livre. C’est ludique et occupationnel et cela lui donne aussi l’habitude de la lecture.

Au début, il y aura certainement un moment plus ou moins long durant lequel l’enfant ne fera pas. Soit du fait du mauvais moment, soit parce que l’enfant prend plaisir à se retenir et à observer comment son comportement affecte l’adulte. Ce stade est important pour son développement affectif. Alors encouragez votre enfant mais ne le grondez pas si le pot reste vide !

Ensuite, il pourra passer à la propreté sans dommage pour sa personnalité. La miction nocturne cessera plus tardivement car, en état de sommeil, l’enfant retrouve son rythme de bébé et perd en partie le contrôle de ses sphincters. Tout se mettra en place de façon plus ou moins rapide selon l’enfant et son développement. Ne dramatisez jamais, cela pourrait bloquer votre enfant et compliquer sérieusement l’apprentissage de la propreté diurne et nocturne.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy