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Les bienfaits de l'allaitement sur le plan de l'orthodontie

 

 

Les bienfaits nutritionnels de l'allaitement maternel ainsi que leurs apports sur le plan des allergies, de la prévention du surpoids et de certaines infections sont bien connus. Mais qu'en est-il sur le plan de l'orthodontie ?


L'allaitement maternel agit sur la croissance de la mâchoire dès le premier trimestre. Les orthodontistes insistent aujourd'hui sur l'importance de ce mode d'alimentation, capable d'assurer ainsi une croissance optimale de la mâchoire du nourrisson.

L'allaitement maternel favorise également le développement harmonieux du visage de l'enfant. En effet, la tétée au sein, contrairement à la prise du biberon, nécessite une gymnastique musculaire intense. Le bébé happe le sein, avance sa langue et sa mâchoire inférieure et serre énergiquement le mamelon contre son palais pendant qu'il serre les lèvres pour maintenir le mamelon dans sa bouche. Ainsi, la tétée au sein se fait dans un mouvement complexe mettant en jeu tous les muscles de la langue, des joues, des lèvres et des mâchoires.

Or, à sa naissance, le bébé a pratiquement toujours le menton en retrait et c'est cette gymnastique effectuée lors de la tétée qui va remodeler son profil.

Par ailleurs, les pressions exercées à l'intérieur de la bouche du bébé vont également développer les maxillaires, préparant ainsi les arcades dentaires à recevoir les futures dents.

L'allaitement maternel a également un autre avantage : par le travail musculaire intense qu'il exige, l'allaitement fatigue le bébé qui, épuisé, s'endort ainsi plus facilement, sans prendre son pouce.

La 1ère année de la vie est une période de croissance intense et rapide, durant laquelle il est souhaitable que le nourrisson bénéficie de tous les stimuli nécessaires à une croissance faciale optimale.
L'allaitement prolongé, de 6 à 12 mois, sans éliminer tous les risques de voir apparaître des malpositions dentaires, peut constituer un moyen de prévention simple, et agréable, des ces malpositions si repandues de nos jours.

(Docteurs Jacqueline Kolf et Jean-Louis Raymond, membres de la Fédération Française d'Orthodontie)

 

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Actualités

le Test du Bonhomme : Test d’Intelligence de l’Enfant

 

Tout enfant veut apprendre, se connaître et se représenter. Le dessin du "bonhomme" d'un enfant nous montre son identification à l'être humain, son vécu affectif et sa maturation sensori-motrice.


Dés le plus jeune age le jeune enfant, une fois dépassé le stade oral, cherche à s’exprimer librement avec un crayon ou tout autre instrument. Par ses dessins l’enfant exprime ses émotions, ses joies, ses peines, l’amour ou la peur…
L’enfant dans ses dessins utilise le soleil, l’eau, l’arbre, la maison, le bonhomme.
Tous ces symboles exprimés lui permettent de se situer par rapport à son environnement.
Le dessin permet de suivre son développement psychologique et affectif. Il permet aussi de dévoiler la manière dont il vit ses rapports avec son entourage, il éclaire les rôles respectifs de chacun des membres de sa famille.

L'apprentissage d'un dessin de "bonhomme" se fait toujours de façon identique :

- Les premiers gribouillis (entre 17 et 24 mois) sont un langage spontané par lequel l’enfant parle, explique, raconte tout ce qu’il ne peut exprimer par la parole.

- Jusqu'à 2-3 ans : gribouillage et griffonnage, l’enfant commence à tracer des spirales, prémices du bonhomme têtard.

- Entre 3 et 12 ans : le dessin de l'enfant est caractérisé par le schématisme et l'intention représentative. Au cours de cette période, l'évolution va dans le sens d'une plus grande ressemblance entre le dessin et ce qu'il représente. Chez certains enfants doués d'un tempérament artistique peuvent apparaître assez tôt le style personnel, le sens des valeurs picturales.

- Entre 3 et 4 ans : "bonhomme tétard". L’enfant se dessine tel qu'il se perçoit. Ce premier vrai bonhomme est figuré par un rond qui représente à la fois la tête et le tronc vus de face, auxquels sont attachés quatre bâtons (deux jambes et deux bras) et des cheveux, la plupart du temps dressés sur le sommet de la tête. Plus il grandit, plus le personnage s'agrémente de détails (des yeux, une bouche... sous forme de points ou de petits ronds). Le bonhomme têtard est commun à tous les enfants du monde. Il évolue au fur et à mesure que l’enfant prend conscience de son schéma corporel. Il est remplacé ensuite par le « bonhomme patate », plus rond et de mieux en mieux formé.

- De 5 à 6 ans : ajouts de vêtements, détails, objets, décors et de couleurs réelles.

- De 7 à 8 ans : "bonhommes" de profil avec des détails et des proportions plus réalistes.

Dans le test du bonhomme, quand certains éléments du dessin de l’enfant sont reconnus comme des parties du corps humain, ils valent un point : la tête, les jambes, un vêtement, le nombre correct de doigts, etc.
Le nombre de points additionnés correspond à l'âge mental de l'enfant.

Le niveau intellectuel de l'enfant, son QI (quotient intellectuel) est trouvé en fonction de son âge mental divisé par son âge réel x 100.

Le dessin est une écriture inconsciente. Selon l'épaisseur du trait, sa place dans la feuille, la taille des personnages représentés et la couleur choisie, on note telle ou telle signification affective.

Cependant, ne tentez pas d'analyser les « chefs-d'œuvre » de votre tout-petit. C’est un vrai travail de professionnel !

Laissez votre enfant s'amuser avec une feuille de papier et des crayons de couleurs. Sachez que le dessin reste un excellent moyen de développer sa sensibilité. Et c’est avant tout un passe-temps accessible à tous.

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