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Lexique de différentes abréviations





voici une liste non exhaustive d'abréviations que vous pouvez rencontrer dans des articles, compte-rendus etc etc....

B.D.A. : Bouffée Délirante Aigüe

C.A.M.S.P. : Centre d'Action Médico-Sociale Précoce : établissement de dépistage et de traitement des différents troubles psychologiques, moteurs ou sensoriels rencontrés chez les jeunes enfants.

C.A.T. : Centre d'Aide par le Travail : établissement offrant aux adultes handicapés des possibilités d'activité professionnelle avec un soutien psychologique, une surveillance médicale et un encadrement éducatif.

C.M.P. : Centre Médico Psychologique : regroupe des consultations pour les adultes, avec des médecins psychiatres, des psychologues cliniciens, des infirmières, des assistantes sociales, des psychomotriciens, des orthophonistes et des éducateurs spécialisés. Contrairement aux praticiens libéraux, les consultations en CMP sont entièrement prises en charge par la Sécurité sociale.

C.M.P.P. : Centre Médico Psycho Pédagogique : s'adresse à des enfants et adolescents (0 à 18 ans), souffrant de difficultés diverses dans leurs relations familiales, sociales, scolaires... au cours de leur développement. Différentes consultations sont proposées : Orthophonie, Psychomotricité, Entretiens parents, enfants ou parents seuls, Psychothérapies, Psychodrame, Thérapie familiale. Le CMPP joue également un rôle de prévention.

Cl.I.S. : Classe d'Intégration Scolaire : classe spéciale qui accueille des enfants atteints d'un handicap moteur, mental ou sensoriel.

Co.T.O.Re.P. : Commission Technique d'Orientation et de Reclassement Professionnel : elle se prononce surtout sur l'attribution de l'allocation adultes handicapés (A.A.H.) suivant le degré du handicap et sur l'orientation de la personne handicapée vers un emploi, un stage, un atelier protégé, etc etc...

E.C.G. : Electro Cardio Gramme.

E.E.G. : Electro Encéphalo Gramme

G.A.P.P. : Groupe d'Aide PsychoPédagogique : équipe de plusieurs éducateurs et psychologue veillant à l'adaptation scolaire de certains élèves en difficulté.

I.M.P. : Institut Médico Pédagogique : établissement privé ou public qui reçoit des enfants d'âge scolaire (internat ou externat) présentant une déficience intellectuelle associée à d'autres troubles.

K.ABC : (Kaufman & Kaufman, 1983 version américaine, 1993 version française) test qui s'adresse aux enfants âgés de 2 ans 1/2 à 12 ans 1/2; et qui a pour but de mesurer l’intelligence et les connaissances. Son originalité réside dans le fait qu'il mettrait plus l’accent sur le processus que sur le contenu.

M.A.S. : Maison d'Accueil Spécialisée : établissement pour adultes handicapés, non autonomes, ayant besoin d'une surveillance médicale et de soins constants.

P.M.D. : Psychose Maniaco Dépressive.

Q.D. : Quotient de Développement.

Q.E. : Quotient d'Efficience.

Q.I. : Quotient Intellectuel.

R.A.S. : Réseau d'Aides Spécialisées.

T.A.T. : Thematic Apperception Test : test projectif de personnalité, consistant en une série d'images floues, de signification ambigüe, à partir desquelles le sujet doit inventer une histoire. De ce fait, il attribuerait au héros, ses propres pensées, ses sentiments, ses tendances et ses problèmes. L'interprétation reste délicate.

W.A.I.S. : Wechsler Adult Intelligence Scale Revised : procédé psychométrique, c'est à dire l' "ensemble de questions et de tâches standardisées destinées à évaluer le potentiel de l'individu à se comporter de façon efficace et adaptée" = Test de Q.I., s'adressant pour celui-ci aux adultes (plus de 16 ans).

W.I.S.C.R. : WISC III (1996) : Echelle de Wechsler qui concerne les enfants de 6 ans à 16 ans et 9 mois.

W.P.P.S.I. : WPPSI-R (1995) : Echelle de Wechsler qui concerne les enfants de 2 ans 9 mois à 7 ans et 3 mois.

 

 

Commentaires  

 
0 #2 03-10-2010 15:48
Merci pour vos précisions! Cependant, dans les textes officiels, "intégration" et "inclusion" sont utilisés comme termes définissant le "I" de CLIS.
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0 #1 03-10-2010 14:47
CLIS = Classe d'inclusion scolaire
CAT sont devenus ESAT (établissement et services d'aide par le travail)
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Actualités

Quels sont les dommages psychologiques de la guerre sur l'enfant ?

 

 

Quoi de plus terrifiant pour un enfant que de se retrouver seul, perdu, séparé de ses proches, surtout lorsque la guerre fait rage ?


Bien que le droit international humanitaire et les droits de l’homme garantissent une protection spéciale aux enfants, ceux-ci sont trop souvent pris dans la tourmente des conflits armés. Chaque jour, des milliers de civils sont tués ou blessés dans le cadre de conflits armés et plus de la moitié de ces victimes innocentes sont des enfants. Les enfants ne sont évidemment pas les seules victimes des conflits armés à travers le monde mais ils constituent une population particulièrement vulnérable, en raison de leur immaturité physique et psychologique, et nécessitent une aide spécifique.

Les enfants sont exposés à de nombreux risques en temps de guerre : orphelins, portés disparus, séparés de leur famille, réfugiés ou déplacés à l’intérieur de leur pays, maltraités (sévices physiques, psychologiques, sexuels…), recrutés comme soldats, enfants astreints à des travaux forcés….
L’enfant isolé est une proie facile pour toute sorte d’exploitation.

En période de conflit, des milliers de parents et d’enfants se trouvent séparés, ignorant ce qu’il est advenu aux uns et aux autres. Dans le même temps, l’insécurité et l’absence de structures engendrent, jour après jour, une situation propice à la montée de la violence ou de l’industrie du « crime organisé », pour lesquelles l’enfant séparé de sa famille ou livré à lui-même est particulièrement vulnérable : trafic d’enfants, gangs de rue, prostitution, esclavage…

Au-delà des violences sexuelles ponctuelles, dites opportunistes, le viol est utilisé dans certains conflits comme une arme de guerre : en violant la fille, la femme, ou la mère de l’ennemi c’est sa communauté toute entière que l’on cherche à atteindre.

Indépendamment des risques liés à la contamination par le VIH/Sida, le viol est avant tout synonyme de mort sociale pour les enfants qui en sont victimes car ils subissent bien souvent rétrospectivement l’opprobre de leur groupe.

Les enfants isolés ont également plus de risques d’être enrôlés de force en tant qu’enfant soldat ou d’être adoptés illégalement ; nombre d’entre eux vont rejoindre les rangs des migrants clandestins et/ou deviennent demandeurs d’asiles.

Parlons également du statut ambigu des enfants soldats.
L’expression « enfant soldat » désigne toute personne âgée de moins de 18 ans faisant partie de toute force ou groupe armé, régulier ou irrégulier. Ce phénomène des enfants soldats n’est pas nouveau puisqu’il remonte à l’Antiquité mais son caractère massif est totalement inédit : les enfants peuvent représenter jusqu’à 50% des factions armées, lesquelles contrairement aux idées reçues, compte de nombreuses filles.
La question des enfants soldats pose problème : d’un côté, ils sont reconnus comme victimes selon le droit international, et de l’autre, ils sont placés sur le banc des accusés pour les atrocités qu’ils ont pu commettre et qui relèvent de la responsabilité pénale. Pourtant sont-ils responsables de leurs actes ?
Ces enfants soldats se retrouvent victime et bourreau à la fois.

Ces enfants soldats sont aussi une main d’œuvre très recherchée et sous contrôle.
Qu’ils aient été recrutés de force, qu’ils aient rejoint les combattants pour une question de survie, ou qu’ils se soient enrôlés volontairement par désir de vengeance, les enfants « font d’excellents combattants » : ils coûtent moins cher qu’un adulte ; ils passent facilement inaperçus lorsqu’il s’agit de collecter des informations. Désireux de prouver leurs valeurs aux plus âgés, sans véritable conscience de la valeur de la vie et de la mort, ils sont aisément manipulables et obéissent aux ordres sans états d’âme. Les enfants sont également choisis car ils manient sans difficultés les armes légères, peu coûteuses, qu’on peut se procurer facilement.
Souvent battus, drogués et menacés, ils doivent prendre part aux tortures et aux meurtres ou ils sont impliqués dans des missions suicides. Ils sont utilisés comme messagers, porteurs, patrouilleurs, gardiens, cuisiniers ou même « détecteurs » de mines et nombre d’entre eux deviennent des esclaves sexuels. L’armée leur fait subir une discipline de fer assortie d’une culture rituelle visant à les transformer en de véritables « machines à tuer », insensibles à la mort et à la douleur, ne faisant plus la distinction entre les notions de « bien » et de « mal ».

Les enfants soldats perdent, non seulement leur enfance et leurs chances d’être éduqués, mais ils risquent aussi la mort ainsi que de nombreuses blessures invalidantes et de profonds troubles psychologiques liés au traumatisme. Qui plus est, ils sont souvent confrontés au rejet de la société et de leur famille rendant leur réinsertion particulièrement difficile. La vie des ces enfants est sacrifiée.

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