Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Dictionnaire Psychologique Simplifié




Voici un dictionnaire de vulgarisation du vocabulaire "psy" pour que la lecture et/ou la compréhension des articles (ou même d'un diagnostic) soit accessible à tous. Je vous propose des définitions simples des différents troubles et pathologies que l'on rencontre le plus couramment.


A

Abasie : incapacité de marcher qui n'est pas due à une atteinte musculaire ou neurologique. Le patient a la possibilité de bouger ses membres inférieurs (qui ne sont donc pas paralysés). Ce symptôme est lié à un conflit intrapsychique et se rencontre le plus souvent dans les névroses et notamment dans l'hystérie.

Aboulie : défaillance de la volonté propre d'un sujet. Celui-ci ne peut réaliser un projet ou prendre une décision. Symptôme qui se rencontre le plus souvent dans les troubles de l'humeur notamment la mélancolie et les états dépressifs mais aussi dans certaines névroses comme la psychasthénie et dans la toxicomanie.

Agnosie : malgré une intelligence normale et des organes des sens intactes, c'est l'incapacité de reconnaître des objets de la vie courante. Ce n'est donc pas un trouble de la perception mais un déficit lié à des perturbations des centres nerveux supérieurs (dans le cerveau). L'agnosie peut toucher toute fonction sensorielle : agnosie visuelle, auditive, tactile...

Agoraphobie : peur non justifiée éprouvée par certaines personnes dans de grands espaces découverts ou lieux publics. Le sujet met en place un comportement d'évitement, pour se rassurer. Peut être accompagnée de vertige. Symptôme qui se retrouve dans la névrose phobique.

Alcoolisme : ensemble des troubles physiques et troubles mentaux liés à une consommation abusive d'alcool.

Alexie : perte de la capacité de compréhension du langage écrit. Le patient parle normalement et comprend tout ce qui lui est dit oralement, de même qu'il garde ses capacités d'écrire mais reste incapable de lire ou relire. Le déficit de cette perception est dû à une lésion cérébrale bien précise.

Alexithymie : incapacité à identifier ses émotions et ses sentiments, à trouver les mots permetttant de les exprimer, avec déficit de la vie imaginaire. Le fonctionnement intellectuel reste normal.

Alzheimer : la maladie d'Alzheimer est une forme de démence pré-sénile qui atteint surtout les femmes. Elle est caractérisée par une désorientation dans l'espace et le temps, une détérioration mentale, des troubles du langage (aphasie), des troubles dans l'exécution des mouvements coordonnés, des troubles agnosiques et mnésiques (cf amnésie)

Amnésie : perte ou affaiblissement de la mémoire. Il existe l'amnésie antérograde portant sur la fixation des souvenirs et l'amnésie rétrograde portant sur l'impossibilité de se les rappeler. Souvent la diminution des capacités mnésiques touche la rétention et l'évocation des souvenirs, l'amnésie est alors antéro-rétrograde.

Angoisse : peur irrationnelle, inquiétude extrême. Sensation de malaise profond avec impression d'un danger imminent devant lequel le sujet est impuissant. S'accompagne souvent d'autres symptômes comme sueurs, tremblements, palpitations, vision brouillée...

Anorexie mentale : refus de s'alimenter observé surtout chez les jeunes filles de 15 à 25 ans. Trouble très complexe basé le plus souvent sur un conflit avec la famille et notamment la mère. Le traitement préconisé est une séparation temporaire et l'hospitalisation de la jeune fille avec psychothérapie.

Anxiété : état affectif dans lequel prédomine un sentiment d'insécurité. Contrairement à l'angoisse, on ne note pas de modifications physiologiques comme les sueurs, palpitations...

Apathie : mollesse caractérisée par une lenteur de réaction aux stimulations affectives et une certaine inactivité.

Aphasie : perturbation de la capacité d'utiliser le langage, sans perte de la parole. Ici on note donc des difficultés d'expression.

Apraxie : perte de la capacité de faire des actes ou gestes un peu complexes. Le trouble n'est pas dù à une paralysie ou à une déficience motrice. C'est plutôt une amnésie motrice due à des lésions cérébrales

Astasie : trouble fonctionnel se traduisant par l'impossibilité de se tenir debout en simulant une paralysie des membres inférieurs. Accompagne souvent l'abasie.

Autisme : repli excessif sur soi entraînant une intensification de la vie imaginaire couplée à un détachement de la réalité avec indifférence vis à vis du monde extérieur.


B

Boulimie : trouble alimentaire caractérisé par des accès répétés d'hyperphagie (appétit excessif qui entraîne une personne à manger de façon exagérée) et une préoccupation exagérée vis à vis du contrôle du poids et une peur atroce d'une trop forte corpulence, ce qui entraîne le sujet à l'utilisation excessive de laxatifs, purgatifs ou autres diurétiques, vomissements


C

carence : manque ou insuffisance, souvent dans le domaine de l'affection.

Catalepsie : Etat physique momentané, caractérisé par une rigidité des muscles du visage, du tronc, des membres qui restent figés dans leur attitude d’origine. Cette rigidité ne peut être modifiée: en effet, la résistance présentée par le malade est telle qu’une nouvelle posture est impossible à adopter.

Catatonie : état qui se caractérise surtout par un état de passivité proche de la stupeur, une catalepsie et un certain négativisme càd un refus de parler, de manger etc etc. Etat passager, périodique ou chronique qui peut rendre le patient dangereux du fait de survenue d'impulsions soudaines : crises de violence, cris, fureur...

Claustrophobie : névrose phobique caractérisée par une peur morbide (càd liée à la maladie) des espaces fermés. L'angoisse et l'impression d'étouffement surviennent dès que la personne se trouve dans un endroit clos.

Compulsion : tendance impérieuse à exécuter un acte pour conjurer l'angoisse.

Confusion mentale : situation souvent temporaire dans laquelle les pensées sont brouillées avec désorientation et troubles de la mémoire. Etat pathologique survenant le plus souvent chez les personnes de plus de 60 ans ou ayant des altérations cérébrales notamment rencontrées chez les toxicomanes, les malades alcooliques...

Coprophagie : ou scatophagie : action de manger des excréments.


D

Déficience intellectuelle : ou arriération : retard ou insuffisance du développement intellectuel (de l'intelligence).

Délire : état de la pensée (psychique) plus ou moins durable dans lequel les faits imaginaires sont pris pour réels.

Délirium tremens : ou délire alcoolique aigü : survient surtout après un sevrage brutal de l'alcool : sueurs, tremblements, délires à thèmes souvent animaliers (serpents, araignées, rats...)dans lesquels le sujet cherche à fuir. Mise en danger quand le sujet se débat ou si épisode de convulsions.

Démence : état qui se caractérise surtout par une dégradationde la vie mentale où toutes les fonctions sont affaiblies: jugement, conscience, mémoire, attention.....état dù à une affection organique du cerveau

Dépendance : état d'un sujet soumis à une chose ou une personne. On distingue la dépendance psychique qui se caractérise par le désir irrépressible de reconsommer un produit pour éviter de tomber dans un état dépressif anxieux ; et la dépendance physique qui se caractérise par un état adaptatif, quand la consommation de produit est arrêtée (sevrage), qui a pour conséquence l'apparition de troubles psychologiques et phsysiologiques intenses, difficilement supportables.

Dépression : maladie dont la manifestation centrale est un état mental, plus ou moins durable, caractérisé par la tristesse, une lassitude importante, une dépréciation de soi, un pessimisme et une diminution du tonus et de l'énergie. Fréquente, cette pathologie affecte presque 20% des gens au cours de leur vie, et marque une rupture avec le fonctionnement psychologique habituel du patient, qui devient incapable de surmonter la moindre difficulté. L'évolution la plus grave est le suicide, en particulier quand la maladie n'a pu être détectée et prise en charge. Il ne faut pas confondre la dépression avec la "déprime" qui s'avère être une tristesse passagère, normale dans une situation difficile.

Déséquilibre mental : trouble de la personnalité qui se caractérise par l'humeur variable, l'hyperémotivité, l'instabilité. Cette anomalie de la personnalité entraîne une adaptation sociale.

Désorientation : perplexité, égarement, incapacité à se situer dans le temps, l'espace...

Dyslexie : perturbation de l'acquisition de la lecture.

Dysphorie : perturbation de l'humeur caractérisé par un intérêt émoussé et un sentiment général d'insatisfaction. Ce trouble de l'humeur laisse le sujet désabusé et désenchanté.


E

Encoprésie : incontinence involontaire et inconsciente des matières fécales, en dehors de toute atteinte organique.

Enurésie : émission inconsciente et involontaire d'urine.


H

Hallucination : perception d'un objet n'existant pas dans la réalité, par une personne éveillée. Peut toucher tous les sens : gout, odorat, vue, ouie, toucher.

Handicapé : personne présentant une déficience mentale ou qui est diminuée physiquement.

Hystérie : névrose qui s'exprime à travers le corps, sans aucune base organique : perte de la parole, de la vue, paralysie....Les crises d'hystérie sont la manifestation inconsciente d'un conflit inconscient, survenant le plus souvent en public.


I

Idiotie : état le plus grave de la déficience intellectuelle avec l'impossibilité d'accéder à la parole et l'incapacité totale de prendre soin de soi-même.

Imbécilité : retard mental moyen (déficience intellectuelle moyenne) avec incapacité d'utiliser et de comprendre le langage écrit.

Inceste : relations sexuelles entre des membres de la même famille : parents et enfants ; frères et soeurs. Ces rapports sont interdits.

Incontinence : miction (émission d'urine) ou défécation consciente mais involontaire, par altération du contrôle des sphincters. (énurésie et encoprésie sont des conduites inconscientes).


K

Kleptomanie : affection surtout rencontrée chez les femmes qui consiste en une impulsion irrépressible à voler, et ce, sans nécessité. Le sens moral est intact et entraîne souvent des regrets vis à vis du vol.


M

Manie : état d'exaltation psychique et d'excitation psychomotrice, souvent accompagné d'euphorie, de turbulence et de bavardage incoercible (que l'on ne peut réprimer).

Mégalomanie : surestimation délirante d'un sujet vis à vis de ses capacités. Persuasion de détenir une puissance extraordinaire....

Mélancolie : état pathologique qui se caractérise surtout par la perte du goût de vivre, la tristesse. Le temps vécu est figé et ralenti par l'inhibition de la pensée. Le malade est prostré, lassé, enfermé dans sa douleur morale et rumine des idées de culpabilité, d'autopunition et d'indignité. Affection dangereuse car pouvant amener à des actes désespérés comme meurtres, suicide...

Mythomanie : tendance pathologique à altérer la réalité, à mentir.


N

Neurasthénie : état névrotique dont le principal symptôme est la fatigue physique. Le sujet se sent épuisé, se plaint de troubles du sommeil, de maux de tête, de baisse de la libido...Dénomination actuelle : "névrose dépressive".

Névroses : maladies de la personnalité, mêlant affections nerveuses et trouble de la personnalité. Ce trouble psychique conscient (phobie, obsession...) serait généré par un conflit psychique refoulé. Leur survenue est liée à des traumatismes psychologiques (récents ou anciens). Le sujet névrosé a une perception exacte de la réalité qui l'entoure. Il existe plusieurs sortes de névroses : la névrose d'angoisse ; le trouble panique ; l'anxiété chronique ; la névrose phobique ; la névrose hystérique ; la névrose obsessionnelle.

Nymphomanie : exagération de l'appétit sexuel chez la femme, que l'on rencontre souvent dans les crises d'excitation psychique (ex : manie).


O

Obésité : excès d'embonpoint lié au fonctionnement du système nerveux central, dont dépend l'équilibre endocrinien. Plusieurs causes à l'origine de ce phénomène physique : hérédité, troubles psychologiques, déséquilibre entre apport alimentaire et dépense calorique...

Obsession : préoccupation intellectuelle ou affective qui envahit la pensée et la conscience.

Onychophagie : fait habituel de se ronger les ongles...peut être le signe d'anxiété, de malaise affectif indéfini, de personnalité émotive...


P

Perversion : conduite caractérisée surtout par une transgression volontaire de la loi, par l'esprit de destruction et la recherche du mal pour le mal. Les vrais pervers sont rares et sont caractérisés par quatre traits : amoralité, inaffectivité, impulsivité et inadaptabilité.

Psychasthénie : pathologie névrotique caractérisée par un affaiblissement de la résolution volontaire, un sentiment d'incomplétude, de la timidité, des scrupules, des préoccupations obsédantes, une inadaptation au réel et une tendance à se réfugier dans l'imaginaire.

Psychoses : troubles pouvant prendre de nombreuses formes (schizophrénie, syndrome maniaco-dépressif, bouffée délirante, paranoïa…) mais dont le point commun est la perte de contact avec la réalité, l'apparition d'un délire.

Pyromanie : impulsion irrésistible et pathologique à allumer des incendies. Seul le passage à l'acte peut soulager cette impulsion.


S

schizophrénie : psychose regroupant les troubles suivants : dissociation mentale, idées délirantes, hallucinations, raisonnement illogique, indifférence affective, isolement social...... L'inhibition de l'activité mentale entraîne un repli sur soi (ou autisme). On retrouve des symptômes physiques associés : psychomoteurs (catatonie), végétatifs ou neuroendocriniens

Sénilité : exagération des processus normaux du vieillissement qui se traduit par l'affaiblissement des capacités mentales et physiques.


T

Timidité : le sujet timide manque de confiance en lui, réagit de façon exagérée aux émotions (tremblements, sueurs, bégaiement...) et est très impressionnable. Le symptôme majeur reste l'inhibition.

Toxicomanie : usage répété et excessif d'une ou plusieurs subtances toxiques (analgésiques et/ou psychotropes) sans justification thérapeutique. Cet usage s'accompagne d'une envie irrépressible de continuer à consommer le produit, accompagné de tolérance (tendance à augmenter les doses), d'accoutumance et de dépendance psychologique et parfois physique. Ce comportement a évidemment des conséquences néfastes sur la vie quotidienne (émotives, sociales, économiques).

Traumatisme : ensemble des troubles somatiques et psychologiques plus ou moins durables survenant à la suite d'un choc violent. Pour Freud, c'est tout évènement qui vient perturber l'équilibre affectif du sujet et qui provoque la mise en place de mécanismes de défense pour contenir tout envahissement de l'appareil psychique.

Trisomie : aberration chromosomique : 3 exemplaires d'un chromosome au lieu de 2. La pathologie la plus fréquente est la trisomie 21 qui est responsable du mongolisme.

 

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Actualités

L'exposition à la télévision retarderait le développement de l'enfant de moins de 3 ans

 

Serge Tisseron nous explique son avis sur les impacts de la télévision chez les jeunes enfants.


Aujourd'hui, les conséquences physiologiques d'une consommation de télévision chez l'enfant de moins de 3 ans ne sont pas mesurées. En revanche, plusieurs études américaines montrent que la télévision chez l'enfant de moins de 3 ans ne favorise pas le développement et même peut le ralentir.

Il faut bien distinguer ce qui se passe avant 3 ans et ce qui se passe après 3 ans.

Avant 3 ans, les seules interactions dont l'enfant profite sont les interactions en vis-à-vis avec un autre humain ou avec les jouets qu'il manipule. La télévision n'apporte rien à l'enfant parce qu'elle n'est jamais interactive.

En revanche, après 3 ans, le problème est plus de cadrer la durée d'écran à une heure ou une heure et demie par jour ; d'inviter l'enfant à choisir les programmes qu'il a vraiment envie de voir ; et l'inviter à parler de ce qu'il voit pour créer des interactions autour de ce qu'il a regardé.

Entre 3 et 5 ans, un enfant ne bénéficie pas d'une consommation d'écran au-delà d'une heure ou une heure et demie. Son attention ne peut pas être maintenue si longtemps.

A partir de 6 ans, deux heures par jour sont bien suffisantes. Mais n'oublions pas qu'il s'agit de temps d'écran qui doit prendre en compte le temps de télévision et le temps de console de jeux. Si un enfant a deux heures d'écran par jour, il peut regarder deux heures la télévision ou bien jouer deux heures aux jeux vidéo, mais il faut évidemment éviter qu'il ait quatre heures en tout. Il faut donc passer un contrat avec l'enfant qui précise son temps d'écran et lui laisser l'aménager comme il veut dans la journée et en fonction des supports. C'est une manière de l'inviter à choisir et à exercer sa liberté.

Il existe deux types d'études sur les conséquences de la télévision chez le jeune enfant. Les premières montrent que l'enfant qui regarde la télévision développe plus lentement l'acquisition du langage ; et les secondes montrent qu'un bébé qui joue dans une pièce où un téléviseur est allumé a des périodes de jeu moins longues. Or, la durée des jeux spontanés d'un bébé est le meilleur indicateur de son développement futur. C'est pourquoi les chercheurs déconseillent même actuellement de faire jouer un bébé dans une pièce où un téléviseur est allumé.
Un bébé de moins de 3 ans peut jouer tout seul en présence d'un adulte qui fait autre chose à condition que cet adulte prenne tous les jours un petit moment pour accompagner le jeu du bébé et le renforcer.

En ce qui concerne le syndrome d'hyperactivité, c’ est quelque chose de très précis et aucun lien avec la consommation de télévision n'a été démontré à ce jour. En revanche, il est certain que la consommation de télévision excite l'enfant sans jamais le calmer et peut donc provoquer des troubles de la concentration et de l'attention dans les moments qui suivent. C'est pour cela qu'il vaudrait mieux qu'un enfant ne regarde pas la télévision le matin avant d'aller à l'école et le soir, juste avant de se coucher.

Serge Tisseron précise que le slogan "pas d'écran avant 3 ans" ne concerne pas seulement la télévision mais toutes les formes d'écran. Bien sûr, un enfant peut bénéficier d'un accompagnement exceptionnel dans sa découverte de DVD ou de jeux sur ordinateur, mais c'est l'exception. La règle est qu'il vaut mieux éviter les écrans d'ordinateurs avant 3 ans autant que l'écran de télévision. L'avantage de l'ordinateur est d'être interactif, mais son inconvénient est qu'il oblige l'enfant à suivre des modifications sur un écran vertical alors que sa main se déplace sur un plan horizontal. Très souvent, le bébé regarde sa main ou bien il regarde l'écran, mais la plupart des jeunes enfants n'arrivent pas à faire le lien entre les deux. Et c'est normal pour la plupart d'entre eux. Il vaut donc mieux éviter de proposer cette activité aux jeunes enfants : elle n'est pas adaptée à leur développement pour la plupart et les parents des enfants qui n'y arrivent pas risqueraient de s'inquiéter inutilement.

Avant l'âge de 3 ans, il n'existe aucune différence dans les réactions d'un enfant quels que soient les programmes qu'on lui présente. A partir de 3 ans, l'enfant commence à repérer des petites séquences narratives dans les programmes qu'il regarde et il vaut donc mieux qu'il ait quelques DVD à sa disposition plutôt que de regarder la télévision. Il peut ainsi choisir le dessin animé qu'il a envie de regarder et, en le visionnant plusieurs fois, il peut comprendre petit à petit le scénario. Les parents peuvent également, si l'enfant regarde des DVD, parler plus facilement avec lui de ce qu'il regarde, puisqu'ils peuvent les regarder eux aussi.

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