Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Qu'est-ce qu'une Phobie?

La phobie ou plutôt les phobies sont une des formes pathologiques de l’anxiété. Cette crainte angoissante est déclenchée par un objet ou une situation qui n’ont pas eux-mêmes un caractère objectivement dangereux. L’angoisse disparaît en l’absence de l’objet ou de la situation.

La phobie est le symptôme principal de la névrose phobique.
Des conduites particulières sont mises en place pour conjurer la crainte phobique :

- Les conduites d’évitement par lesquelles la personne va éviter l’objet ou la situation phobogène.
- Les conduites de réassurance grâce à des situations ou objets contra-phobiques.

Il y a de très nombreuses phobies : phobies des animaux (souris, serpents, araignées…), phobies de situations (peur des lieux clos tels que les ascenseurs, les tunnels, peur de la hauteur, de l’eau, de l’avion…), phobies sociales (peur de parler en public, agoraphobie, peur de rougir…), etc.

Les phobies sont des peurs irrationnelles, non justifiées ou démesurées par rapport à leur cause. Les personnes phobiques ont conscience que ces peurs sont irrationnelles mais ne peuvent s’empêcher de ressentir une extrême anxiété pouvant aller jusqu’à la panique.

De nombreuses personnes sont sévèrement handicapées dans leur travail et leurs relations personnelles.
Les phobies qui semblent les plus handicapantes sont les phobies sociales avec un retentissement important sur la vie quotidienne des personnes qui en souffrent. Elles peuvent parfois conduire à la dépression ou à des conduites pathologiques, comme l’alcoolisme….

Quelles causes? quelle évolution ?

Plus d’une personne sur dix est sujette à des phobies plus ou moins importantes. Les causes de ce trouble ne sont pas connues. Il y a souvent une prédisposition familiale. Elles sont légèrement plus fréquentes chez les femmes. Elles existent chez de nombreux enfants et disparaissent alors souvent à l’âge adulte.

Quels traitements ?

Aucun traitement n’est nécessaire lorsque l’objet de la phobie est facilement évitable ou rarement rencontré.

Sinon, un traitement d’appoint peut être proposé, notamment des anxiolytiques lorsque la situation ou l’objet phobogène ne peut être évitée, et que l’anxiété est majeure et envahissante. Il faut faire attention à une éventuelle intolérance, notamment somnolence.

Si un syndrome dépressif est associé à la phobie, des antidépresseurs seront prescrits.

Il ne faut pas oublier de traiter les complications de ces troubles phobiques mais aussi les troubles associés.

L’essentiel du traitement est la psychothérapie.
Les approches cognitivo-comportementales sont bénéfiques quand la phobie est stable et localisée. La phobie est une réaction de peur conditionnée (réponse) qui dure dans le temps, s’installe. La personne va anticiper la situation mais l’évitement ne diminue pas la peur car la personne ne peut être exposée à la situation ou l’objet sans anxiété importante. Ainsi, la psychothérapie comportementale permet de déconditionner la personne phobique afin de transformer son comportement pathologique en une conduite adaptée.

Les thérapies comportementales sont souvent couronnées de succès, associées ou non à des médicaments (anxiolytiques, bêtabloquants, antidépresseurs). Elles consistent à confronter le sujet à la situation phobique dans des circonstances peu menaçantes, voire virtuelles. Elles sont volontiers associées à des techniques de relaxation.

L’approche psychanalytique peut être une bonne indication pour la névrose phobique mais nécessite une demande de la part du patient.

 

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Exploitation sexuelle des enfants

 

Deux millions d'enfants, filles et garçons de tous âges et de tous milieux, sont victimes d'exploitation et de sévices sexuels.


Considérant souvent l'activité sexuelle comme une affaire privée, les communautés locales répugnent à intervenir dans les affaires d'exploitation sexuelle.
Cette attitude rend les enfants plus vulnérables à cette forme d'exploitation.

Que ce soit le tourisme sexuel, des mythes tels que la conviction que l'on peut guérir du VIH/sida en ayant des rapports sexuels avec une vierge mais également Internet qui facilite la pédo-pornographie, tout cela renforce la vulnérabilité des enfants.

Quelques exemples :

• En Lituanie, entre 20 et 50 % des prostitué(e)s sont des mineur(e)s. Certains enfants d’à peine 11 ans se prostituent. On sait que des enfants vivant dans des maisons d'enfants, dont les plus jeunes avaient entre 10 et 12 ans, ont été utilisés pour réaliser des films pornographiques.

• On considère qu’entre 30 et 35 % des travailleurs du sexe de la sous-région du Mékong en Asie du Sud-est ont entre 12 et 17 ans.

• L'organisme mexicain de services sociaux signale que plus de 16 000 enfants se prostituent, plus particulièrement dans les destinations touristiques.

http://www.unicef.fr

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