Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Mon conjoint est jaloux, comment vivre avec cela et l’aider à surmonter cette jalousie ?

Vivre sans être jaloux, c'est possible ! Quelques conseils pour aider le (la) jaloux (se) à ne plus souffrir de ce sentiment, et ne plus le faire subir au conjoint.


Tout le monde est jaloux en amour, mais certains beaucoup plus que d'autres ! Si vous ne supportez plus l’attitude de votre conjoint, il est temps d'y remédier, sous peine de détruire votre couple. Ou alors vous êtes un jaloux chronique, et vous ne savez pas comment réfréner votre instinct de possession ?

Le principal est de retrouve la confiance qu’il vous manque.

Le jaloux souffre vraiment mais il fait aussi, malheureusement, souffrir son conjoint, et la vie de couple peut vite se transformer en cauchemar. En effet, la jalousie fausse complètement la vie de couple, la confiance, le dialogue. Quoi de plus terrible et de plus démotivant, quand on n’a rien à se reprocher, que de sentir que l’autre n’a pas confiance et s’entendre dire en permanence «je suis sûr(e) que tu me trompes, que tu veux me quitter».

Au quotidien, même si l’attitude du jaloux est très dure à supporter, n’abondez pas dans son sens en jouant à séduire, et ne cherchez pas à le provoquer cela pourrait très vite dégénérer… N’oubliez pas que certains jaloux peuvent commettre des actes irréparables… Évitez donc les allusions, l’humour, et les phrases à double sens, qui risquent de le rendre fou de rage. Au contraire, il (elle) a besoin d’être rassuré (e), alors répétez-lui qu’il peut avoir confiance en vous et que vous l’aimez.

Cependant, n’oubliez pas que tout ce que vous pourrez lui dire lors de ses crises «pourra être utilisé contre vous». Tout peut nourrir la jalousie, car tout est interprété et déformé. Expliquez-lui donc que vous ne répondrez pas à ses questions incessantes et restez insensible à ses harcèlements. Car vous ne devez pas non plus céder, sous peine de mettre le doigt dans un terrible engrenage. Ainsi, de nombreux maris jaloux demandent à leur femme d’arrêter de travailler… et quand elles acceptent, elles le paient souvent très cher. En effet tout jaloux cherche à aliéner la liberté de l’autre en l’isolant et en contrôlant tout.

En premier lieu, le (la) jaloux (se) doit guérir. Suggérez-lui de consulter un psychologue pour savoir d’où lui vient ce terrible manque de confiance en soi et en l’autre. En effet, face à une jalousie pathologique, la consultation d'un psychologue ou d'un sexologue reste indispensable. Dans certains cas, une thérapie de couple peut-être utile. Cependant, éviter par exemple de mettre un thérapeute du sexe opposé au conjoint du jaloux… N’oublions pas que la jalousie pathologique peut être normalement « vaincue », et permettre de retrouver une vie de couple normale. Car il est possible d'aimer sans se gâcher la vie.. et celle de l'autre !

Pour vous, le jaloux ou la jalouse, il est inutile de vous monter des films dès qu'il (elle) rentre un peu tard du bureau ! Evitez toute allusion déplacée. Si son travail lui prend du temps, il (elle) n'a certainement pas envie de se le voir reprocher en rentrant ! Essayez plutôt de lui changer les idées, en lui parlant d'autre chose que de son travail.
N’oubliez pas également, que chacun a le droit à une vie privée !!! Chacun a droit à son jardin secret, son intimité. Ce n'est pas parce que vous vivez ensemble qu'il (elle) doit tout vous dire. Vous n'avez aucun droit d'épier ses coups de fil ou d'ouvrir son courrier ! Imaginez, s'il (elle) faisait la même chose ! Au contraire, offrez-lui un téléphone portable pour Noël, afin de vous guérir de votre espionnite aiguë et lui montrer que vous respectez sa liberté.

Parfois, l’autre se montre proche d’autres personnes car il (elle) ne reçoit pas assez d’attention. Il est normal que l’autre cherche ailleurs une oreille plus attentive ! Au lieu de passer votre temps à le (la) surveiller et de lui faire des reproches, essayez d'être plus présent…

Si il (elle) sort souvent sans vous avec ses amis et vous n'êtes pas convié(e), ne pensez pas de suite qu’ il (elle) n'invente pas forcément un prétexte pour voir sa maîtresse (son amant). Là encore, il (elle) a le droit d'avoir une vie privée. Ne vous amusez pas à appeler ses amis pour vérifier. Inutile également de vous "incruster" : vous risquez de vous ennuyer! Alors profitez-en pour voir vos amis et passez du bon temps !

Finalement, si vous voulez qu'elle (il) n'ait d'yeux que pour vous, il s’agit de continuer à lui plaire, à le (la) séduire et donc continuer à soigner votre apparence ! Et cela ne concerne pas uniquement les grandes occasions, mais également le quotidien.

En résumé, les points primordiaux pour endiguer la jalousie : la confiance, le respect et la liberté.
Car si vous ne croyez pas en l'autre et ce qu'il dit, votre relation ne peut être solide. Pour donner les moyens à votre couple de s'épanouir, il est nécessaire de montrer à votre partenaire que vous ne cherchez pas à le mettre sous globe……
Ne confondez pas : "Avoir un sentiment amoureux" et "Avoir un amoureux". Personne n'a de droit sur l'existence d'autrui. Votre partenaire en amour n'est pas votre propriété.
Ne pas être jaloux, ce n'est pas de l'indifférence, c'est avant tout une marque de confiance en l'autre. L'appréhension d'être quitté peut s'exprimer par quelques manifestations de jalousie, à condition de ne pas mettre en doute la sincérité du partenaire. Car en aliénant la liberté de l'autre pour s'assurer de sa présence indéfectible, on risque de le (la) perdre.

 

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Actualités

Quels sont, chez l'enfant, les symptômes du Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité ?

 

 

Pour poser un diagnostic, il n’existe pas de test (que ce soit psychologique ou neurologique), il s'agit de repérer les symptômes principaux, les conditions d’apparition et éventuellement définir le trouble en sous-type.


Selon les critères fournis par l’Association américaine de psychiatrie, on doit observer 6 symptômes ou plus d’inattention ou 6 symptômes ou plus d’hyperactivité et/ou d’impulsivité. L’évaluation de l’enseignant concernant le comportement de l’enfant peut aussi aider à diagnostiquer la maladie.

De même, certains symptômes doivent être présents avant l’âge de 7 ans ; les symptômes doivent se manifester autant à la maison qu’à l’école, bien que leur intensité puisse varier d’un lieu à l’autre. Enfin, les symptômes doivent se manifester depuis au moins six mois.

Les 3 symptômes majeurs du TDAH chez l’enfant sont l'inattention, l'hyperactivité et l'impulsivité. Ils se manifestent avec une intensité variable.

Inattention :

·Une difficulté à être attentif de façon soutenue à une tâche ou une activité particulière. L’enfant est facilement distrait. Cependant, s’il porte un grand intérêt pour une activité, il contrôle mieux son attention.
·Des erreurs de distraction dans les devoirs scolaires, les travaux ou les autres activités.
·Une difficulté à commencer et à terminer ses devoirs ou ses autres tâches.
·Une tendance à éviter les activités qui nécessitent un effort mental soutenu.
·Une impression que l’enfant ne nous écoute pas lorsqu’on s’adresse à lui.
·Une difficulté à retenir les consignes, malgré qu’elles soient comprises.
·Une difficulté à s’organiser.
·La perte fréquente d’objets personnels (jouets, crayons, livres, etc.).

Hyperactivité :

·Une tendance à remuer souvent les mains ou les pieds, à se tortiller sur sa chaise.
·Une difficulté à rester assis en classe ou ailleurs.
·Une tendance à courir et à grimper partout.
·Une tendance à parler beaucoup.

Impulsivité :

·Une tendance à interrompre les autres ou à répondre à des questions qui ne sont pas encore terminées.
·Une tendance à imposer sa présence, à faire irruption dans les conversations ou les jeux. Une difficulté à attendre son tour.
·Un caractère imprévisible et changeant.
·Des sautes d'humeur fréquentes.

On peut noter également que l’enfant peut être très bruyant, antisocial, voire agressif, ce qui peut générer de l’isolement.
L’enfant est en décalage avec les enfants de son âge.

Trois sous-types peuvent être définis :

Type 1 : « hyperactif-impulsif » prédominant
Type 2 : « inattentif » prédominant
Type 3 : « combiné ou mixte »

Une plus grande proportion d’enfants TDAH présentent les caractéristiques du type 3 (mixte).Le degré de difficultés occasionné peut varier de léger à sévère selon les enfants.

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