Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Lancement du site www.beauxparents.fr

Le site d’info et d’échange dédié aux beaux-parents de familles recomposées.

Ils sont les grands oubliés des mutations familiales. Les beaux-parents sont au cœur de la recomposition, et pourtant complètement seuls à la place difficile qu’est la leur. BeauxParents.fr rompt leur isolement, les informe et leur donne la parole.

Plusieurs milliers de visiteurs ont déjà découvert www.BeauxParents.fr

Parmi eux des beaux-pères et belles-mères témoignent spontanément leur enthousiasme :

« Je suis soulagée de voir que je ne suis pas la seule. » Ninette

« J'ai découvert avec BeauxParents.fr via twitter et j'avoue que ça a été comme une bouffée d'oxygène ! Enfin, des personnes dans lesquelles je me reconnais, qui abordent les sujets avec la pointe d'humour pour faire passer même les choses les plus sérieuses... ! » Mama_Doo

« Ça fait du bien de lire autre chose que la famille recompo idéale (qui crée une pression incroyable) » Klea

Le Mag communautaire pour les beaux-parents, par des beaux-parents :

Jour après jour dans le Mag, BeauxParents.fr partage l’information qui intéresse les beaux-parents et se penche sur les sujets qui les concernent, les problématiques qu’ils rencontrent, aussi bien matérielles que psychologiques, organisationnelles qu’émotionnelles.

Parmi ses fonctionnalités communautaires, BeauxParents.fr propose une tribune libre pour témoigner, un forum pour échanger et les réponses de SuperBPs (super beaux-parents ; entre eux, sur le web, les beaux-parents s’appellent "BP").

Pourquoi BeauxParents .fr ?

Parce qu’ils sont 2 millions à vivre cette aventure en France, et qu’aucun site ne leur était dédié. Sans place définie dans la société ni statut, les beaux-parents avaient besoin d’un site qui voit à travers leurs yeux et les accompagne dans leurs challenges personnels et familiaux.

« En venant en aide aux beaux-parents, BeauxParents.fr fait du bien par ricochet à toute la famille recomposée » explique Sabine Coulon, belle-mère et fondatrice du site.



 

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Actualités

Un enfant peut-il grandir sans père ?

 

Le couple parental traditionnel avec ses rôles partagés entre une mère au foyer et un père à l’activité professionnelle extérieure, a beaucoup évolué depuis plusieurs dizaines d’années. Actuellement, la majorité des mères ont une activité professionnelle. On note également de plus en plus de familles monoparentales.


Les nouveaux types de famille ont-ils des conséquences sur le développement de l’enfant?

Grandir sans père au quotidien, est-ce un risque pour les enfants des familles monoparentales ?

Comment l’identité masculine se forge-t-elle dans ces familles qui sont surtout structurées autour de la mère avec des relations distendues avec les pères ?

En fait, un père, à quoi ça sert ?

Selon les psychanalystes, avoir un père, c’est, dans le premier âge, avoir d’abord quelqu’un qui va faire fonction de tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. La présence du père oblige l’enfant à admettre que sa mère n’est pas « toute » à lui. Il favorise ainsi l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance et permet à l’enfant de s’ouvrir au monde qui l’entoure. De plus, la présence active des pères auprès des tout-petits exerce une action dynamisante sur leur développement.

En grandissant, l’enfant attribue au père les prohibitions, les interdits, les obligations et les ordres. Dans les cultures traditionnelles, la fonction paternelle était principalement centrée sur la limitation des désirs de l’enfant et, en lui transmettant des règles et des valeurs, à acquérir force de caractère, pouvoir de contrôle, sens moral et désir d’affirmation positive de soi. Il reste aujourd’hui une image encore très présente de cette fonction paternelle traditionnelle.

Comment cela se passe quand « papa » est absent…

Certes, l’absence du père peut entraîner un sentiment d’insécurité. Pour autant, cette absence n’entrave pas le cadre du développement psychique de l’enfant. Celui-ci évolue au sein d’une constellation de références dont les principaux acteurs sont son père et sa mère. Si l’un des deux vient à disparaître ou à s’éloigner, l’enfant peut continuer néanmoins à se développer en « adoptant» dans son entourage de nouvelles « références adultes » ou « tuteurs d’attachement » qui sauront remplir le vide affectif laissé. Dans le cas de l’absence du père, il peut tout aussi bien s’agir d’un autre parent masculin, d’un professeur ou d’un éducateur… toute personne auprès de qui l’enfant saura retrouver ce sentiment de sécurité.

Ainsi les enfants font un travail psychique d’intériorisation des images parentales qu’ils vont puiser, en premier lieu, chez leurs parents mais aussi chez les adultes qui s’occupent d’eux au quotidien et qui leur proposent des images d’identification solides, fiables et sources de sécurité.

On peut penser que l’enfant a besoin d’une fonction parentale adéquate plutôt que d’un père ou d’une mère à tout prix. On entend souvent dire que « rien ne remplace une mère ou un père », on devrait plutôt dire que rien ne remplace une fonction maternelle/paternelle adéquate.

Reste néanmoins, le réel besoin pour tout enfant de connaître ses deux géniteurs afin de situer ses racines et origines, même s’il ne peut, au quotidien, vivre avec.

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